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[Chronique] We never learn #1 et #2 – Taishi Tsutsui

[Chronique] We never learn #1 et #2 – Taishi Tsutsui

Bonjour !

Aujourd’hui c’est un manga que je vous présente ! Ça faisait vraiment longtemps ! J’ai eu la chance de pouvoir recevoir un service presse des éditions Kaze (The Promised Neverland) que je remercie énormément.Je vous présente les deux premiers tomes du manga « We never learn » par Taishi Tsutsui ! C’est une série en cours, qui comprend pour le moment 4 tomes en VF et 11 en VO.

Résumé :

Nariyuki Yuiga est un lycéen très studieux qui travaille dur pour tenter d’obtenir une bourse qui lui permettrait de subvenir, au moins un peu, aux besoins de sa famille. Son avenir est presque assuré par le proviseur de son établissement, mais il y a une toute petite condition pour que leur contrat soit valide : Yuiga doit devenir le tuteur de deux de ses camarades de classe, Fumino Furuhashi qui excelle dans les matières littéraires, et Rizu Ogata, très forte, quant à elle, dans les matières scientifiques.

Mon avis :

Je ne savais pas vraiment à quoi m’attendre avec ce manga ! La couverture m’avait bien plu et le résumé aussi donc je n’ai pas eu de mal à me lancer. Dans le premier tome, nous découvrons Nariyuki, un garçon plutôt bon à l’école, qui doit toute sa réussite à son travail acharné. Et puis il y a Rizu, Fumino et Uruka, trois filles chacune extrêmement douées dans leur domaine, mais complètement à côté de la plaque dans les autres matières.

J’ai beaucoup apprécié chacun de ces quatre personnages dont on voit la personnalité se développer au fil de l’histoire. Ma préférée est Uruka, que j’ai trouvé super rigolote et énergique.  Nariyuki, quant à lui, est un personnage hyper attachant de par sa combativité, sa gentillesse et sa patience. On aimerait tous avoir un ami comme lui.

L’histoire n’est pas la plus originale pourtant elle n’est pas non plus téléphonée ce qui m’a permis de bien accrocher. Un garçon plutôt ordinaire qui devient le tuteur de génies, ce n’est pas très ordinaire ! Nous assistons donc à différentes scènes de vie de ce groupe de révisions, qui parfois nous amènent à des situations plutôt rigolotes. Evidement la morale est touchante : Il faut se battre pour devenir ce que l’on veut, et tout est possible !

La seule crainte que j’ai en voyant qu’il y a déjà 11 tomes en VO, c’est que l’intrigue finisse par s’épuiser et que l’on tourne en rond. Mais j’ai très bon espoir que cela ne soit pas le cas, et j’ai vraiment envie de continuer à lire cette série !

En bref : c’est une saga que je vous conseille de tout coeur, en espérant qu’elle vous plaira tout autant qu’à moi !

[Chronique] Nycta – Delacorta

[Chronique] Nycta – Delacorta

Bonjour !

Aujourd’hui c’est le retour des roman édités par les French Pulp, une maison d’édition que j’apprécie tout particulièrement ! Je tiens donc à les remercier pour cette belle découverte qu’est Nycta.

Résumé :

Sortie major de la plus grande école d’Hacking, la célèbre académie Karl de Budapest, Alba crée sa société : Nyctalope.

Elle ne sait pas ce qu’elle fera, protection ou effraction, mais elle est capable de tout en informatique.

Alors qu’elle est connectée sur le Darknet, elle tombe sur une vidéo : une jeune médecin est torturée et exécutée. Alba remonte la piste du tueur, un homme de main de la multinationale Nesty.

Saura-t-elle révéler la face cachée du monstre ?

Mon avis :

J’ai trouvé ce polar très bien mené. Il m’a procuré beaucoup de sensations fortes et différentes. J’ai très rapidement été happée par l’intrigue que j’ai trouvée plutôt inhabituelle.

Alba est un personnage que j’ai tout de suite beaucoup admiré. Elle est forte et déterminée et garde continuellement la maîtrise. Le couple qu’elle forme avec Serge est très sensuel.

La peur et la violence, dès les premières pages d’ailleurs, par la description quasiment insoutenable de cette vidéo, rendent l’histoire encore plus palpitante.

L’auteur nous emmène dans cette aventure sombre que l’on n’a plus très envie de quitter à la fin. Sa plume est aiguisée et très forte, et c’est ce que j’ai beaucoup apprécié. Elle permet au roman de ne pas avoir de longueur et de nous mener droit au but. Bien sûr c’est une histoire qui peut se lire quasiment d’une traite, sans une minute d’ennui.

En bref, c’est un polar que je vous conseille vivement, il m’a sortie de mes habitudes de lecture et ce n’était vraiment pas pour me déplaire !

[Chronique] La police de l’intérieur – Alwin Moreau

[Chronique] La police de l’intérieur – Alwin Moreau

Bonjour !

Aujourd’hui, c’est un ouvrage un peu différent que je vous présente. J’ai reçu à ma demande « La police de l’intérieur » qui m’intéressait particulièrement, je vous explique pourquoi. Mais tout d’abord, je tiens à remercier chaleureusement son auteur, Alwin Moreau pour l’envoi.

Résumé :

Alwin a un rêve depuis tout petit, il veut devenir Policier : être au service de la population, la protéger… Il intègre l’école de Police à 19 ans. Mais, du rêve, Alwin bascule dans la réalité… Alors, pour arriver à dormir le soir, il écrit ce qu’il voit, ce qu’il entend, sur des bouts de papier… Cinq ans plus tard, il en a fait un livre et nous entraîne avec lui dans une étonnante immersion dans le quotidien d’un policier de base. Le jeune homme décrit la réalité de ce qu’il vit sans langue de bois : de mensonges en désillusions, il sera amené à rendre une décision radicale… 

Mon avis :

Il y a quelques années, lorsque j’étais en fac de psycho, je souhaitais plus que tout rentrer dans la police. En troisième année de licence, j’ai fait un stage dans une brigade de protection des familles. J’étais si fière, et surtout persuadée que c’était ce que j’allais faire plus tard. Et puis j’ai changé de voie, parce qu’il fallait choisir, et que moi, toute petite et épaisse « comme un sandwich sncf », je n’aurais pas fait long feu dans la police. Et pourtant j’ai toujours gardé ce goût amer, un certain regret de ne pas avoir pu réalisé ce rêve.

Vous pouvez donc vous imaginer que quand je suis tombée sur cet ouvrage, il a fallu que je le lise immédiatement. Je voulais savoir ce que j’avais vraiment raté. Alwin Moreau nous raconte les cinq années passées dans la police, depuis l’école jusqu’à…

C’est un jeune homme qui rentre plein de rêves dans ce monde qu’on imagine stressant, mais très gratifiant. Il s’imagine qu’il sauvera des vies, qu’il rétablira la justice, à l’aide de coéquipiers très soudés.

J’ai trouvé que cet ouvrage dépeignait très justement la dureté du monde de la police. Simple citoyen, on s’imagine que la difficulté se trouve dans les personnes extérieures, les malfaiteurs. Et pourtant elle vient aussi et surtout des équipes, des supérieurs, qui sont parfois aveuglés par leur image ou bien par l’argent. Il ne s’agit plus ici de porter secours ou bien de faire respecter la loi. On se rend compte que ces personnes là ne sont pas forcément dans l’optique de rendre le monde meilleur.

Bref, j’ai définitivement perdu mon rêve de travailler dans la police. En revanche j’ai gagné en admiration pour celles et ceux qui y travaillent pour l’humain et non pour l’argent ou la gloire. C’est un livre qui m’a beaucoup plu, j’ai apprécié voir l’intérieur de la police, et je vous le conseille, il se lit très très rapidement !

 

[Chronique] Les aventures extraordinaires de Jules Quatrnoix (Livre 1 – La malédiction de Datura) – Tatiana Deschamps

[Chronique] Les aventures extraordinaires de Jules Quatrnoix (Livre 1 – La malédiction de Datura) – Tatiana Deschamps

Bonjour !

Aujourd’hui je vous présente le premier livre d’une série dont j’attends maintenant impatiemment la suite ! La malédiction de Datura, tome 1 de la série Les aventures extraordinaires de Jules Quatrenoix, écrite par Tatiana Deschamps. Je remercie la maison d’auto-édition Publishroom pour cet envoi et cette belle découverte !

Résumé :

Été 1912. Jules Quatrenoix, douze ans, quitte Paris et emménage avec sa mère, Ernestine, à Hurlus-le-Mort-Homme. Elle a été engagée comme gouvernante chez les de Chaussecourte, après la disparition son mari. Ils doivent commencer une nouvelle vie dans cette petite ville reculée, au grand dam de Jules. 

Les vacances s’annoncent bien moroses… quand une nuit, Jules entend des voix venant d’une pièce condamnée de la maison appeler son nom ! Troublé mais intrigué, il commence alors à mener son enquête, secondé par son chien Lebrac, et aidé de ses nouveaux amis, Aristide et Lothaire. 
C’est ainsi qu’au péril de leur vie, ils vont découvrir le véritable et terrifiant visage d’Hurlus-le-Mort-Homme !

Mon avis :

Comme vous le savez sûrement maintenant, j’aime beaucoup les romans jeunesse, et celui-ci n’y a pas fait exception. En temps normal il me faut toujours quelques pages, voir quelques dizaines de pages, avant de pouvoir rentrer dans un roman et l’apprécier à sa juste valeur. Ici, au contraire, j’ai été happée dès la première page et ne l’ai pas lâché avant la toute fin.

On s’attache tout de suite à ce jeune garçon qui vient de perdre son père mais qui a soif d’aventure. On le suit avec plaisir et frissons, mener son enquête. C’est un garçon très courageux, qui n’a pas froid aux yeux et c’est très plaisant. D’ailleurs chaque personnage, à sa manière est particulièrement attachant.

Ceux-ci sont les derniers détails qui participent à nous aider à bien nous ancrer dans cette ambiance de début de 20ème siècle déjà particulièrement décrit. Personnellement j’aime beaucoup cette période et j’ai apprécié m’y retrouver plongée à travers ce livre et particulièrement grâce au langage de l’époque d’Aristide qui m’a beaucoup fait sourire.

La plume quand à elle est très douce, parfaite pour ce roman jeunesse. Je pense d’ailleurs qu’il peut très facilement être lu au collège voir déjà en CM2. Je me suis retrouvée complètement prise par cette histoire et je pense qu’elle emporterait n’importe quel jeune ado appréciant les enquêtes !

Les mystères de ce roman m’ont procuré joie, rires et frissons, et j’ai vraiment adoré suivre nos personnages dans cette aventure. Je vous le recommande fortement, et maintenant je ne peux qu’attendre un livre 2 avec beaucoup d’impatience !

[Chronique] Emi, Lucette et la coiffeuse – Evelyne Larcher

[Chronique] Emi, Lucette et la coiffeuse – Evelyne Larcher

Bonjour !

Aujourd’hui je vous parle d’un roman d’enquête que j’ai reçu comme service presse : « Emi, Lucette et la coiffeuse », je remercie chaleureusement l’autrice Evelyne Larcher pour l’envoi de ce joli livre !

Résumé :

Veuve depuis peu, Lucette, ancienne assistante sociale au langage chantant le soleil de la Guadeloupe, s’ennuie. Depuis son rez-de-chaussée, elle assiste au spectacle de la rue. Quand un drame s’abat sur la famille d’Émi la petite voisine d’en face, elle s’implique et mène une enquête parallèle à celle de Carrie, l’officier de police. Pour cela elle observe les habitants : Enzo le père de l’enfant, Rachid l’épicier, Marina l’étudiante, Pierre le dentiste, Claudine et Huguette les retraitées actives.
Qui a agressé Adèle, la mère d’Émi ? En quoi cela concerne-t-il le salon de coiffure à quelques pas de là ? Ce drame bouleverse la vie d’un faubourg, crée de la solidarité, des frictions. Personne n’en sort indemne, pas même Lucette, interpellée dans ses relations avec sa fille. Et le quartier au cœur du récit, n’a peut-être rien d’un agréable village parisien.

Mon avis :

J’aime particulièrement les romans policiers, mais ce que j’ai préféré dans celui-ci est l’ambiance de quartier que l’autrice a réussi à lui donner. La violente agression de départ marque bien le sentiment d’insécurité et de méfiance qui s’y forme. Le petit groupe de voisins se mobilise afin de renforcer la surveillance ainsi que la sécurité. C’est exactement ce que l’on peut imaginer se passer dans notre propre immeuble : des liens se créent, les personnes se rapprochent.

J’ai adoré les personnages, qui sont pour moi particulièrement bien imaginés. On se prend d’entrée de jeu d’affection pour Lucette qui apporte une belle touche d’exotisme de par sa manière d’être, son franc parler, mais surtout par les petites expressions Guadeloupéennes que l’on retrouve tout au long du roman.

La petite Emi est quant à elle très touchante. C’est une petite fille forte et très courageuse, mais aussi pleine de douceur et très maligne.

Le récit est très bien construit et nous passons par beaucoup d’émotions différentes. J’ai été particulièrement touchée par cette histoire, émue. Puis j’ai beaucoup ri, car malgré le côté dramatique de cette histoire, il y a une belle touche d’humour. On se prend d’affection pour ces personnages, on arrive à avoir beaucoup d’empathie pour chacun d’eux.

La plume de l’autrice est superbe. Le texte est léger, on passe un réel bon moment.

C’est un roman que je recommande fortement !

[Chronique] Sign of Love (#2 Gémeaux) – Emma Mars

[Chronique] Sign of Love (#2 Gémeaux) – Emma Mars

Bonjour !

Aujourd’hui je vous présente la suite d’un roman dont je vous ai parlé il n’y a pas si longtemps : Sign of Love d’Emma Mars. C’est le tome 2, et cette fois-ci nous nous attaquons aux Gémeaux !

Je tiens à remercier une fois de plus French Pulp éditions grâce à qui je peux vous faire découvrir de nombreux ouvrages !

Résumé :

Le jour de ses 20 ans, Anna Wyle, apprentie photographe et parisienne depuis dix ans, est sous le choc : elle vient d’apprendre que son père, Jim, et sa mère, Grace disparue depuis, ne sont pas ses parents biologiques.

Après un retour de Caracas, où elle a échappé aux griffes du tumultueux Rodrigo, un taureau, Anna va devoir prouver qu’elle mérite sa place au sein du magazine Flash. Henri lui confie une nouvelle mission : couvrir un des événements les plus prisés de la mode : la Fashion-Week de Paris. C’est grâce au beau Louis Mallet, qu’Anna va être introduite dans ce milieu très fermé. Si photographier des défilés parisiens est moins périlleux qu’un reportage au Vénézuéla, Anna n’est pas au bout de ses surprises. Louis, natif du Gémeaux, pourrait-il être l’homme parfait qu’elle recherche depuis la prédiction du voyant ? Heureusement, ses deux meilleurs amis, Jérémy et Sarah, seront à ses côtés pour démêler les fils de cette nouvelle intrigue.

Mon avis :

J’attendais avec impatience la suite des aventures d’Anna pour tout plein de raisons, et je suis ravie de pouvoir la chroniquer aujourd’hui !

Tout d’abord, j’apprécie toujours autant la plume d’Emma Mars. Légère, douce… pour moi c’est typiquement le genre de livre à lire pour s’évader un peu. On ne s’y prend pas la tête et c’est très bien comme ça. Pourtant me direz-vous, ce genre de roman, on en trouve à la pelle… Mais là, il y a ce petit quelque chose qui m’a fait revenir, et qui me fera revenir encore et encore pour la suite.

Anna est toujours un personnage sympathique et attachant, mais bon sang, du haut de ses vingt ans elle paraît être à la fois super naïve et réfléchie. D’un côté elle se jette à corps perdu dans des aventures perdues d’avance, alors que le lecteur comprend dès le début qu’il y a anguille sous roche. Et de l’autre côté elle parvient à devenir stagiaire pour un gros magazine et à se faire envoyer à la Fashion-Week pratiquement d’un claquement de doigt.

J’apprécie le fait qu’on découvre dans ce second tome un tout autre univers que dans le premier. Nous la voyons évoluer dans un nouveau décor et je dois dire que c’est très plaisant. Si effectivement chaque tome nous amène un lieu, un monde différent, alors cela peut être très intéressant, et éviter que l’intrigue ne s’épuise trop vite.

Ce que j’attendais de ce roman, c’est d’en apprendre un peu plus sur l’histoire d’Anna, sur ses parents, son adoption. Et bingo, le lecteur a été servi, puisqu’Emma Mars nous offre un joli petit Cliff Hanger, nous laissant un petit goût de reviens-y.

Avec ce second tome, je reste un peu sur ma faim, faute de changement de schéma, finalement très similaire au premier, malgré le changement de décor. Mais qui sait, c’est peut-être ce qui fera le charme de cette série. Malgré cela, je reste séduite par l’intrigue et ai vraiment hâte de retrouver Anna dans le troisième tome !

[Manuel] Comprendre le monde – Histoire (CM2) + Mes premiers récits

[Manuel] Comprendre le monde – Histoire (CM2) + Mes premiers récits

Bonjour !

Cette année, j’ai décidé de donner à mon blog une seconde jeunesse. Parce que oui, j’aime parler de livres, mais j’ai aussi très envie de parler de mon métier ! Alors j’ai commencé en écrivant des articles sur le CRPE, cependant je l’ai passé en 2017 et j’ai épuisé tout ce que je pouvais avoir à dire sur mon expérience durant cette année éprouvante.

Alors quoi de mieux que d’écrire sur ce que je fais actuellement, de partager mon expérience quotidienne, ou mes découvertes de manuels, mes coups de coeur. Bref : je vous présente cette nouvelle rubrique de mon blog : « Côté classe ». Vous y trouverez en premier lieu un article que j’ai écrit précédemment sur mon expérience de PES. Mon objectif est maintenant de vous partager – comme je le fais avec les ouvrages littéraires – mon avis sur les manuels scolaires que j’ai l’occasion d’utiliser en classe.

Et voici le premier de la liste : « Comprendre le monde – Histoire (CM2) » par Elsa Bouteville et Benoit Falaize accompagné de « Mes premiers récits » par Benoit Falaize. Deux ouvrages publiés aux éditions Retz, que je remercie infiniment pour leur confiance dans ce tout nouveau partenariat !

Commençons par le manuel d’Histoire. C’est une matière que j’apprécie tout particulièrement faire avec mes CM2 car c’est pour nous un réel moment d’échange et de partage. C’est le moment de la journée qu’ils apprécient le plus, et j’aime tout particulièrement les retours des séances précédentes, pendant lesquels je m’aperçois qu’ils se souviennent de beaucoup de choses, ce qui me prouve leur intérêt grandissant.

L’ouvrage :

Il est composé des trois thèmes vus en Histoire au CM2 : « L’âge industriel en France », « Le temps de la République » et « La France, des guerres mondiales à l’Union européenne ». Chaque thème est divisé en un certain nombre de séances (entre 8 et 12) et est accompagné d’un dossier interdisciplinaire, alliant l’Histoire à l’Histoire des Arts, l’enseignement moral et civique, ou encore la littérature. L’ouvrage est également accompagné d’un CD contenant des ressources numériques à imprimer ou à projeter, très pratique pour éviter de photocopier et abimer le livre. Il contient notamment des documents à montrer aux élèves (cartes, images…), des vidéos, ainsi que les fiches de travail des élèves et leur correction.

Ce qui m’a plu dans l’ouvrage c’est à quel point il est bien pensé. J’ai pu réaliser en début d’année la séquence sur la première guerre mondiale et j’ai tout de suite eu un énorme coup de coeur pour ce manuel.

Chaque séance commence par « L’essentiel à savoir pour l’enseignant ». Un petit récapitulatif des choses importantes à connaitre, pour se remettre dans le bain et ne pas se trouver bête devant les questions des élèves. Je prends toujours beaucoup de plaisir à préparer mes séances et à me renseigner sur ce que je vais enseigner à mes CM2. Ce récapitulatif se termine par une chronologie, toujours intéressante à avoir en tête. Il est très facile de revenir dessus lorsque les élèves nous questionnent.

Ensuite, vient le déroulement de la séance. Celui-ci nous décrit pas à pas comment la séance va pouvoir se dérouler. Chaque étape est introduite par sa durée, son organisation (en collectif, individuel…) ainsi que le matériel nécessaire. La séance comprend également une fiche document, dont chaque partie est minutieusement décrite dans le déroulé. Si l’enseignant n’est pas forcément à l’aise avec l’Histoire, il lui sera indiqué quoi pointer aux élèves, comment et sur quoi les faire réfléchir.

Les documents présentés aux élèves sont assez variés, et c’est ce qui m’a beaucoup plu. Jamais ils ne se plaignent de faire toujours la même chose. Je me rends compte qu’ils apprécient particulièrement cette méthode de part la qualité des documents proposés ainsi que leur variété, mais aussi celle des activités à réaliser. Les études de documents se font toujours avec plaisir et, une fois lancés, ils aiment tout autant les activités qui requièrent plus d’imagination, comme s’imaginer à quoi pensent deux personnages sur une photographie, ou bien la lettre qu’aurait pu écrire un poilu à sa famille au lendemain de la guerre.

Pour moi, qui n’étais pas forcément à l’aise avec l’Histoire, c’est un manuel qui nous a réconciliés et que je trouve particulièrement agréable à utiliser. On peut dire qu’il est utilisable clés en mains, avec évidement une bonne lecture au préalable et quelques recherches parallèles si vous souhaitez en savoir un peu plus. En tout cas, lorsque je suis arrivée en CM2 en début d’année, ne sachant pas comment aborder l’Histoire avec eux, j’ai pu l’utiliser tel quel et c’était un réel plaisir. Je le recommande fortement !

Mes premiers récits :

C’est un ouvrage très fin proposant 17 récits historiques. Ceux-ci peuvent être lus par les élèves sur un temps d’autonomie en classe, ou bien à la maison. Il rejoint les thèmes abordés tout au long de l’année.

Il permet aux élèves de mieux comprendre des évènements historiques, de connaitre de grandes figures dont ils n’entendent parfois même jamais parler. Ils sont très courts et font en général deux ou trois pages maximum.

Ce qui pourrait être intéressant avec cet ouvrage, serait de leur faire lire à chacun chaque récit tout au long de l’année, puis de leur proposer de se mettre seuls ou en petits groupes afin de réaliser un petit exposé ou compte rendu du récit. A eux s’ils le souhaitent d’y rajouter des informations qu’ils auraient pu trouver ailleurs. C’est une manière de les impliquer un peu plus dans une matière qui leur plait déjà beaucoup. Mais aussi d’apprendre à travailler en groupe et pour les autres, ce qui, encore à ce niveau là n’est pas encore gagné !

Vous les trouverez :

Retz – Comprendre le monde – Histoire CM2 ici pour 56,80€

Retz – Histoire CM2 – Mes premiers récits ici pour 6,80€

[Chronique] Les Chroniques d’Hurluberland – Olivier Ka

[Chronique] Les Chroniques d’Hurluberland – Olivier Ka

Hello !

C’est à nouveau un livre jeunesse que je viens vous présenter aujourd’hui ! En effet il s’agit d’un recueil de nouvelles, ou plutôt de chroniques, comme l’indique le titre « Les Chroniques d’Hurluberland ». Il a été écrit par Olivier Ka et publié aux éditions Rouergue, que je remercie encore une fois pour cet envoi !!

Résumé :

Hurluberland n’est pas une ville comme les autres. Il s’y passe toujours des choses incroyables : des chanteuses qui font pousser les fleurs, une couturière qui pleure des diamants ou un pêcheur qui découvre une île minuscule. Dans ce recueil d’histoires, découvrez les étonnantes aventures des habitants d’Hurluberland.

Mon avis :

Déjà, rien qu’en lisant le titre et en voyant la couverture j’ai tout de suite eu très très envie de lire ce petit livre (même pas 100 pages). C’est effectivement un recueil de dix histoires rigolotes, à faire découvrir aux plus jeunes à partir de 7 ans.

Chaque petite histoire ne dure qu’une dizaine de pages, ou moins. Elles racontent les aventures surprenantes d’un ou de plusieurs habitants d’Hurluberland, que l’on peut retrouver à travers plusieurs chroniques. A terme c’est un peu comme si l’on finissait par connaitre et s’attacher à chacun des habitant de cette bourgade. Un peu comme si on en faisait partie.

Chaque épisode a sa petite morale, qui peut être plus ou moins évidente, selon l’âge du lecteur. C’est d’ailleurs une chose très intéressante à proposer à des élèves : une lecture offerte qui lancerait une discussion sur sa morale, sur son sens.

J’ai profondément aimé la plume de l’auteur qui m’a rappelé les contes de mon enfance, et toute cette ambiance un tantinet magique, mystérieuse, un peu féérique.

Le livre est plein de détails qui lui donneront un petit truc en plus, comme les noms des personnages qui leur collent parfaitement à la peau par exemple.

Mes histoires préférées sont sûrement « La porte au bout du chemin », et « L’épais brouillard ». J’ai trouvé cette dernière hilarante.

En bref, c’est un livre qui m’a plu du début à la fin, que ce soit pour l’ambiance ou pour la plume et dont j’ai hâte de dévorer le second tome !

[Chronique] Haïku – Eric Calatraba

[Chronique] Haïku – Eric Calatraba

Bonjour à tous !

C’est encore un service presse que je vais vous présenter aujourd’hui ! Eh oui, j’en ai reçu quatre, et ils passent forcément avant mes lectures personnelles, puisque quand on choisi un livre dans le catalogue d’une maison d’édition, la moindre des choses est de ne pas trop trainer pour le lire.

Je vais donc vous parler de « Haïku », un polar écrit par Eric Calatraba, et publié aux éditions du Caïman, que je remercie infiniment pour les deux romans envoyés ! Je vous parlerai du second d’ici une semaine ou deux.

C’est un livre qui a beaucoup voyagé puisqu’il est parti en Louisiane avec moi cet été !

Résumé :

Un jeune flic fou d’opéra et de moto se retrouve associé à un vieux baroudeur qui pense avoir tout vu pour enquêter sur une série de crimes peu ordinaires orchestrés par un virtuose du sabre japonais. Comble du raffinement, l’assassin illustre ses meurtres d’Haïkus.

Si l’aventure démarre dans le cadre ensoleillé de la côte d’azur, elle entraînera Raphaël de Genève à Kyoto après une étape à Vladivostok, dans le sillage d’un maître de l’Aïkido qui ne lui est peut-être pas si étranger.

Mon avis :

Je vais commencer par parler des couvertures des éditions du caïman, qui me plaisent particulièrement de par la petite carte très épurée en quatrième de couverture qui indique où le roman débute.

Passons au vif du sujet. Vous commencez à le savoir, j’adore les romans policiers, les thrillers, les polars… et cet ouvrage ne ressemble en rien à ce que j’ai eu pour le moment l’occasion de lire. C’est un délicieux mélange de meurtres, de musique, d’arts martiaux, de poésie, et de voyages.

J’ai apprécié suivre le parcours de Raphaël, un homme abîmé par son passé, qui se raccroche à l’existence de sa fille. J’ai ressenti son enquête comme une sorte de renouveau dans sa vie, comme s’il était enfin prêt à recommencer après la mort de son épouse, sa vie professionnelle, mais aussi sa vie amoureuse. Cela pourrait paraître cliché, déjà vu, cette histoire de flic veuf ou divorcé, à qui il ne reste que son enfant, cependant il y a ce petit quelque chose en plus. Peut-être le fait que lui essaie d’aller de l’avant, de vivre à nouveau, contrairement aux héros de polars que l’on a l’habitude de voir, désabusés et sombrant dans l’alcool.

Il y quelque chose qui m’a particulièrement marquée, et que j’ai beaucoup aimé également : les descriptions de bagarres, de combats. J’ai trouvé les descriptions très poignantes. Les scènes de meurtres sont également extrêmement bien dépeintes.

A côté de ça, j’ai spécialement aimé le fait que l’on suive Ivan, l’homme que Raphaël recherche, dans sa propre quête.

Et pour moi la fin était clairement le clou du spectacle. En bref : j’ai adoré ce livre qui me change complètement de ce que j’ai l’habitude de lire en matière de policier !

[Chronique] Le jour où les ogres ont cessé de manger des enfants – Coline Pierré et Loïc Froissart

[Chronique] Le jour où les ogres ont cessé de manger des enfants – Coline Pierré et Loïc Froissart

Bonjour !

Aujourd’hui je vous parle d’un service presse que j’ai reçu de la part des éditions Rouergue : l’album jeunesse « Le jour où les ogres ont cessé de manger des enfants », écrit par Coline Pierré et illustré par Loïc Froissart. Je remercie les éditions Rouergue pour leur confiance.

Résumé :

Il y a très longtemps le monde était peuplé d’ogres qui passaient leur temps à manger des enfants… Jusqu’au jour où cette nourriture devint la source d’une curieuse épidémie. Les enfants n’étaient plus comestibles et il fallut prendre des mesures et se tourner vers de nouveaux régimes.

Mon avis :

A première vue ce n’est pas un album très attirant, de par ses illustrations, il faut le dire, très particulières. En général ce que j’apprécie énormément dans un album jeunesse, ce sont les illustrations. Je m’émerveille presque tout autant que les enfants devant de belles images. Cependant comme il ne faut jamais s’arrêter aux apparences, j’ai foncé sur l’album dont le titre était très prometteur.

C’est un livre conseillé aux enfants à partir de 6 ans. Il traite avec beaucoup d’humour un sujet prenant beaucoup de place dans nos vies : l’alimentation.

Au début de ma lecture j’ai été un peu surprise, et pas très emballée, parce que je trouvais certains passages et certaines illustrations violents pour un album destiné aux enfants. Des ogres qui massacrent des enfants, les découpent, les transforment en sushi et j’en passe… De plus, les enfants sont élevés comme des « bêtes ». Où sont leurs parents ? J’ai trouvé ça hyper dur pour des petits.

Et puis au fur et à mesure j’ai trouvé cette lecture non seulement très amusante, mais aussi vraiment pertinente. Ce n’est pas juste une lecture de divertissement. Et même si on ne parle pas de lancer un débat dans une classe de grande section sur la nourriture issue des animaux, ni même de faire devenir nos petits végétariens, la lecture de cette album permet de déclencher une petite réflexion, de laisser une graine germer dans leurs petites têtes. Peut-être que cet album peut les rendre, nous rendre plus sensibles à la cause animale, aux conditions d’élevage.

Ici, aucun personnage auquel s’attacher, juste une masse d’ogres et d’enfants sans noms. Pas d’aventure, juste un conte, dont j’ai beaucoup apprécié la fin.

En bref, une lecture très intéressante, mais aussi amusante, que je recommande aux petits comme aux grands.