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[Chronique] Les Chroniques d’Hurluberland – Olivier Ka

[Chronique] Les Chroniques d’Hurluberland – Olivier Ka

Hello !

C’est à nouveau un livre jeunesse que je viens vous présenter aujourd’hui ! En effet il s’agit d’un recueil de nouvelles, ou plutôt de chroniques, comme l’indique le titre « Les Chroniques d’Hurluberland ». Il a été écrit par Olivier Ka et publié aux éditions Rouergue, que je remercie encore une fois pour cet envoi !!

Résumé :

Hurluberland n’est pas une ville comme les autres. Il s’y passe toujours des choses incroyables : des chanteuses qui font pousser les fleurs, une couturière qui pleure des diamants ou un pêcheur qui découvre une île minuscule. Dans ce recueil d’histoires, découvrez les étonnantes aventures des habitants d’Hurluberland.

Mon avis :

Déjà, rien qu’en lisant le titre et en voyant la couverture j’ai tout de suite eu très très envie de lire ce petit livre (même pas 100 pages). C’est effectivement un recueil de dix histoires rigolotes, à faire découvrir aux plus jeunes à partir de 7 ans.

Chaque petite histoire ne dure qu’une dizaine de pages, ou moins. Elles racontent les aventures surprenantes d’un ou de plusieurs habitants d’Hurluberland, que l’on peut retrouver à travers plusieurs chroniques. A terme c’est un peu comme si l’on finissait par connaitre et s’attacher à chacun des habitant de cette bourgade. Un peu comme si on en faisait partie.

Chaque épisode a sa petite morale, qui peut être plus ou moins évidente, selon l’âge du lecteur. C’est d’ailleurs une chose très intéressante à proposer à des élèves : une lecture offerte qui lancerait une discussion sur sa morale, sur son sens.

J’ai profondément aimé la plume de l’auteur qui m’a rappelé les contes de mon enfance, et toute cette ambiance un tantinet magique, mystérieuse, un peu féérique.

Le livre est plein de détails qui lui donneront un petit truc en plus, comme les noms des personnages qui leur collent parfaitement à la peau par exemple.

Mes histoires préférées sont sûrement « La porte au bout du chemin », et « L’épais brouillard ». J’ai trouvé cette dernière hilarante.

En bref, c’est un livre qui m’a plu du début à la fin, que ce soit pour l’ambiance ou pour la plume et dont j’ai hâte de dévorer le second tome !

[Chronique] Haïku – Eric Calatraba

[Chronique] Haïku – Eric Calatraba

Bonjour à tous !

C’est encore un service presse que je vais vous présenter aujourd’hui ! Eh oui, j’en ai reçu quatre, et ils passent forcément avant mes lectures personnelles, puisque quand on choisi un livre dans le catalogue d’une maison d’édition, la moindre des choses est de ne pas trop trainer pour le lire.

Je vais donc vous parler de « Haïku », un polar écrit par Eric Calatraba, et publié aux éditions du Caïman, que je remercie infiniment pour les deux romans envoyés ! Je vous parlerai du second d’ici une semaine ou deux.

C’est un livre qui a beaucoup voyagé puisqu’il est parti en Louisiane avec moi cet été !

Résumé :

Un jeune flic fou d’opéra et de moto se retrouve associé à un vieux baroudeur qui pense avoir tout vu pour enquêter sur une série de crimes peu ordinaires orchestrés par un virtuose du sabre japonais. Comble du raffinement, l’assassin illustre ses meurtres d’Haïkus.

Si l’aventure démarre dans le cadre ensoleillé de la côte d’azur, elle entraînera Raphaël de Genève à Kyoto après une étape à Vladivostok, dans le sillage d’un maître de l’Aïkido qui ne lui est peut-être pas si étranger.

Mon avis :

Je vais commencer par parler des couvertures des éditions du caïman, qui me plaisent particulièrement de par la petite carte très épurée en quatrième de couverture qui indique où le roman débute.

Passons au vif du sujet. Vous commencez à le savoir, j’adore les romans policiers, les thrillers, les polars… et cet ouvrage ne ressemble en rien à ce que j’ai eu pour le moment l’occasion de lire. C’est un délicieux mélange de meurtres, de musique, d’arts martiaux, de poésie, et de voyages.

J’ai apprécié suivre le parcours de Raphaël, un homme abîmé par son passé, qui se raccroche à l’existence de sa fille. J’ai ressenti son enquête comme une sorte de renouveau dans sa vie, comme s’il était enfin prêt à recommencer après la mort de son épouse, sa vie professionnelle, mais aussi sa vie amoureuse. Cela pourrait paraître cliché, déjà vu, cette histoire de flic veuf ou divorcé, à qui il ne reste que son enfant, cependant il y a ce petit quelque chose en plus. Peut-être le fait que lui essaie d’aller de l’avant, de vivre à nouveau, contrairement aux héros de polars que l’on a l’habitude de voir, désabusés et sombrant dans l’alcool.

Il y quelque chose qui m’a particulièrement marquée, et que j’ai beaucoup aimé également : les descriptions de bagarres, de combats. J’ai trouvé les descriptions très poignantes. Les scènes de meurtres sont également extrêmement bien dépeintes.

A côté de ça, j’ai spécialement aimé le fait que l’on suive Ivan, l’homme que Raphaël recherche, dans sa propre quête.

Et pour moi la fin était clairement le clou du spectacle. En bref : j’ai adoré ce livre qui me change complètement de ce que j’ai l’habitude de lire en matière de policier !

[Chronique] Le jour où les ogres ont cessé de manger des enfants – Coline Pierré et Loïc Froissart

[Chronique] Le jour où les ogres ont cessé de manger des enfants – Coline Pierré et Loïc Froissart

Bonjour !

Aujourd’hui je vous parle d’un service presse que j’ai reçu de la part des éditions Rouergue : l’album jeunesse « Le jour où les ogres ont cessé de manger des enfants », écrit par Coline Pierré et illustré par Loïc Froissart. Je remercie les éditions Rouergue pour leur confiance.

Résumé :

Il y a très longtemps le monde était peuplé d’ogres qui passaient leur temps à manger des enfants… Jusqu’au jour où cette nourriture devint la source d’une curieuse épidémie. Les enfants n’étaient plus comestibles et il fallut prendre des mesures et se tourner vers de nouveaux régimes.

Mon avis :

A première vue ce n’est pas un album très attirant, de par ses illustrations, il faut le dire, très particulières. En général ce que j’apprécie énormément dans un album jeunesse, ce sont les illustrations. Je m’émerveille presque tout autant que les enfants devant de belles images. Cependant comme il ne faut jamais s’arrêter aux apparences, j’ai foncé sur l’album dont le titre était très prometteur.

C’est un livre conseillé aux enfants à partir de 6 ans. Il traite avec beaucoup d’humour un sujet prenant beaucoup de place dans nos vies : l’alimentation.

Au début de ma lecture j’ai été un peu surprise, et pas très emballée, parce que je trouvais certains passages et certaines illustrations violents pour un album destiné aux enfants. Des ogres qui massacrent des enfants, les découpent, les transforment en sushi et j’en passe… De plus, les enfants sont élevés comme des « bêtes ». Où sont leurs parents ? J’ai trouvé ça hyper dur pour des petits.

Et puis au fur et à mesure j’ai trouvé cette lecture non seulement très amusante, mais aussi vraiment pertinente. Ce n’est pas juste une lecture de divertissement. Et même si on ne parle pas de lancer un débat dans une classe de grande section sur la nourriture issue des animaux, ni même de faire devenir nos petits végétariens, la lecture de cette album permet de déclencher une petite réflexion, de laisser une graine germer dans leurs petites têtes. Peut-être que cet album peut les rendre, nous rendre plus sensibles à la cause animale, aux conditions d’élevage.

Ici, aucun personnage auquel s’attacher, juste une masse d’ogres et d’enfants sans noms. Pas d’aventure, juste un conte, dont j’ai beaucoup apprécié la fin.

En bref, une lecture très intéressante, mais aussi amusante, que je recommande aux petits comme aux grands.

[Chronique] L’Héritier de Moriarty – Annelie Wendeberg

[Chronique] L’Héritier de Moriarty – Annelie Wendeberg

Bonjour bonjour !

Aujourd’hui je viens vous parler d’un livre que j’avais vraiment très très envie de lire ! Je remercie les éditions Presses de la cité de m’avoir sélectionné sur NetGalley pour participer à la lecture de ce livre !

Malheureusement, ce que je ne savais pas, et ce dont je me suis aperçue après avoir lu deux ou trois chapitres, c’est que c’était le tome 3 des enquêtes d’Anna Kronberg et Sherlock Holmes. Mais je vous en parle plus tard. Ceux qui n’ont pas lu les deux premiers tomes risquent d’être « légèrement » spoilés par le résumé.

Résumé :

Enceinte de son pire ennemi, Anna Kronberg a repris espoir quand elle est parvenue, épaulée par Sherlock Holmes, à empoisonner Moriarty. Mais le redoutable professeur a tout mis en œuvre pour pouvoir continuer, même après sa mort, à torturer la mère de son enfant à naître : il a demandé au colonel Moran, son homme de main et grand chasseur de gibier, de mettre la main sur Anna et Holmes, puis d’attendre la naissance de l’enfant, d’enlever le nouveau-né et de tuer les deux acolytes. Commence alors une course-poursuite entre plusieurs continents, sur fond de menaces d’attaques bactériologiques, de réseaux d’espionnage et de prémisses de grand conflit mondial. Holmes et Kronberg sont prêts à tout pour contrer les funestes projets de Moriarty, même à mettre en scène une fausse-couche…

Mon avis :

Comme je vous le disais c’est le tome 3 de la série, les deux premiers étant Le diable de la Tamise, et La dernière expérience. Et honnêtement je ne m’étais pas renseignée, je ne le savais donc pas, et je ne m’en suis pas aperçue tout de suite. J’ai trouvé qu’il y avait beaucoup de sous entendus et de références au passé dans les propos d’Anna, ce qui m’a mis la puce à l’oreille. Malgré tout j’ai décidé de continuer (trop avide de lire cette histoire), et de lire les deux tomes précédents comme des flashback plus tard.

Ce que j’ai aimé  ?

Tout ! Honnêtement, et vous ne le savez peut-être pas encore, mais je suis une grande grande fan de Sherlock Holmes. J’admire depuis bien longtemps ce personnage emblématique, et on peut dire que je suis complètement tombée amoureuse de l’interprétation qu’en avait fait Jeremy Brett dans la série datant de 1984. Pour moi il était l’incarnation parfaite du personnage. C’est comme ça que j’ai imaginé notre héros dans ce roman.

La plume de l’auteur nous fait merveilleusement voyager à travers la fin du 19ème siècle, une période que j’apprécie fortement retrouver dans mes lectures. Le touche historique apportée à l’histoire rend le récit encore plus crédible.

Le personnage de Sherlock Holmes, sa personnalité, est je trouve respectée à merveille (Cela dépendra peut-être des interprétation et je me ferai peut-être taper sur les doigts par les puristes, mais tant pis !). Et le mieux, c’est que le récit s’intègre à merveille dans l’histoire de Sherlock Holmes puisqu’elle se déroule après la mort de Moriarty, lorsque Holmes, soucieux de se débarrasser des derniers hommes de main de ce dernier, fait croire à tout Londre qu’il est mort avec lui dans les chutes de Reichenbach. Seulement son frère Mycroft est au courant. J’ai trouvé vraiment intéressante et carrément intelligente cette manière d’intégrer Anna Kronberg à l’histoire de Sherlock Holmes sans la dénaturer et en en modifiant que quelques détails.

Le personnage d’Anna justement. C’est une femme qui pour arriver à devenir Docteur n’avait eu d’autre choix que de se grimer en homme. Elle est forte et indépendante, elle sait se défendre et ne se laisse pas faire par Sherlock Holmes et n’hésite pas à le remettre à sa place lorsque celui-ci devient blessant (sans le vouloir, on le connait le bougre). C’est le genre de personnage féminin que l’on voudrait être quoi. Sherlock en vient même à oublier qu’elle appartient au « sexe faible » comme il se plait à le dire. D’ailleurs, il se comporte presque avec elle comme si elle était un homme, excepté le fait qu’il ressent le besoin de la protéger, et qu’il s’en voudrait terriblement s’il arrivait quelque chose à Anna.

La fin m’a beaucoup plu car, sans spoiler, elle permet également une intégration parfaite dans les aventures de Sherlock Holmes.

Le seul petit bémol que je mettrais, et encore, il est vraiment personnel, c’est qu’il y avait beaucoup beaucoup de détails sur les armes chimiques, et que cela cassait (pour moi) un peu le récit, et arrivait à m’ennuyer.

Sinon, c’est un gros coup de coeur, et je peux vous dire que j’ai déjà acheté les deux premiers tomes !

[Chronique] The first love melt in ultramarine – Yuki Ringo

[Chronique] The first love melt in ultramarine – Yuki Ringo

Bonjour !

Eh oui cela fait longtemps ! Je reviendrai vous parler de ma rentrée sous peu, mais aujourd’hui je ne suis pas là pour ça !

J’écris cet article pour vous parler d’un manga yaoi qui m’a été envoyé par le biais de Livraddict, par les éditions Taifu Comics, que je remercie énormément. Son titre, c’est The first love melt in ultramarine. Il a été créé en 2013 par la mangaka Yuki Ringo.

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En voici le résumé :

 

Suite à une grave blessure à l’épaule, Kengo se voit contraint d’arrêter le baseball. Alors qu’il est totalement déprimé et perdu depuis la perte de sa passion, il fait la rencontre d’un étrange élève dans la salle de musique de son lycée. Yoshioka est en fait un camarade de classe de Kengo, mais pour une mystérieuse raison, il ne suit plus les cours depuis un an. La musique semble être sa seule échappatoire face aux démons de son passé. De son côté, Kengo ne peut rester impassible et décide de rester près de lui. Une lueur d’espoir vient d’apparaître…

Mon avis :

Je suis très tôt devenue amatrice de yaoi et me suis vite rendue compte que l’on retombait très facilement sur le même genre d’histoires. Un jeune homme qui tombe amoureux d’un homme plus vieux que lui, souvent son professeur. Bien entendu je ne fais pas de généralité, mais c’était ce que je finissais toujours par lire.

Plus récemment certains mangas ont eu une visée plus sensibilisatrice pour un public parfois jeune. Je pense au manga Le mari de mon frère, qui m’a beaucoup touché. The first love melt in ultramarine entre pour moi dans la même lignée. Certes il n’est pas comparable, car ce dernier est drastiquement plus dur car il touche à des thèmes sensibles.

On y retrouve de l’homophobie, du viol et du harcèlement. Ce sont des thèmes abordés avec sérieux dans une histoire douce et presque légère. J’apprécient que les yaoi ne se cantonnent plus seulement à une histoire d’amour. Je garde cependant une toute petite réserve sur les scène de viol que l’on peut voir, intégrées là comme des scènes de voyeurisme un peu malsaines.

J’ai trouvé le personnage de Yoshioka attachant, contrairement à Kengo qui, malgré la douceur dont il a pu faire preuve ne m’a pas inspiré beaucoup de sympathie. J’ai trouvé dommage cependant de ne pas en apprendre plus sur eux. Que ce soit les deux personnages principaux, le professeur, les camarades de classe ou les agresseurs, on cherche toujours à en savoir plus.

Pour le reste, la couverture du manga est vraiment très jolie, contrairement aux dessins qui ne le sont pas forcément. Je ne saurais pas dire pourquoi, mais je me suis parfois perdue dans les bulles, je ne savais plus qui disait quoi. Il manquait un petit quelque chose.

En bref, c’est un manga sympathique, très dur, mais aussi plein de douceur. Je regrette des personnages un peu superficiels, cependant ils sont bien là pour une raison : servir l’histoire qui nous sensibilise face au harcèlement et au viol.

C’est donc un manga auquel je mettrais la note de 8/10 car pour moi cette sensibilisation est plus importante que tout le reste.

[Chronique] Andréanne Mars

[Chronique] Andréanne Mars

Hello !

J’ai reçu récemment des Éditions Prise de parole (que je remercie), la version numérique du livre « Andréanne Mars », écrit par Véronique-Marie Kaye, une auteure Franco-Ontarienne. Je dois avouer que je ne la connaissais pas du tout, et que les romances ne sont pas vraiment mon genre de prédilection au départ. Cependant j’ai voulu tenter l’expérience de me jeter au hasard dans un livre que je n’aurais peut-être pas acheté en librairie ! 🙂

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• Synopsis :
Amorale et centrée sur elle-même, Andréanne Mars, une jeune femme singulière, est malgré tout aimée. De ses amis, qu’elle voit sporadiquement. De ses clients et collègues du gymnase, qui l’adorent. De Zuzana, avec qui elle discute souvent de choses qui font du bien, légères et triviales. Aimée de ses voisins, ceux qu’elle connaît et ceux qu’elle ne connaît pas. Et de tous ces gens qui tournent autour de sa vie de façon variable. Nicholas, aussi, tombera amoureux d’elle… Et puisqu’il est question d’amour, il se peut bien qu’Andréanne sera aimée de Clothilde. Oui… Hum… Clothilde. Celle qui, probablement, lui foutra sa vie en l’air.

• Mon avis
Ce roman nous montre comme ce que nous même considérons comme une déviance peut vite nous emporter. Il suffit d’un rien pour sombrer dans le vice et la perversion, trois maris aussi incompétents les uns que les autres, un petit retard de travaux, une caméra installée juste pour voir, pour vérifier. Et l’idée se pointe, si j’espionnais les gens dans leur intimité ? C’est de cette manière qu’Andréanne en vient à piéger une jeune fille naïve et complètement terrorisée par tout.
Le personnage d’Andréanne que j’ai crû apprécier pendant quelques chapitres m’a finalement  dégouté jusqu’au plus profond de mon âme. Comment apprécier quelqu’un d’aussi tordu et égoïste ? Cependant Clothilde m’a beaucoup touchée et j’ai craqué pour cette jeune fille innocente et apeurée.

En bref : Un roman dérangeant mais pourtant très divertissant qui m’a fait passer un bon moment en compagnie de personnages farfelus tels que le frère d’Andréanne ou les parents de Clothilde.