Archives de
Étiquette : Service presse

[Chronique] L’arbre qui grandit dans mon mur – Lourdes Navarro

[Chronique] L’arbre qui grandit dans mon mur – Lourdes Navarro

Bonsoir !

Aujourd’hui je suis absolument ravie d’écrire cet article, car oui, j’ai reçu des services presse des éditions Ankama !! Ankama… Ankama… oui, ça doit vous dire quelque chose normalement… Dofus ? Wakfu ? Entre autres bien entendu ! Enfin, trêve de bavardages ! Je suis là pour vous présenter une superbe bande dessinée jeunesse : L’arbre qui grandit dans mon mur, de Lourdes Navarro.

Avant de commencer, je tiens à remercier mille fois les éditions Ankama pour leur confiance et leur gentillesse !

Résumé :

Mike, 15 ans, est passionné de botanique. Les plantes lui permettent d’oublier son quotidien un peu morose : en classe, certains de ses camarades se moquent de lui et, à la maison, ses parents passent leur temps à se quereller. Mais un jour, en rentrant de l’école, il remarque une étrange pousse qui sort d’un des murs de sa chambre. Au fur et à mesure que son quotidien s’assombrit, la plante prend de l’ampleur, jusqu’à devenir un arbre…

Mon avis :

La première chose qui m’a attirée, lorsqu’il a fallu choisir des ouvrage, c’est vraiment la couverture. Un graphisme épuré et très coloré. Et quand j’ai ouvert le livre… bingo : des couleurs et des dessins magnifiques ! Lourdes Navarro a réalisé un travail merveilleux pour cette BD.

L’histoire quant à elle est très mignonne. Pour les enfants / ados dont les parents se séparent, elle rassure, elle aide à s’écouter soi-même. Pour les autres elle sensibilise, elle aide à comprendre le mal être.

On s’attache tout de suite à Mike qui semble être un garçon adorable, très gentil, trop gentil. On est en colère de voir que les autres enfants le persécutent. Sa passion est inhabituelle pour un enfant, ce qui le rend d’autant plus sympathique.

Je trouve que l’auteur a parfaitement réussi à nous faire ressentir, à nous, lecteurs qui n’avons jamais connu la séparation de nos parents, ce qu’un garçon de son âge peut avoir à l’intérieur de lui sans même s’en rendre compte.

C’est une bande dessinée très jolie à mettre entre toutes les petites et les grandes mains. Un véritable coup de coeur pour moi, qui adore ce genre de graphismes !

[Chronique] Nestor Burma (3), Les Belles de Grenelle – Michel Quint

[Chronique] Nestor Burma (3), Les Belles de Grenelle – Michel Quint

Bonjour, ou bonsoir !

Aujourd’hui je reviens avec la chronique d’un roman que les éditons French Pulp ont eu la gentillesse de m’envoyer. Je les remercie de m’avoir fait confiance à nouveau. Il s’agit du troisième volet des Nouvelles enquêtes de Nestor Burma, Les Belles de Grenelle de Michel Quint.

Résumé :

Si Nestor est empreint de poésie et de nostalgie, c’est simplement parce que l’on vient d’assassiner Brigitte Merlier. Brigitte, le premier, le grand amour du détective de choc. La tuer était la meilleure des solutions pour rendre Burma plus têtu que jamais, parce que l’hommage qu’il veut rendre à sa douce, c’est trouver son meurtrier, et surtout pourquoi… Une enquête dans un passé aux relents de soufre…

Mon avis :

Tout d’abord il faut savoir que je n’avais pas lu les deux premiers tomes, et que cela ne m’a pas dérangé une seule seconde dans ma lecture de celui-ci. En effet, chaque ouvrage est écrit par un auteur différent, qui vient apporter sa pierre à l’édifice des très célèbres enquêtes du détective Nestor Burma. Vous pouvez donc sans crainte commencer par le tome qui vous fera le plus envie !

J’avoue qu’ayant regardé la série avec ma maman lorsque j’étais petite, j’avais très très envie de découvrir et lire ces nouvelles aventures ! La couverture est déjà très tentante, moderne, colorée et épurée, j’ai tout de suite craqué.

Cependant je dois dire que malgré mon entrain, j’ai eu du mal à m’ancrer dans l’histoire et il m’a tout de même fallu une bonne quarantaine de pages avant de m’y sentir chez moi. Ce n’est pas une lecture si légère que ça, au contraire ! Il faut de la patience et de la concentration. Mais lorsqu’on se l’approprie enfin, ce n’est que plaisir car le texte est empli de poésie, et de la nostalgie du héros, qui a perdu son premier grand amour.

L’écriture est très belle et très plaisante. Nestor Burma est un personnage que j’ai trouvé très attachant et j’ai apprécié suivre l’enquête à ses côtés.

J’ai également beaucoup apprécié les référence cinématographiques, et musicales, qui ne me disaient rien, mais que je prenais plaisir à chercher sur internet afin de me mettre toujours un petit peu plus dans le bain.

En bref, c’est un roman, que j’ai apprécié, histoire, personnages, ambiance… Je ne vais pas tarder à me procurer les deux premiers tomes, afin de découvrir avec plaisir le personnage sous d’autres plumes !

[Chronique] Charlie et le magicien invisible – Jérôme Vialleton

[Chronique] Charlie et le magicien invisible – Jérôme Vialleton

Bonjour, et surtout une très bonne année à vous, pleine de belles choses !

Avez-vous pris des nouvelles résolutions ? 🙂

Aujourd’hui je vous présente un roman jeunesse qui m’a beaucoup plu : Charlie et le magicien invisible, de Jérôme Vialleton.

Résumé :

Charlie est un petit garçon discret et rondouillard qui aime inventer des histoires pour fuir la solitude et la grisaille parisienne.

Quand un magicien invisible apparaît dans sa chambre, Charlie découvre qu’il est un élu, détenteur du Grand Pouvoir de l’Imagination.

Grâce à sa sagesse et à son extraordinaire chapeau, le magicien va le guider sur le chemin de la création.

Mais un défi encore plus grand attend Charlie. Une incroyable aventure sous la forme d’une rousse impertinente et d’un homme d’affaires aux motivations douteuses.

L’imagination de Charlie sera-t-elle à la hauteur ?

Mon avis :

Il ne faut pas s’arrêter à la couverture qui est plutôt simpliste et pas forcément très détaillée.

Dès les premières pages on se prend d’affection pour Charlie, le petit garçon un peu tout seul à l’école, fan de super héros, et qui aimerait bien passer plus de temps avec sa grande sœur. On aimerait que Charlie mette la misère aux grands qui l’embêtent dans la cours. C’est un enfant attachant, qui a beaucoup d’imagination.

Nous rencontrons très rapidement le personnage de Harry, un magicien sympathique qui ne prend forme que par l’imagination de Charlie.

J’ai apprécié cette histoire de Créateurs et de protecteurs, que certains enfants puissent grâce à leur protecteur participer à rendre le monde meilleur. Seulement je ne savais pas vraiment où tout ça pouvait aller, et si le lecteur n’allait pas finir par s’ennuyer. Finalement, pas une seule seconde. Il y a tout ce qu’il faut pour ne pas lâcher le roman une seule seconde : de l’action, du suspense, de l’humour, des personnages attachants…

Le style d’écriture m’a également beaucoup plu, et la fin appelle à une suite que j’ai vraiment hâte de lire !!

Je vous le recommande !

[Chronique] Sign of love (Taureau) – Emma Mars

[Chronique] Sign of love (Taureau) – Emma Mars

Bonjour !!

Aujourd’hui je vous présente un roman signé Emma Mars : Sign of Love (Taureau). Je remercie encore une fois les éditions French Pulp de m’avoir fait confiance à nouveau pour ce service presse (un autre arrive prochainement !).

Résumé :

Le jour de ses 20 ans, Anna Wyle, apprentie photographe et parisienne depuis dix ans, est sous le choc : elle vient d’apprendre qu’elle a été adoptée à la naissance. Son père, Jim, et sa mère, Grace, disparue depuis, ne sont pas ses parents biologiques ! Partie sur un coup de tête en Corée du Sud, terre d’origine de Grace, Anna reçoit une étrange prophétie d’un voyant : elle ne rencontrera l’amour, le vrai, que lorsqu’elle trouvera un homme astrologiquement compatible avec elle. Or, elle ignore désormais sa date de naissance et donc son signe. Comment faire, si ce n’est en allant à la rencontre de chacun des douze signes du zodiaque ? À son retour, Anna est envoyée en reportage à Caracas. Sauvée d’une situation périlleuse par un certain Rodrigo, Taureau typique, la voilà en situation de découvrir le premier des douze prétendants possibles…

Mon avis :

Dès les premières pages j’ai eu un véritable coup de coeur pour ce roman. Anna, le personnage principal, m’a plu immédiatement. J’ai trouvé l’intrigue très intéressante, et sortant un peu de l’ordinaire des romances que l’on peut lire habituellement.

Dès le début on nous pose un cadre qui ne sera finalement pas celui dans lequel nous verrons évoluer la jeune fille. Non, Anna est destinée à voyager, et c’est ce qui fait la particularité de cette histoire, et même de cette saga, puisque, vous l’aurez peut-être deviné, ce roman, de par son titre, est destiné à avoir une suite (voire même 11 !).

J’ai également apprécié les différents personnages. Les amis d’Anna, qu’on ne connait finalement pas beaucoup. Celui du père, qui a l’air du papa parfait et que pourtant sa fille finit par haïr. Il s’est laissé emporter dans une situation plus que délicate malgré lui et ne sait pas vraiment comment se faire pardonner. Personnellement, je me suis attachée à lui en quelques lignes et j’espère que leur relation va s’améliorer à travers les tomes.

Anna est une aventurière, qui n’a peur de pas grand chose, et qui n’hésite pas à se lancer des défis qui en feraient trembler plus d’un : se faire embaucher (comme stagiaire) dans la boîte de ses rêves, partir en voyage sur un coup de tête… deux fois de suite… Laisser tomber son hôtel pour loger chez un homme qu’elle ne connait qu’à peine… bref, on aimerait parfois être aussi courageux qu’elle !

L’écriture est aussi entrainante que l’histoire, je ne me suis pas ennuyée une seule fois pendant ma lecture. Et la fin est un petit bijou qui nous surprend et qui nous donne envie de continuer à suivre les aventures d’Anna.

La suite sort en février, vous avez donc le temps de vous procurer ce premier tome ! 😉

[Chronique] La nuit des blouses grises – Jean Contrucci

[Chronique] La nuit des blouses grises – Jean Contrucci

Hello !

Aujourd’hui je vous parle d’un roman policier écrit par Jean Contrucci : « La nuit des blouses grises ». Et tout d’abord, je tiens à remercier les éditions JC Lattès pour leur confiance, et ce service presse qu’ils m’ont envoyé.

Résumé :

Dans la nuit du 18 février 1910 – alors qu’il approche de Marseille-Saint-Charles -, le train 4774 est brutalement stoppé. Aussitôt, des hommes armés, habillés avec la blouse grise des conducteurs de troupeaux aux abattoirs, le prennent d’assaut. A bord du wagon financier, cent vingt kilos d’or, des pierres précieuses et des bijoux.

Ce hold-up à l’américaine est une première en France. Voilà de quoi mettre en effervescence le fameux Evêché, sur lequel règne le commissaire Eugène Baruteau, et lancer sur la piste des fuyards son neveu Raoul Signoret, reporter au Petit Provençal.

Commence une course contre la montre pour empêcher la bande de quitter la ville avec son butin. Nos héros risquent de voir la mort de près, car il y a un cerveau derrière ce coup fumant si bien préparé, et il déteste qu’on se mette en travers de sa route…

Mon avis :

C’est avec ce tome que je découvre la saga « Les nouveaux mystères de Marseille » qui débute en 2002. Jean Contrucci est un journaliste Marseillais et ça se sent. Il parvient à travers ses écrits à transmettre tout l’amour et toute la passion qu’il a pour cette grande ville chargée d’histoire et de mystère. A travers son livre, très documenté, cela se sent, on y découvre une histoire, une ville, un dialecte.

Le dialecte, justement, parlons-en. Au début il fait un peu forcé, surtout pour quelqu’un comme moi qui n’aurais jamais été à Marseille. Et puis finalement, il fait partie de ces petites choses qui font que l’on est happé par le roman, que l’on s’y croirait vraiment. C’est pour moi un des points forts du livre.

On découvre dans ce roman des personnages sympathiques, que ce soit notre héro, le journaliste Raoul Signoret, ou bien sa femme, ainsi que son oncle, le commissaire Baruteau. Personnages que l’on est ravis de suivre dans cette histoire, et que je serais personnellement ravie de trouver à nouveau dans les précédents ouvrages de Jean Contrucci.

C’est avec mon oeil nouveau que je découvre non seulement la belle plume de l’auteur, mais également sa minutieuse rigueur dans sa documentation, que ce soit sur la ville, mais aussi sur tous les éléments de ce roman, comme par exemple ce qui concerne le train, mais aussi et surtout sur l’aspect historique, puisque l’histoire se déroule au début des années 1900 et tout ce que cela implique pour la ville de Marseille.

Une intrigue chargée de rebondissements, une belle découverte pour moi, c’est un roman que je conseille fortement !

[Chronique] Asterix : Les vérités historiques expliquées – Bernard-Pierre Molin

[Chronique] Asterix : Les vérités historiques expliquées – Bernard-Pierre Molin

Bonjour !

Me revoici pour une nouvelle chronique de service presse ! Je remercie tout d’abord Gilles Paris et les éditions du chêne pour ce bel ouvrage que j’ai reçu. Aujourd’hui je vous présente donc « Astérix : Les vérités historiques expliquées » de Bernard-Pierre Molin.

Résumé :

«  Nous sommes en 50 avant Jésus-Christ. Toute la Gaule est occupée par les Romains … »
Ainsi débutent tous les Astérix. Outre cette indubitable vérité, chaque album s’appuie sur d’autres faits his­toriques pour inventer un univers plein de fantaisie, de bagarres et de moustaches.
Car si Goscinny et Uderzo se sont documentés, ils ont pris quelques libertés avec l’histoire en émaillant leurs récits de réjouissants détournements, de facétieux clins d’œil et de joyeux anachronismes qui participent au plaisir de lire Astérix.
Les Gaulois taillaient-ils des menhirs? Craignaient-ils que le ciel leur tombe sur la tête? Les Romains jouaient-ils aux dés? Les légionnaires avaient-ils droit à une retraite? Les pirates étaient-ils lamentables? Les Belges étaient-ils les plus braves ?
En s’appuyant sur de récentes découvertes, ce livre veut démêler le vrai du faux dans la Gaule romaine d’Astérix. Et, pour honorer ses auteurs, continuer de rire tout en parlant d’histoire. Par Toutatis !

Mon avis :

Qui ne connait pas Astérix ? Qui n’a jamais lu au moins une bande dessinée d’Asterix et Obelix dans sa vie ? Et nous qui pensions en avoir appris beaucoup sur nos ancêtres les Gaulois, détrompons-nous ! Nous ne savons rien, et nous avons beaucoup à apprendre.
Bien entendu, les bandes dessinées sont bourrées d’anachronismes, mais aussi de choses que nous pensions êtres vraies.
Cet ouvrage vient, très respectueusement, apporter des précisions, remettre les choses à leur places ou encore démonter des idées reçues tout en humour et en finesse, bien sûr.
C’est un livre très très bien documenté, à en croire sa bibliographie et surtout incroyablement bien fait. On y trouvera tout ce dont on a besoin pour apprendre de manière ludique : des cartes, une belle frise chronologique et tout plein d’illustrations.
Chaque double page est une explication d’une vérité, ou une démolition d’idée reçue. Toutes les vérités historiques sont très justement illustrées d’un extrait de bande dessinée.
Vous apprendrez entre autres si effectivement les Gaulois se gavaient de sangliers ou si leur chef se déplaçait toujours sur son bouclier. De plus, non seulement vous en apprendrez sur le peuple Gaulois, mais aussi sur tous les peuples rencontrés lors des nombreuses aventures de nos héros, ainsi, bien entendu que sur leurs ennemis de toujours : les Romains.
Bref, un ouvrage à mettre entre toutes les mains !
C’est lundi, que lisez-vous ? #2

C’est lundi, que lisez-vous ? #2

Bonjour !

Il s’est passé beaucoup de choses depuis mon premier (et dernier en date) C’est lundi, que lisez-vous ? Alors maintenant que je suis bien posée dans mon travail, je peux m’y remettre sereinement.

Aujourd’hui je ne vais pas avoir beaucoup de temps à consacrer à la lecture puisqu’il faut que je range à fond mon bureau, pièce dans laquelle je ne suis plus rentrée depuis des semaines… J’ai hâte de pouvoir à nouveau bosser et lire là bas, haha !

Trèves de bavardages, on commence !

La semaine dernière, j’ai lu :

• Les deux tomes de la Belle et la Bête en manga. La chronique sera bientôt disponible sur le blog ! 🙂

• Le premier tome des Hommes sans futur « Les mangeurs d’argile » de Pierre Pelot.

Ce que je lis en ce moment :

C’est un service presse envoyé par les éditions JC Lattès que je remercie ! Il fait 330 pages environ et c’est un roman policier donc tout devrait rouler tranquillement. Je reviens vite vers vous pour vous le présenter !

Ce que je compte lire après :

Bon, alors à chaque fois je choisis des livres à lire après et finalement j’en lis d’autres, donc on verra bien si cette fois-ci je peux un peu enfin respecter mes choix !

[Chronique] Les hommes sans futur T1 : Les mangeurs d’argile – Pierre Pelot

[Chronique] Les hommes sans futur T1 : Les mangeurs d’argile – Pierre Pelot

Bonjour !

Aujourd’hui je vous présente un service presse venant des éditions French Pulp que je remercie infiniment pour cette découverte ! C’est le premier tome de la saga « Les hommes sans futur », « Les mangeurs d’argile », écrit par Pierre Pelot.

Résumé :

L’espèce humaine est en fin de vie, pratiquement supplantée par les Nouveaux Hommes, les Supérieurs qui veulent prendre possession de la planète. Que vont devenir les « hommes normaux » ? Les « mangeurs d’argile » comme ils s’appellent eux-mêmes ? Dans un monde où l’évolution nous pousse vers la porte de sortie, nos derniers représentants se regroupent et espèrent à chaque naissance mettre au monde un enfant « normal ». Pour cela il leur faut l’aide d’un « homme-bois-bonheur », alors certains se lancent à sa recherche…

Mon avis :

Ce n’est pas le genre de romans que j’ai l’habitude de lire. Pourtant j’ai tout de suite été attirée par le résumé.

On va suivre des personnages différents, plus ou moins longtemps, tout au long de l’histoire :

  • Skinny, un filou un peu lâche qui cherche à retourner chaque situation à son avantage.
  • Rough Nandura, un homme tout maigrichon qui pourtant donne l’impression au lecteur d’être un gros caïd que personne n’oserait se mettre à dos. Il est à la recherche d’un homme-bois-bonheur pour sa femme.
  • Caïne, un homme-bois-bonheur qui donne l’impression de vivre aux crochets de ceux qui ont besoin de lui, et de se la couler douce.
  • Lice, une jeune fille recueillie chez un vieil homme, qui est terrifiée par les « Supérieurs » et pense qu’ils veulent du mal aux hommes normaux. Elle est persuadée qu’il faut fuir.
  • Kildred Quenan, un ancien chef de la milice. Il est vieux et malade. Il héberge Caïne et Lice chez lui, et se laisse convaincre par la jeune fille de partir.

C’est donc là où nous en sommes dans les premiers temps du livre.

J’ai apprécié ce monde « post-hommes » si l’on peut dire ainsi. Certains hommes ont évolué, d’autres non, et ces derniers sont voués à disparaître. C’est un scénario original, un roman très bien écrit. Tellement bien écrit que l’on s’y croirait.

Personnellement, malgré le temps que j’ai mis à commencer ce livre, une fois plongée dedans je n’ai pas réussi à le lâcher. La tension est palpable tout au long de l’histoire.

La fin m’a soufflée et bien sûr appelle à une suite. Avec ce premier tome, le décor est planté, le lecteur a très envie de savoir comment sont ces supérieurs, et ce qu’ils prévoient pour les hommes normaux.

Je recommande très chaudement ce livre.

[Chronique] Il était une fois la fée Chabada – Lucie Brasseur

[Chronique] Il était une fois la fée Chabada – Lucie Brasseur

Bonjour tout le monde !

Aujourd’hui je vous présente un roman qui sort de l’ordinaire : « Il était une fois la fée Chabada », écrit par Lucie Brasseur, que je remercie, ainsi que les éditions Yakabooks, de m’avoir permis de recevoir ce service presse !

Yakabooks, je vous en ai déjà parlé dans une autre chronique, c’est une maison d’édition qui rend possible l’achat d’un livre aux personnes qui n’en ont pas forcément les moyens, en les vendant au prix de 2€, ce que je trouve admirable.

Résumé :

Maryline, prostituée la nuit, écrit le jour des contes pour enfants. Un soir, elle est arrêtée par la Police. En garde à vue, une cartomancienne lui prédit « la rencontre qui changera sa vie ». Incarcérée et accusée de meurtres, elle clame son innocence. Entre rêves et stratégie de protection, elle se met à écrire le conte des Poupées Géantes et de la Poussière de Joie. La fiction la sauvera-t-elle de la réalité ?

Mon avis :

Ce roman est un savant mélange de beaucoup de choses : milieu carcéral, conte pour enfants, polar, relations épistolaires, qui le rendent très vivant, et peu propice à l’ennui.

On y découvre le personnage de Maryline, aux multiples facettes. Sa situation de prostituée ne lui convient pas, et elle se réfugie dans son imagination dès que possible, tout comme lorsqu’elle est incarcérée. On comprend bien que c’est l’écriture qui la sauve, qui lui permet de garder le sourire pendant cette épreuve. Toutes ces choses font de cette femme un personnage attachant, dont on a très envie de connaître le destin.

J’ai apprécié le style de l’autrice, tout autant que le mélange de genres. J’ai trouvé le roman très poétique, très bien construit. J’ai apprécié découvrir un peu plus le personnage de Maryline à chaque rendez-vous chez le psy. J’aime les personnages qui ont été développés au fil de l’histoire. J’ai également été très satisfaite par la fin du roman.

Le seul petit bémol pour moi est peut-être la partie du conte qui prend beaucoup de place par rapport à l’histoire de Maryline.

Bref, j’ai pris un grand plaisir à lire ce roman très original et je vous le recommande sans hésiter !

[Chronique] Samuel le petit T-Rex qui voulait être gentil – Julien Leclercq et Sandrine Massuger

[Chronique] Samuel le petit T-Rex qui voulait être gentil – Julien Leclercq et Sandrine Massuger

Bonjour !

Aujourd’hui je vous parle d’un nouveau titre mais également d’une super maison d’édition !

« Samuel le petit T-Rex qui voulait être gentil », écrit par Julien Leclercq et illustré par Sandrine Massuger, et publié aux éditions Yaka books. C’est une maison d’édition que je connais depuis peu, et qui propose des ouvrages pour tous les âges, tous au prix de 2€. Yaka books, c’est le projet génial d’amener la lecture à ceux qui ne peuvent pas forcément se permettre d’acheter des livres hors de prix. Bref, c’est un beau projet qui mérite d’être connu d’avantage, et je vous invite à aller faire un tour sur leur site !

Je les remercie donc pour leur confiance, et les deux livres que j’ai reçus. Je vous présente ici le premier, et le second viendra rapidement !

Résumé :

Samuel le T-rex est triste à son école. Il n’aime ni le jambon ni se battre avec les autres tyrannosaures. Est-ce que changer pour l’école des herbivores le rendra enfin heureux ?

Mon avis :

J’ai tout de suite été très attirée par la couverture. Un joli dessin, de belles couleurs, un titre tout mignon. Et en effet, lorsque l’on ouvre l’album, les dessins sont tout aussi jolis, les couleurs sont très belles, un vrai plaisir pour les yeux !

Alors déjà, bien joué : la plupart des enfants adorent les dinosaures, et moi également !

L’histoire est mignonne. Pas hors du commun, mais très appréciable ! J’ai beaucoup aimé suivre l’aventure de Samuel, qui est un petit dinosaure très attachant.

Il y a une chose que j’ai particulièrement apprécié dans cet album : la longueur du texte. Souvent, les albums jeunesse sont très courts, il y a peu de texte sur une page. Et peu importe l’âge de l’enfant, je trouve ça dommage. Là, il y a plein de choses à dire, et aucune frustration à la fin de l’histoire.

C’est un album qui prône la tolérance, l’acceptation de l’autre, même s’il est différent. C’est une histoire qu’il me tarde de lire à mes CP !

En bref, un album que je conseille tout autant que sa maison d’édition !