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Étiquette : Jeunesse

[Chronique] Charlie et le magicien invisible – Jérôme Vialleton

[Chronique] Charlie et le magicien invisible – Jérôme Vialleton

Bonjour, et surtout une très bonne année à vous, pleine de belles choses !

Avez-vous pris des nouvelles résolutions ? 🙂

Aujourd’hui je vous présente un roman jeunesse qui m’a beaucoup plu : Charlie et le magicien invisible, de Jérôme Vialleton.

Résumé :

Charlie est un petit garçon discret et rondouillard qui aime inventer des histoires pour fuir la solitude et la grisaille parisienne.

Quand un magicien invisible apparaît dans sa chambre, Charlie découvre qu’il est un élu, détenteur du Grand Pouvoir de l’Imagination.

Grâce à sa sagesse et à son extraordinaire chapeau, le magicien va le guider sur le chemin de la création.

Mais un défi encore plus grand attend Charlie. Une incroyable aventure sous la forme d’une rousse impertinente et d’un homme d’affaires aux motivations douteuses.

L’imagination de Charlie sera-t-elle à la hauteur ?

Mon avis :

Il ne faut pas s’arrêter à la couverture qui est plutôt simpliste et pas forcément très détaillée.

Dès les premières pages on se prend d’affection pour Charlie, le petit garçon un peu tout seul à l’école, fan de super héros, et qui aimerait bien passer plus de temps avec sa grande sœur. On aimerait que Charlie mette la misère aux grands qui l’embêtent dans la cours. C’est un enfant attachant, qui a beaucoup d’imagination.

Nous rencontrons très rapidement le personnage de Harry, un magicien sympathique qui ne prend forme que par l’imagination de Charlie.

J’ai apprécié cette histoire de Créateurs et de protecteurs, que certains enfants puissent grâce à leur protecteur participer à rendre le monde meilleur. Seulement je ne savais pas vraiment où tout ça pouvait aller, et si le lecteur n’allait pas finir par s’ennuyer. Finalement, pas une seule seconde. Il y a tout ce qu’il faut pour ne pas lâcher le roman une seule seconde : de l’action, du suspense, de l’humour, des personnages attachants…

Le style d’écriture m’a également beaucoup plu, et la fin appelle à une suite que j’ai vraiment hâte de lire !!

Je vous le recommande !

[Chronique] Du tonus dans les pattes – Marie Tibi/Luca Tambasco

[Chronique] Du tonus dans les pattes – Marie Tibi/Luca Tambasco

Bonjour bonjour !

C’est à nouveau un album jeunesse par Rêves bleus, la ligne jeunesse des éditions d’Orbstier que je vous présente. Je remercie infiniment la maison d’édition pour son deuxième envoi. J’ai fait de très belles découvertes, et j’espère ne pas m’arrêter là !

Voici « Du tonus dans les pattes », écrit par Marie Tibi, et magnifiquement illustré par Luca Tambasco.

Résumé :

Voici des animaux sportifs, plein de mérite, dans des situations comiques et décalées.
Ils vont vous présenter un spectacle insolite Du tonus dans les pattes, c’est leur spécialité.
Pour gagner des médailles, ils sont prêts nos champions à battre des records et à se surpasser.
Chacun dans son domaine, pour la compétition. Venez vite les voir, vous serez épatés !
Préparez-vous à lire une histoire énergique, des sports de haut niveau, vous allez découvrir.
Venus du monde entier, ils vont bien vous faire rire, en route pour célébrer les jeux zoolympiques !

Mon avis :

Et si les animaux, eux aussi, organisaient des jeux Olympiques ?

C’est à travers ce magnifique album jeunesse que nous découvrons comment cela pourrait se passer, et croyez-moi, ce n’est pas quelque chose que l’on veut rater !

En tant que maîtresse, je n’ai pas pu m’empêcher de m’émerveiller devant la quantité d’animaux en tous genres à faire découvrir aux enfants. Il y en a pour tous les goûts : insectes, animaux marins, de la savane, d’asie, du grand froid ou bien de nos campagnes. C’est un véritable bestiaire très inspirant !

Chaque double page nous présente une épreuve, un sport différent, pratiqué par les animaux les plus à l’aise dans ce domaine : le lapin, et guépard et l’autruche font une course, le gorille, l’éléphant et un coléoptère soulèvent de la fonte, les pingouins de la glisse… et bien d’autres surprises que je vous laisse découvrir !

Chaque épreuve nous est présentée sous la forme d’un petit texte plein de jolies rimes très agréables à lire, et surtout pouvant initier les enfants à la découverte de la poésie, les habituer à repérer les rimes. Ce texte très mélodieux n’en est que plus agréable à lire.

Les illustrations sont toutes plus jolies les unes que les autres, très colorées. C’est un style que j’apprécie particulièrement ! Je vous partage quelques-unes de mes images préférées. Le reste sera à découvrir dans l’album ! 😉

[Chronique] Petits contes pour monstres gentils – Christophe Amblard

[Chronique] Petits contes pour monstres gentils – Christophe Amblard

Bonjour !

Aujourd’hui je vous parle d’un petit album jeunesse très gentiment envoyé par les éditions Yakabooks : Petits contes pour monstres gentils, écrit par Christophe Amblard et illustré par Nicolas Léonard. Je remercie Lucie Brasseur pour l’envoi de ce petit livre ! Si vous ne connaissez pas encore les éditions Yakabooks, je vous conseille cet article.

Résumé :

Plus question de trouille ! Les monstres gentils débarquent.
11 petits contes poétiques et rigolos où monstres poilus, biscornus ou tordus jouent dans les placards, chatouillent les doigts de pieds et s’entortillent dans les chaussettes de laine.

Mon avis :

Nombreux sont les enfants qui ont peur du monstre du placard, ou bien du monstre sous le lit. Combien se sont cachés sous leur couette lorsque leurs parents ont éteint la lumière ? C’est à travers de jolis textes que l’auteur dédramatise l’idée du monstre. Il est parfois un peu bête, un peu maladroit, ou bien très gentil. Bref, il ne mange pas les enfants !

J’ai trouvé les textes très poétiques, et bien adaptés aux enfants. Chaque double page nous raconte donc l’histoire d’un monstre. Ils sont tous bien différents, et sont tous plutôt loufoques et rigolos. Les textes sont très courts, ils font une dizaine de lignes. Justement, je pense que lorsqu’il s’agit de lire cet album à un enfant, il est préférable de ne pas tout lire à la suite. Peut-être de lui présenter un monstre par jour, car j’imagine très bien à quel point cela peut être déroutant de changer d’histoire et de personnage si rapidement.

En maternelle, cet album peut constituer un très bon point de départ, ou en tout cas un très bon atout, pour une période sur les monstres. Il y a plein de chose à faire à partir de ce livre : réinventer des monstres, les dessins, les textes, ou bien faire des marionnettes de ceux qui existent déjà et imaginer des dialogues entre eux… bref, des tas de choses super intéressantes ! J’ai presque envie d’en faire une séquence à poster ici, si ça peut vous intéresser !

En ce qui concerne les illustrations, elles sont très mignonnes et toutes simples. Un très bon point : elles rendent les monstres plutôt attachants, et ne les montrent pas du tout comme des bêtes terrifiantes !

En conclusion, c’est un album que je recommande aux parents, mais aussi aux enseignants !

[Chronique] Samuel le petit T-Rex qui voulait être gentil – Julien Leclercq et Sandrine Massuger

[Chronique] Samuel le petit T-Rex qui voulait être gentil – Julien Leclercq et Sandrine Massuger

Bonjour !

Aujourd’hui je vous parle d’un nouveau titre mais également d’une super maison d’édition !

« Samuel le petit T-Rex qui voulait être gentil », écrit par Julien Leclercq et illustré par Sandrine Massuger, et publié aux éditions Yaka books. C’est une maison d’édition que je connais depuis peu, et qui propose des ouvrages pour tous les âges, tous au prix de 2€. Yaka books, c’est le projet génial d’amener la lecture à ceux qui ne peuvent pas forcément se permettre d’acheter des livres hors de prix. Bref, c’est un beau projet qui mérite d’être connu d’avantage, et je vous invite à aller faire un tour sur leur site !

Je les remercie donc pour leur confiance, et les deux livres que j’ai reçus. Je vous présente ici le premier, et le second viendra rapidement !

Résumé :

Samuel le T-rex est triste à son école. Il n’aime ni le jambon ni se battre avec les autres tyrannosaures. Est-ce que changer pour l’école des herbivores le rendra enfin heureux ?

Mon avis :

J’ai tout de suite été très attirée par la couverture. Un joli dessin, de belles couleurs, un titre tout mignon. Et en effet, lorsque l’on ouvre l’album, les dessins sont tout aussi jolis, les couleurs sont très belles, un vrai plaisir pour les yeux !

Alors déjà, bien joué : la plupart des enfants adorent les dinosaures, et moi également !

L’histoire est mignonne. Pas hors du commun, mais très appréciable ! J’ai beaucoup aimé suivre l’aventure de Samuel, qui est un petit dinosaure très attachant.

Il y a une chose que j’ai particulièrement apprécié dans cet album : la longueur du texte. Souvent, les albums jeunesse sont très courts, il y a peu de texte sur une page. Et peu importe l’âge de l’enfant, je trouve ça dommage. Là, il y a plein de choses à dire, et aucune frustration à la fin de l’histoire.

C’est un album qui prône la tolérance, l’acceptation de l’autre, même s’il est différent. C’est une histoire qu’il me tarde de lire à mes CP !

En bref, un album que je conseille tout autant que sa maison d’édition !

[Chronique] Les Chroniques d’Hurluberland – Olivier Ka

[Chronique] Les Chroniques d’Hurluberland – Olivier Ka

Hello !

C’est à nouveau un livre jeunesse que je viens vous présenter aujourd’hui ! En effet il s’agit d’un recueil de nouvelles, ou plutôt de chroniques, comme l’indique le titre « Les Chroniques d’Hurluberland ». Il a été écrit par Olivier Ka et publié aux éditions Rouergue, que je remercie encore une fois pour cet envoi !!

Résumé :

Hurluberland n’est pas une ville comme les autres. Il s’y passe toujours des choses incroyables : des chanteuses qui font pousser les fleurs, une couturière qui pleure des diamants ou un pêcheur qui découvre une île minuscule. Dans ce recueil d’histoires, découvrez les étonnantes aventures des habitants d’Hurluberland.

Mon avis :

Déjà, rien qu’en lisant le titre et en voyant la couverture j’ai tout de suite eu très très envie de lire ce petit livre (même pas 100 pages). C’est effectivement un recueil de dix histoires rigolotes, à faire découvrir aux plus jeunes à partir de 7 ans.

Chaque petite histoire ne dure qu’une dizaine de pages, ou moins. Elles racontent les aventures surprenantes d’un ou de plusieurs habitants d’Hurluberland, que l’on peut retrouver à travers plusieurs chroniques. A terme c’est un peu comme si l’on finissait par connaitre et s’attacher à chacun des habitant de cette bourgade. Un peu comme si on en faisait partie.

Chaque épisode a sa petite morale, qui peut être plus ou moins évidente, selon l’âge du lecteur. C’est d’ailleurs une chose très intéressante à proposer à des élèves : une lecture offerte qui lancerait une discussion sur sa morale, sur son sens.

J’ai profondément aimé la plume de l’auteur qui m’a rappelé les contes de mon enfance, et toute cette ambiance un tantinet magique, mystérieuse, un peu féérique.

Le livre est plein de détails qui lui donneront un petit truc en plus, comme les noms des personnages qui leur collent parfaitement à la peau par exemple.

Mes histoires préférées sont sûrement « La porte au bout du chemin », et « L’épais brouillard ». J’ai trouvé cette dernière hilarante.

En bref, c’est un livre qui m’a plu du début à la fin, que ce soit pour l’ambiance ou pour la plume et dont j’ai hâte de dévorer le second tome !

[Chronique] Le jour où les ogres ont cessé de manger des enfants – Coline Pierré et Loïc Froissart

[Chronique] Le jour où les ogres ont cessé de manger des enfants – Coline Pierré et Loïc Froissart

Bonjour !

Aujourd’hui je vous parle d’un service presse que j’ai reçu de la part des éditions Rouergue : l’album jeunesse « Le jour où les ogres ont cessé de manger des enfants », écrit par Coline Pierré et illustré par Loïc Froissart. Je remercie les éditions Rouergue pour leur confiance.

Résumé :

Il y a très longtemps le monde était peuplé d’ogres qui passaient leur temps à manger des enfants… Jusqu’au jour où cette nourriture devint la source d’une curieuse épidémie. Les enfants n’étaient plus comestibles et il fallut prendre des mesures et se tourner vers de nouveaux régimes.

Mon avis :

A première vue ce n’est pas un album très attirant, de par ses illustrations, il faut le dire, très particulières. En général ce que j’apprécie énormément dans un album jeunesse, ce sont les illustrations. Je m’émerveille presque tout autant que les enfants devant de belles images. Cependant comme il ne faut jamais s’arrêter aux apparences, j’ai foncé sur l’album dont le titre était très prometteur.

C’est un livre conseillé aux enfants à partir de 6 ans. Il traite avec beaucoup d’humour un sujet prenant beaucoup de place dans nos vies : l’alimentation.

Au début de ma lecture j’ai été un peu surprise, et pas très emballée, parce que je trouvais certains passages et certaines illustrations violents pour un album destiné aux enfants. Des ogres qui massacrent des enfants, les découpent, les transforment en sushi et j’en passe… De plus, les enfants sont élevés comme des « bêtes ». Où sont leurs parents ? J’ai trouvé ça hyper dur pour des petits.

Et puis au fur et à mesure j’ai trouvé cette lecture non seulement très amusante, mais aussi vraiment pertinente. Ce n’est pas juste une lecture de divertissement. Et même si on ne parle pas de lancer un débat dans une classe de grande section sur la nourriture issue des animaux, ni même de faire devenir nos petits végétariens, la lecture de cette album permet de déclencher une petite réflexion, de laisser une graine germer dans leurs petites têtes. Peut-être que cet album peut les rendre, nous rendre plus sensibles à la cause animale, aux conditions d’élevage.

Ici, aucun personnage auquel s’attacher, juste une masse d’ogres et d’enfants sans noms. Pas d’aventure, juste un conte, dont j’ai beaucoup apprécié la fin.

En bref, une lecture très intéressante, mais aussi amusante, que je recommande aux petits comme aux grands.

[Chronique] Alexandre – Bertrand Puard

[Chronique] Alexandre – Bertrand Puard

Bonjour !

Aujourd’hui je reviens vous parler d’un roman jeunesse que j’ai terminé il y a un petit moment déjà. Il s’agit d’Alexandre, écrit par Bertrand Puard et publié aux éditions Hachette Romans. Je les remercie d’ailleurs, ainsi que le site NetGalley, pour cette lecture !

Synopsis :

À 11 ans, le jeune Alexandre Dumas  rêve déjà de devenir un grand écrivain.
Sauf qu’il n’a plus vraiment le temps d’y penser  :  la boutique dans laquelle travaille Aglaé, la jeune fille qu’il aime en secret,  a été saccagée, et un de leurs amis a disparu  !

Voilà le moment parfait pour montrer sa bravoure  !
Car Alexandre est bien décidé à mener l’enquête  et à ne plus vivre ses aventures que sur le papier,  quitte à mettre sa vie en danger…
Alexandre, aidé d’Aglaé, décide de mener l’enquête. Peut-être va-t-il enfin vivre une aventure aussi vertigineuse que celles qu’il couche sur papier  ? Et y trouver une source d’inspiration infinie  ?

Mon avis :

C’était le premier Bertrand Puard que je lisais et je peux dire que je n’ai pas été déçue. J’ai très envie de découvrir d’autres de ces écrits, notamment « Les aventuriers de l’étrange » en jeunesse, qui me font de l’oeil !

Alexandre : l’intrépide Dumas est le premier tome d’une série de livres qui contera la jeunesse d’écrivains français. Les prochains à paraitre sont « Emile : l’intraitable Zola » et « Victor : l’incandescent Hugo » chez Hachette jeunesse également.

J’ai trouvé particulièrement intéressante cette manière de lier fiction et faits historiques. Le personnage principal que l’on découvre est un petit garçon assoiffé d’action et d’aventure mais aussi de romance, auquel peuvent facilement s’identifier les enfants de notre époque.

La plume est agréable à lire et très accessible à partir de 9-10 ans, tout en restant assez recherchée pour captiver les parents. L’intrigue est bien menée, personnellement je n’ai pas tout de suite deviné la fin et j’ai apprécié la découvrir avec les personnages. Il n’y avait à mes yeux pas ou peu de longueurs, exceptée la résolution que j’ai trouvée un peu longue.

En bref :

Une très bonne lecture pour les jeune comme pour les moins jeunes ! J’ai beaucoup apprécié et ai hâte de lire les aventures d’autres grands écrivains français !

[Chronique] 42 jours – Silène Edgar

[Chronique] 42 jours – Silène Edgar

Bonjour à tous !
Au milieu de toutes mes préparations de classe, je trouve tout de même le moyen de lire un petit peu. Et aujourd’hui c’est de ma dernière lecture dont je viens vous parler. C’est un roman jeunesse écrit par Silène qui m’a été envoyé par les éditions Castelmore que je remercie.

 

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Synopsis :

Été 1942. Sacha, douze ans, et Jacob, son petit frère, sont à la fois surpris et très contents de partir en vacances avant la fin de l’année scolaire. D’autant qu’ils auront la chance de séjourner dans la pension de leur oncle Jean, un manoir breton au bord de la mer ! Une fois sur place, ce n’est pas tout à fait la colonie de vacances qu’ils s’imaginaient – les pensionnaires sont de drôles d’adultes qui se prennent pour Victor Hugo, Louis XIV, Néfertiti… –, mais les garçons ne s’y ennuient pas une minute avec les jumeaux Éléanore et Léandre. Sans compter que le manoir abonde en secrets sur lesquels enquêter : qui fait ces bruits étranges dans le grenier ? Que sont ces loups qui rôdent dans les parages ?

Mon avis :

Alors déjà je tiens à dire que j’ai dévoré ce livre en deux jours (malgré le manque de sommeil et de temps).

En tant que lectrice, je pense que le roman est bien écrit et agréable à lire. Les personnages sont attachants et sympathiques. Le fait que l’histoire mette du temps à se mettre en place permet au lecteur justement de créer du lien avec les personnages, et par la suite de s’inquiéter pour eux.

La seconde partie du roman est extrêmement touchante et très prenante, on a du mal à en sortir en terminant le livre.

En tant que maîtresse je pense que le livre a toute son utilité dans une classe. Evidement il a cette valeur historique. En étudiant les périodes de guerres, les enfants ne se rendent pas forcément compte de l’horreur. Et il est impensable de leur dire avec des mots d’adultes. A travers ce livre, et les yeux du petit Sacha (Chacha), les élèves ont la possibilité de se projeter, de s’imaginer ce que cela aurait pu être si cela avait été eux. Ils sont plus touchés et comprennent mieux le devoir de mémoire.

Au delà de ça, il y a toute une culture que l’on peut retrouver dans le roman, et qui rappellera aux élèves quelques uns de leurs cours d’écoles. Ainsi, ils pourront faire la connaissance de Victor Hugo, Napoléon, Louis XIV ou encore Nefertiti pour ne citer qu’eux.

Les notes de bas de pages sont également très instructives et donnent au livre un côté ludique.

Je trouve qu’il apporte également une belle quantité de vocabulaire et d’expressions à retenir, et à faire réemployer par l’élève.

L’histoire est également porteuse de beaucoup de valeurs, et peut servir de départ à de nombreux débats à mettre en place à l’école. Qu’est-ce que l’amitié ? La famille ? Que ferait-on pour les gens que l’on aime ? Est-ce que l’on ferait autant pour des inconnus que pour les gens que l’on aime ? Pour les plus jeunes. Ou discuter de cette sombre période de l’histoire avec les plus âgés.

La cerise sur le gâteau, c’est que le livre est adapté aux lecteur dyslexiques. Il comporte des conseils de lecture qui s’adressent à eux, mais peuvent également être suivis par ceux qui n’ont simplement pas vraiment le goût de lire. Je pense que la manière dont il est fait ne facilite pas seulement la lecture aux dyslexiques mais aussi à tous les lecteurs (je n’aurais peut-être pas mis deux jours à le lire autrement).

Bref, j’ai adoré ce livre, autant en tant que lectrice qu’en tant que maîtresse. On ne peut qu’être sûrs que c’est bien une prof qui a écrit ce joli roman.

[Chronique] The first love melt in ultramarine – Yuki Ringo

[Chronique] The first love melt in ultramarine – Yuki Ringo

Bonjour !

Eh oui cela fait longtemps ! Je reviendrai vous parler de ma rentrée sous peu, mais aujourd’hui je ne suis pas là pour ça !

J’écris cet article pour vous parler d’un manga yaoi qui m’a été envoyé par le biais de Livraddict, par les éditions Taifu Comics, que je remercie énormément. Son titre, c’est The first love melt in ultramarine. Il a été créé en 2013 par la mangaka Yuki Ringo.

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En voici le résumé :

 

Suite à une grave blessure à l’épaule, Kengo se voit contraint d’arrêter le baseball. Alors qu’il est totalement déprimé et perdu depuis la perte de sa passion, il fait la rencontre d’un étrange élève dans la salle de musique de son lycée. Yoshioka est en fait un camarade de classe de Kengo, mais pour une mystérieuse raison, il ne suit plus les cours depuis un an. La musique semble être sa seule échappatoire face aux démons de son passé. De son côté, Kengo ne peut rester impassible et décide de rester près de lui. Une lueur d’espoir vient d’apparaître…

Mon avis :

Je suis très tôt devenue amatrice de yaoi et me suis vite rendue compte que l’on retombait très facilement sur le même genre d’histoires. Un jeune homme qui tombe amoureux d’un homme plus vieux que lui, souvent son professeur. Bien entendu je ne fais pas de généralité, mais c’était ce que je finissais toujours par lire.

Plus récemment certains mangas ont eu une visée plus sensibilisatrice pour un public parfois jeune. Je pense au manga Le mari de mon frère, qui m’a beaucoup touché. The first love melt in ultramarine entre pour moi dans la même lignée. Certes il n’est pas comparable, car ce dernier est drastiquement plus dur car il touche à des thèmes sensibles.

On y retrouve de l’homophobie, du viol et du harcèlement. Ce sont des thèmes abordés avec sérieux dans une histoire douce et presque légère. J’apprécient que les yaoi ne se cantonnent plus seulement à une histoire d’amour. Je garde cependant une toute petite réserve sur les scène de viol que l’on peut voir, intégrées là comme des scènes de voyeurisme un peu malsaines.

J’ai trouvé le personnage de Yoshioka attachant, contrairement à Kengo qui, malgré la douceur dont il a pu faire preuve ne m’a pas inspiré beaucoup de sympathie. J’ai trouvé dommage cependant de ne pas en apprendre plus sur eux. Que ce soit les deux personnages principaux, le professeur, les camarades de classe ou les agresseurs, on cherche toujours à en savoir plus.

Pour le reste, la couverture du manga est vraiment très jolie, contrairement aux dessins qui ne le sont pas forcément. Je ne saurais pas dire pourquoi, mais je me suis parfois perdue dans les bulles, je ne savais plus qui disait quoi. Il manquait un petit quelque chose.

En bref, c’est un manga sympathique, très dur, mais aussi plein de douceur. Je regrette des personnages un peu superficiels, cependant ils sont bien là pour une raison : servir l’histoire qui nous sensibilise face au harcèlement et au viol.

C’est donc un manga auquel je mettrais la note de 8/10 car pour moi cette sensibilisation est plus importante que tout le reste.

[Chronique] Chi, une vie de chat

[Chronique] Chi, une vie de chat

Bonjour !!

Aujourd’hui je viens premièrement vous annoncer une bonne nouvelle : je suis admissible pour mon concours ! Ce qui veut dire que je vais passer les oraux entre le 29 mai et le 21 juin !

Mais je viens avant tout vous parler d’une série de manga vraiment trop mimi : Chi, une vie de chat. Elle est dessinée par Konami Kanata, qui apparement est une magaka adoratrice de chats. 🙂 La série « Chi » est terminée et est composée de 12 tomes. Vous pouvez trouver le premier sur Amazon par exemple : Chi – une vie de chat – Tome 1

Le synopsis :

Le manga raconte l’histoire d’une petite chatte ayant perdu sa maman après avoir été distraite par un papillon. A la suite de cela elle est adoptée par une famille vivant dans un immeuble dans lequel les chats sont interdits. La série nous illustre les aventures de Chi, son évolution à travers des petites histoires toutes plus mignonnes les unes que les autres.

Mon avis

J’ai beaucoup aimé lire Chi. C’était un vrai moment de détente. C’est une petite chatte à laquelle on s’attache vraiment très rapidement. (Comment ne pas fondre quand on aime les chats ?) La famille est celle dans laquelle nous aimerions tous tomber si nous étions des matous. Ils ne veulent pas la garder au départ car les animaux sont interdits dans l’immeuble, alors ils se décarcassent pour lui trouver un foyer. N’en trouvant pas et ne pouvant se résoudre à la mettre dehors, ils la gardent alors sous leur aile et l’acceptent comme un membre de la famille à part entière.

Je craque terriblement pour Chi lorsqu’elle s’endort sur les chaussures de ses maîtres. Elle est pleine de vie et joueuse : le chat idéal.

Yohei (le fils), qui doit avoir environ 5 ans, grandit en même temps que Chi (ils apprennent à être propres au même moment). Je trouve le parallèle très mignon.

Evidement c’est un manga très enfantin, qui convient parfaitement à des enfants ou des adolescents. Mais il permet aux adultes d’apprécier un petit moment de lecture sans prise de tête et tout en douceur !

Je conseille donc ce manga à tout ceux qui aiment les chats ! 😉