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[Chronique] Lucika Lucika – Yoshitoshi Abe

[Chronique] Lucika Lucika – Yoshitoshi Abe

Bonjour !

Aujourd’hui c’est un manga que je vous présente ! Il s’agit de Lucika Lucika de Yoshitoshi Abe, aux éditions Kioon.

Résumé :

Lucika est folle, complètement folle, comme tous les enfants le sont un peu : infiniment curieuse, jamais à court d’idées saugrenues, toujours prête à regarder le monde au travers d’un prisme déformant d’une fraicheur extraordinaire, elle déclenche des catastrophes à répétition autour d’elle !

Mon avis :

Je vous avoue que la première chose sur laquelle j’ai craqué est la couverture, son côté enfantin et si doux. Et puis j’ai ouvert le manga, et j’ai découvert… des pages colorées ! Pas deux trois pages comme dans certains manga, non ! Toutes les pages ! L’auteur nous dit qu’il était au départ plein de doutes à propos d’un manga tout en couleurs, et pourtant c’est une réussite, même si j’imagine que le travail est énorme.

Le manga n’est pas une histoire, mais une multitude de scènes de l’enfance. En plus des cases qui sont colorées, le blanc qui les entoure d’habitude est coloré également, et chaque petite scène a sa couleur. Nous retrouvons donc Lucika dans ses aventures d’enfant, dans sa douce folie. J’ai douté lors de la première scène, que je n’ai pas trouvé très drôle, et puis tout le reste s’est lu tout seul, j’ai dévoré le manga. Les scènettes sont drôles et touchantes et on retrouve les histoires que l’on s’inventait lorsque l’on était enfant.

Lucika est un personnage vraiment attachant que l’on aimerait avoir dans notre famille, elle rendrait la vie beaucoup plus colorée et moins monotone !

Les couleurs et les dessins du manga sont vraiment son point fort, tout est magnifique, on en redemande !

[Chronique] We never learn #1 et #2 – Taishi Tsutsui

[Chronique] We never learn #1 et #2 – Taishi Tsutsui

Bonjour !

Aujourd’hui c’est un manga que je vous présente ! Ça faisait vraiment longtemps ! J’ai eu la chance de pouvoir recevoir un service presse des éditions Kaze (The Promised Neverland) que je remercie énormément.Je vous présente les deux premiers tomes du manga « We never learn » par Taishi Tsutsui ! C’est une série en cours, qui comprend pour le moment 4 tomes en VF et 11 en VO.

Résumé :

Nariyuki Yuiga est un lycéen très studieux qui travaille dur pour tenter d’obtenir une bourse qui lui permettrait de subvenir, au moins un peu, aux besoins de sa famille. Son avenir est presque assuré par le proviseur de son établissement, mais il y a une toute petite condition pour que leur contrat soit valide : Yuiga doit devenir le tuteur de deux de ses camarades de classe, Fumino Furuhashi qui excelle dans les matières littéraires, et Rizu Ogata, très forte, quant à elle, dans les matières scientifiques.

Mon avis :

Je ne savais pas vraiment à quoi m’attendre avec ce manga ! La couverture m’avait bien plu et le résumé aussi donc je n’ai pas eu de mal à me lancer. Dans le premier tome, nous découvrons Nariyuki, un garçon plutôt bon à l’école, qui doit toute sa réussite à son travail acharné. Et puis il y a Rizu, Fumino et Uruka, trois filles chacune extrêmement douées dans leur domaine, mais complètement à côté de la plaque dans les autres matières.

J’ai beaucoup apprécié chacun de ces quatre personnages dont on voit la personnalité se développer au fil de l’histoire. Ma préférée est Uruka, que j’ai trouvé super rigolote et énergique.  Nariyuki, quant à lui, est un personnage hyper attachant de par sa combativité, sa gentillesse et sa patience. On aimerait tous avoir un ami comme lui.

L’histoire n’est pas la plus originale pourtant elle n’est pas non plus téléphonée ce qui m’a permis de bien accrocher. Un garçon plutôt ordinaire qui devient le tuteur de génies, ce n’est pas très ordinaire ! Nous assistons donc à différentes scènes de vie de ce groupe de révisions, qui parfois nous amènent à des situations plutôt rigolotes. Evidement la morale est touchante : Il faut se battre pour devenir ce que l’on veut, et tout est possible !

La seule crainte que j’ai en voyant qu’il y a déjà 11 tomes en VO, c’est que l’intrigue finisse par s’épuiser et que l’on tourne en rond. Mais j’ai très bon espoir que cela ne soit pas le cas, et j’ai vraiment envie de continuer à lire cette série !

En bref : c’est une saga que je vous conseille de tout coeur, en espérant qu’elle vous plaira tout autant qu’à moi !

[Chronique] Saison de rouille (Les Hommes sans futur #2) ) Pierre Pelot

[Chronique] Saison de rouille (Les Hommes sans futur #2) ) Pierre Pelot

Bonjour !

Aujourd’hui je vous présente à nouveau un roman envoyé par les éditions French Pulp ! Comme vous devez certainement le savoir maintenant, c’est une maison d’édition qui me plait tout particulièrement et j’adore vous faire découvrir leurs dernières sorties ! Cette fois-ci c’est un roman d’anticipation que je vous présente. Je vous avais déjà parlé il y a quelques temps du premier tome, et voici que le second, que j’attendais avec beaucoup d’impatience est sorti !

Résumé :

Dans un monde en perdition, quelque part en France, sévit la Pourriture… Un véritable fléau qui pousse les derniers hommes à isoler les malades en masse.

Est-ce que cette quarantaine sanitaire ne cache pas une véritable épuration ? Hierro Sieptembre va devoir se poser très vite la question… Car la Pourriture est déjà sur lui.

Mon avis :

Contre toute attente (j’aime me lancer dans de nouvelles aventures !) j’avais adoré le premier tome, et avais été complètement captivée par l’intrigue. J’attendais donc de pouvoir lire la suite !

Dans ce tome-ci nous ne sommes ni dans le même lieu, ni avec les mêmes personnages. Bon, je l’avoue, j’aurais aimé reprendre l’intrigue où je l’avais quittée dans le dernier tome. Mais voilà que nous découvrons deux personnages, chacun de leur côté : Hierro, un chasseur sur qui s’est abattue la Pourriture, et Polynésie, une très jeune femme qui se réveille, blessée et frigorifiée, seule survivante dans un véritable charnier. Nous assistons donc à leurs aventures, dont le but est parfois un peu flou.

J’ai apprécié suivre ces deux personnages, auxquels je me suis cependant moins attachée qu’à ceux du premier tome que j’avais trouvés plus sympathiques. Ici, ils sont plus froids, certainement complètement vidés par tout ce qu’ils ont pu vivre et voir jusqu’ici.

Au contraire de l’histoire précédente, qui plantait le décor d’un monde en plein changement, celle-ci nous amène un peu plus de détails, même s’ils restent infimes et que le mystère est encore entier. On a toujours très envie d’en apprendre plus sur ces supérieurs. On voudrait savoir ce qu’ils ont de vraiment si différent, en quoi est-ce qu’ils ont évolué, ce qui les y a amenés…

Ce tome si est beaucoup plus sombre et surtout j’ai trouvé, beaucoup plus violent et plus cru. La maladie infâme qui les tue y est sûrement pour quelque chose d’ailleurs.

En bref, tant de questions restent à élucider, et je suis vraiment très impatiente de pouvoir découvrir la suite !

[Chronique] Nycta – Delacorta

[Chronique] Nycta – Delacorta

Bonjour !

Aujourd’hui c’est le retour des roman édités par les French Pulp, une maison d’édition que j’apprécie tout particulièrement ! Je tiens donc à les remercier pour cette belle découverte qu’est Nycta.

Résumé :

Sortie major de la plus grande école d’Hacking, la célèbre académie Karl de Budapest, Alba crée sa société : Nyctalope.

Elle ne sait pas ce qu’elle fera, protection ou effraction, mais elle est capable de tout en informatique.

Alors qu’elle est connectée sur le Darknet, elle tombe sur une vidéo : une jeune médecin est torturée et exécutée. Alba remonte la piste du tueur, un homme de main de la multinationale Nesty.

Saura-t-elle révéler la face cachée du monstre ?

Mon avis :

J’ai trouvé ce polar très bien mené. Il m’a procuré beaucoup de sensations fortes et différentes. J’ai très rapidement été happée par l’intrigue que j’ai trouvée plutôt inhabituelle.

Alba est un personnage que j’ai tout de suite beaucoup admiré. Elle est forte et déterminée et garde continuellement la maîtrise. Le couple qu’elle forme avec Serge est très sensuel.

La peur et la violence, dès les premières pages d’ailleurs, par la description quasiment insoutenable de cette vidéo, rendent l’histoire encore plus palpitante.

L’auteur nous emmène dans cette aventure sombre que l’on n’a plus très envie de quitter à la fin. Sa plume est aiguisée et très forte, et c’est ce que j’ai beaucoup apprécié. Elle permet au roman de ne pas avoir de longueur et de nous mener droit au but. Bien sûr c’est une histoire qui peut se lire quasiment d’une traite, sans une minute d’ennui.

En bref, c’est un polar que je vous conseille vivement, il m’a sortie de mes habitudes de lecture et ce n’était vraiment pas pour me déplaire !

[Chronique] La police de l’intérieur – Alwin Moreau

[Chronique] La police de l’intérieur – Alwin Moreau

Bonjour !

Aujourd’hui, c’est un ouvrage un peu différent que je vous présente. J’ai reçu à ma demande « La police de l’intérieur » qui m’intéressait particulièrement, je vous explique pourquoi. Mais tout d’abord, je tiens à remercier chaleureusement son auteur, Alwin Moreau pour l’envoi.

Résumé :

Alwin a un rêve depuis tout petit, il veut devenir Policier : être au service de la population, la protéger… Il intègre l’école de Police à 19 ans. Mais, du rêve, Alwin bascule dans la réalité… Alors, pour arriver à dormir le soir, il écrit ce qu’il voit, ce qu’il entend, sur des bouts de papier… Cinq ans plus tard, il en a fait un livre et nous entraîne avec lui dans une étonnante immersion dans le quotidien d’un policier de base. Le jeune homme décrit la réalité de ce qu’il vit sans langue de bois : de mensonges en désillusions, il sera amené à rendre une décision radicale… 

Mon avis :

Il y a quelques années, lorsque j’étais en fac de psycho, je souhaitais plus que tout rentrer dans la police. En troisième année de licence, j’ai fait un stage dans une brigade de protection des familles. J’étais si fière, et surtout persuadée que c’était ce que j’allais faire plus tard. Et puis j’ai changé de voie, parce qu’il fallait choisir, et que moi, toute petite et épaisse « comme un sandwich sncf », je n’aurais pas fait long feu dans la police. Et pourtant j’ai toujours gardé ce goût amer, un certain regret de ne pas avoir pu réalisé ce rêve.

Vous pouvez donc vous imaginer que quand je suis tombée sur cet ouvrage, il a fallu que je le lise immédiatement. Je voulais savoir ce que j’avais vraiment raté. Alwin Moreau nous raconte les cinq années passées dans la police, depuis l’école jusqu’à…

C’est un jeune homme qui rentre plein de rêves dans ce monde qu’on imagine stressant, mais très gratifiant. Il s’imagine qu’il sauvera des vies, qu’il rétablira la justice, à l’aide de coéquipiers très soudés.

J’ai trouvé que cet ouvrage dépeignait très justement la dureté du monde de la police. Simple citoyen, on s’imagine que la difficulté se trouve dans les personnes extérieures, les malfaiteurs. Et pourtant elle vient aussi et surtout des équipes, des supérieurs, qui sont parfois aveuglés par leur image ou bien par l’argent. Il ne s’agit plus ici de porter secours ou bien de faire respecter la loi. On se rend compte que ces personnes là ne sont pas forcément dans l’optique de rendre le monde meilleur.

Bref, j’ai définitivement perdu mon rêve de travailler dans la police. En revanche j’ai gagné en admiration pour celles et ceux qui y travaillent pour l’humain et non pour l’argent ou la gloire. C’est un livre qui m’a beaucoup plu, j’ai apprécié voir l’intérieur de la police, et je vous le conseille, il se lit très très rapidement !

 

[Chronique] Les aventures extraordinaires de Jules Quatrnoix (Livre 1 – La malédiction de Datura) – Tatiana Deschamps

[Chronique] Les aventures extraordinaires de Jules Quatrnoix (Livre 1 – La malédiction de Datura) – Tatiana Deschamps

Bonjour !

Aujourd’hui je vous présente le premier livre d’une série dont j’attends maintenant impatiemment la suite ! La malédiction de Datura, tome 1 de la série Les aventures extraordinaires de Jules Quatrenoix, écrite par Tatiana Deschamps. Je remercie la maison d’auto-édition Publishroom pour cet envoi et cette belle découverte !

Résumé :

Été 1912. Jules Quatrenoix, douze ans, quitte Paris et emménage avec sa mère, Ernestine, à Hurlus-le-Mort-Homme. Elle a été engagée comme gouvernante chez les de Chaussecourte, après la disparition son mari. Ils doivent commencer une nouvelle vie dans cette petite ville reculée, au grand dam de Jules. 

Les vacances s’annoncent bien moroses… quand une nuit, Jules entend des voix venant d’une pièce condamnée de la maison appeler son nom ! Troublé mais intrigué, il commence alors à mener son enquête, secondé par son chien Lebrac, et aidé de ses nouveaux amis, Aristide et Lothaire. 
C’est ainsi qu’au péril de leur vie, ils vont découvrir le véritable et terrifiant visage d’Hurlus-le-Mort-Homme !

Mon avis :

Comme vous le savez sûrement maintenant, j’aime beaucoup les romans jeunesse, et celui-ci n’y a pas fait exception. En temps normal il me faut toujours quelques pages, voir quelques dizaines de pages, avant de pouvoir rentrer dans un roman et l’apprécier à sa juste valeur. Ici, au contraire, j’ai été happée dès la première page et ne l’ai pas lâché avant la toute fin.

On s’attache tout de suite à ce jeune garçon qui vient de perdre son père mais qui a soif d’aventure. On le suit avec plaisir et frissons, mener son enquête. C’est un garçon très courageux, qui n’a pas froid aux yeux et c’est très plaisant. D’ailleurs chaque personnage, à sa manière est particulièrement attachant.

Ceux-ci sont les derniers détails qui participent à nous aider à bien nous ancrer dans cette ambiance de début de 20ème siècle déjà particulièrement décrit. Personnellement j’aime beaucoup cette période et j’ai apprécié m’y retrouver plongée à travers ce livre et particulièrement grâce au langage de l’époque d’Aristide qui m’a beaucoup fait sourire.

La plume quand à elle est très douce, parfaite pour ce roman jeunesse. Je pense d’ailleurs qu’il peut très facilement être lu au collège voir déjà en CM2. Je me suis retrouvée complètement prise par cette histoire et je pense qu’elle emporterait n’importe quel jeune ado appréciant les enquêtes !

Les mystères de ce roman m’ont procuré joie, rires et frissons, et j’ai vraiment adoré suivre nos personnages dans cette aventure. Je vous le recommande fortement, et maintenant je ne peux qu’attendre un livre 2 avec beaucoup d’impatience !

[Chronique] Harry Potter et la Chambre des Secrets (Edition 20 ans) – J.K. Rowling

[Chronique] Harry Potter et la Chambre des Secrets (Edition 20 ans) – J.K. Rowling

Bonjour !

J’ai reçu récemment des éditions Gallimard que je remercie, l’éditions 20 ans du tome 2 de Harry Potter : « Harry Potter et la Chambre des Secrets ». Je vais donc vous présenter aujourd’hui ce qu’apporte cette nouvelle édition.

Résumé :

Une rentrée fracassante en voiture volante, une étrange malédiction qui s’abat sur les élèves, cette deuxième année à l’école des sorciers ne s’annonce pas de tout repos ! Entre les cours de potions magiques, les matches de Quidditch et les combats de mauvais sorts, Harry et ses amis Ron et Hermione trouveront-ils le temps de percer le mystère de la Chambre des Secrets ?

Avis :

L’objet livre :

C’est évidement ce qui m’a fait craquer, l’objet livre est magnifique ! Après avoir reçu celui-ci je me suis empressée d’acheter le premier tome, toujours dans la version Serpentard. La couverture est très belle ainsi que les différents dessins que l’on peut y trouver.

Au sommaire, en plus de l’histoire, vous trouverez différents dossiers, souvent magnifiquement illustrés. Dans l’éditions Serpentard vous retrouverez une introduction sur la maison, un plan de l’école, un quiz et un dossier sur les elfes de maison.

L’histoire :

Ai-je réellement besoin de présenter le monde de Harry Potter ? Qui n’a pas lu / vu au moins un des livres ou des films ? Personnellement, ce tome est celui qui m’a le plus marquée.

Dans ce tome, l’histoire ne tourne plus qu’autour de Harry. On en apprend plus sur la famille Weasley, puisque c’est chez elle que notre héros débarque au début du film. C’est une famille que j’apprécie énormément. On a très envie d’en faire partie car ils sont très soudés et toujours bienveillants et loyaux. L’ambiance de la maison, que l’on retrouvera dans les tomes suivants, me plait également beaucoup. C’est un endroit où j’irais bien passer mes vacances ! Nous rencontrons également dans ce second tome Dobby, personnage phare et très apprécié de cette saga.

L’intrigue est ici plus poussée, car le décor a déjà été planté dans le tome précédent. Nous connaissons la plus grande partie des personnages et surtout le lieu, Poudlard, qui nous est déjà familier et que nous continuerons à explorer par la suite afin de découvrir ses secrets. Ceci laisse place à des péripéties peut-être plus recherchées.

Nous retrouvons dans ce tome Tom Jedusor, la version « ado » de Voldemort que nous avons rencontré dans le tome un. Il apporte avec lui sa dose de mystère. Cette fois-ci c’est un peu moins facile pour Harry et ses amis d’arriver à leur fin. Et c’est finalement ce que l’on apprécie.

Ce second tome nous apporte sa dose de frisson, de mystère, de noirceur, mais aussi d’amour et d’amitié. C’est, je pense, mon tome préféré de la saga Harry Potter.

Cette édition quant à elle est vraiment très belle, quoi qu’un peu chère. Si vous aimez passionnément Harry Potter et que vous êtes un.e collectioneur.euse, n’hésitez pas !

[Chronique] Emi, Lucette et la coiffeuse – Evelyne Larcher

[Chronique] Emi, Lucette et la coiffeuse – Evelyne Larcher

Bonjour !

Aujourd’hui je vous parle d’un roman d’enquête que j’ai reçu comme service presse : « Emi, Lucette et la coiffeuse », je remercie chaleureusement l’autrice Evelyne Larcher pour l’envoi de ce joli livre !

Résumé :

Veuve depuis peu, Lucette, ancienne assistante sociale au langage chantant le soleil de la Guadeloupe, s’ennuie. Depuis son rez-de-chaussée, elle assiste au spectacle de la rue. Quand un drame s’abat sur la famille d’Émi la petite voisine d’en face, elle s’implique et mène une enquête parallèle à celle de Carrie, l’officier de police. Pour cela elle observe les habitants : Enzo le père de l’enfant, Rachid l’épicier, Marina l’étudiante, Pierre le dentiste, Claudine et Huguette les retraitées actives.
Qui a agressé Adèle, la mère d’Émi ? En quoi cela concerne-t-il le salon de coiffure à quelques pas de là ? Ce drame bouleverse la vie d’un faubourg, crée de la solidarité, des frictions. Personne n’en sort indemne, pas même Lucette, interpellée dans ses relations avec sa fille. Et le quartier au cœur du récit, n’a peut-être rien d’un agréable village parisien.

Mon avis :

J’aime particulièrement les romans policiers, mais ce que j’ai préféré dans celui-ci est l’ambiance de quartier que l’autrice a réussi à lui donner. La violente agression de départ marque bien le sentiment d’insécurité et de méfiance qui s’y forme. Le petit groupe de voisins se mobilise afin de renforcer la surveillance ainsi que la sécurité. C’est exactement ce que l’on peut imaginer se passer dans notre propre immeuble : des liens se créent, les personnes se rapprochent.

J’ai adoré les personnages, qui sont pour moi particulièrement bien imaginés. On se prend d’entrée de jeu d’affection pour Lucette qui apporte une belle touche d’exotisme de par sa manière d’être, son franc parler, mais surtout par les petites expressions Guadeloupéennes que l’on retrouve tout au long du roman.

La petite Emi est quant à elle très touchante. C’est une petite fille forte et très courageuse, mais aussi pleine de douceur et très maligne.

Le récit est très bien construit et nous passons par beaucoup d’émotions différentes. J’ai été particulièrement touchée par cette histoire, émue. Puis j’ai beaucoup ri, car malgré le côté dramatique de cette histoire, il y a une belle touche d’humour. On se prend d’affection pour ces personnages, on arrive à avoir beaucoup d’empathie pour chacun d’eux.

La plume de l’autrice est superbe. Le texte est léger, on passe un réel bon moment.

C’est un roman que je recommande fortement !

[Chronique] Tout le bleu du ciel – Mélissa Da Costa

[Chronique] Tout le bleu du ciel – Mélissa Da Costa

Bonjour !

Il y a quelques temps il m’a été proposé de lire un roman des éditions Carnetsnord : Tout le bleu du ciel, écrit par Mélissa Da Costa. Alors voilà, c’est fait, et je vous le présente aujourd’hui !

Résumé :

Petitesannonces.fr : Jeune homme de 26 ans, condamné à une espérance de vie de deux ans par un Alzheimer précoce, souhaite prendre le large pour un ultime voyage. Recherche compagnon(ne) pour partager avec moi ce dernier périple.

Emile a décidé de fuir l’hôpital, la compassion de sa famille et de ses amis. A son propre étonnement, il reçoit une réponse à cette annonce. Trois jours plus tard, il retrouve Joanne, une jeune femme coiffée d’un grand chapeau noir qui a pour seul bagage un sac à dos, et qui ne donne aucune explication sur sa présence.

Ainsi commence un voyage stupéfiant de beauté. A chaque détour de ce périple naît, à travers la rencontre avec les autres et la découverte de soi, la joie, la peur, l’amitié, l’amour qui peu à peu percent la carapace de douleurs d’Emile.

Mon avis :

C’est un roman qui peut paraître impressionnant au départ, de par son épaisseur (un peu plus de 630 pages), mais il fallait que je l’attaque. J’avoue que j’ai eu du mal à entrer dans l’histoire, même si elle m’intriguait beaucoup. Je me forçais à lire un chapitre par jour. Puis finalement après quelques jours j’ai eu une sorte de déclic, j’enchaînais les chapitres, jusqu’à la moitié du livre environ. Pour finir par lire l’autre moitié en une journée seulement !

L’Alzheimer précoce est une maladie à laquelle nous ne sommes que rarement voire jamais confrontés au quotidien, pour presque en oublier l’existence. C’est ce qui rend ce roman unique, d’autant plus que la maladie ne touche pas ici une personne d’une cinquantaine d’année, mais un jeune homme de 26 ans. J’ai d’autant plus été touchée par son sort qu’il a mon âge. Alors évidemment, on se remet en question, comment est-ce que je réagirais à sa place ? Est-ce que je ferais les mêmes choix ? Serais-je capable de tout laisser pour partir vivre mes derniers jours dans la nature, avec un ou une inconnu(e) ?

Autant de choix qui rendent le personnage principal très intéressant. On se l’imagine au départ comme un enfant capricieux, qui, submergé par ce qui lui arrive, ne peut pas assumer et préfère fuir. Mais finalement je trouve que c’est une décision plutôt sage de ne pas vouloir faire souffrir ses proches. Je trouve le personnage d’Emile extrêmement bien développé et on s’attache beaucoup et très facilement à lui. Nous vivons avec lui l’évolution de sa maladie.

Joanne est également un personnage dont on apprécie le développement. Très renfermée au début, le lecteur se doute qu’elle n’a pas suivi Emile dans sa folle aventure sans raison. Pourtant impossible de la décrypter jusqu’à ce qu’elle finisse par s’ouvrir à son compagnon de voyage. C’est un personnage très touchant, en qui je me suis parfois retrouvée. Je me suis encore plus attachée à elle qu’à Emile.

J’ai été envahie à chaque instant de lecture par la découverte de nouveaux paysages, tantôt lacs, montagnes, villages, mer et j’en passe. Nous traversons une multitude de lieux extrêmement bien décrits dans lesquels nous découvrons à chaque fois un ou plusieurs nouveaux personnages.

La plume de Mélissa Da Costa est magnifique et retranscrit à merveille toutes les émotions par lesquels nous passons, joie, tristesse, émerveillement, hilarité, amour, amitié… Nous les vivons toutes avec nos deux personnages principaux.

C’est un roman que j’ai beaucoup apprécié, qui m’a fait vivre énormément de choses, je suis passée du rire aux larmes et j’ai été extrêmement émue. J’ai été très marquée et je pense qu’il restera ancré en moi pour un long moment. Je le recommande fortement !

[Chronique] The Promised Neverland – Kaiu Shirai et Posuka Demizu

[Chronique] The Promised Neverland – Kaiu Shirai et Posuka Demizu

Bonjour !

Aujourd’hui je vous parle d’un manga coup de coeur : « The promised Neverland » dont le scénario est écrit par Kaiu Shirai et les dessins réalisés par Posuka Demizu. La série est publiée aux éditions Kazé. Pour le moment les 6 premiers tomes sont sortis, le 7 arrivera le 3 avril 2019.

Cet avis ne contient pas de spoil !

Résumé :

Emma, Norman et Ray coulent des jours heureux à l’orphelinat Grace Field House. Entourés de leurs petits frères et soeurs, ils s’épanouissent sous l’attention pleine de tendresse de « Maman », qu’ils considèrent comme leur véritable mère. Mais tout bascule le soir où ils découvrent l’abominable réalité qui se cache derrière la façade de leur vie paisible ! Ils doivent s’échapper, c’est une question de vie ou de mort !

Mon avis :

C’est un manga que j’ai beaucoup beaucoup attendu, et puis une fois le premier tome entre mes mains et les quelques premières pages lues, j’ai été retenue par mon travail et n’y suis pas retournée pendant plusieurs mois. Jusqu’à oublier que je l’avais dans ma bibliothèque.

En revenant dans ma PAL j’ai à nouveau réalisé à quel point j’avais envie de le lire, ce bouquin. Alors voilà, en 30 minutes c’était plié, et il m’en fallait plus ! Alors ni une, ni deux, j’ai commandé les 5 tomes suivants, et dès leur réception, j’ai passé toute la soirée à les dévorer.

Alors pourquoi ce manga m’a t-il tant plu ?

Déjà il faut dire que les couvertures sont absolument magnifiques ! Et je pense pouvoir dire que ma préférée est la deuxième, elle est très colorée et j’aime particulièrement la bibliothèque. Chaque couverture est un joli reflet du contenu du manga, sans trop en dire, juste pour nous donner l’eau à la bouche. Les graphismes du manga m’on également beaucoup plu. Ils sont doux, agréables, presque enfantins, dans le bon sens du terme.

Le scénario est -pour moi- complètement inédit et tellement bien pensé. Au tout début je me suis dit « Mouais, des enfants dans un orphelinat… ». Mais quand on découvre tout le mystère qui se cache autour de ce lieu et la terreur qu’il inspire, on devient vite accro. Il y a a quelque chose que j’ai trouvé extrêmement bien réalisé : c’est le contraste entre la joie procurée par la vie à l’orphelinat, cette « maman » qui d’apparence est plutôt très gentille, cette vie qui est tellement bien organisée et qui plait aux enfants, et le terrible secret qui se cache derrière cette belle « famille » et qui pousse nos héros à devoir s’enfuir.

Les personnages :

Emma, Norman sont des enfants extrêmement attachants. Extrêmement intelligents, ils gardent la tête sur les épaules, leur sang froid en toutes circonstances, même si c’est souvent plus que difficile. Ils sont très doux et toujours attentifs aux autres, notamment avec les plus petits de l’orphelinat. Ils parviennent à faire comme si de rien était, et à vivre leur vie à l’orphelinat en faisant semblant d’être heureux, tout en sachant ce qu’il se trame.

Ray est quant à lui très intéressant. On sent bien que c’est une âme torturée. C’est un personnage que j’ai apprécié, qui fait des efforts, voire des sacrifices pour les autres.

J’ai trouvé que tous les enfants avaient leur place dans cette série. Bien entendu certains sont pour le moment moins développés que d’autres, cependant ils contribuent tous à faire de l’ambiance du manga ce qu’elle est. Chacun a son caractère bien marqué, ils ne sont pas là pour remplir l’orphelinat, et c’est ce que j’apprécie.

En bref, j’aime beaucoup le développement de l’histoire, le tournant qu’elle prend, les différentes péripéties. Chaque tome apporte sa dose de mystère, et j’attends avec impatience la sortie du tome 7 !