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[Chronique] We never learn #1 et #2 – Taishi Tsutsui

[Chronique] We never learn #1 et #2 – Taishi Tsutsui

Bonjour !

Aujourd’hui c’est un manga que je vous présente ! Ça faisait vraiment longtemps ! J’ai eu la chance de pouvoir recevoir un service presse des éditions Kaze (The Promised Neverland) que je remercie énormément.Je vous présente les deux premiers tomes du manga « We never learn » par Taishi Tsutsui ! C’est une série en cours, qui comprend pour le moment 4 tomes en VF et 11 en VO.

Résumé :

Nariyuki Yuiga est un lycéen très studieux qui travaille dur pour tenter d’obtenir une bourse qui lui permettrait de subvenir, au moins un peu, aux besoins de sa famille. Son avenir est presque assuré par le proviseur de son établissement, mais il y a une toute petite condition pour que leur contrat soit valide : Yuiga doit devenir le tuteur de deux de ses camarades de classe, Fumino Furuhashi qui excelle dans les matières littéraires, et Rizu Ogata, très forte, quant à elle, dans les matières scientifiques.

Mon avis :

Je ne savais pas vraiment à quoi m’attendre avec ce manga ! La couverture m’avait bien plu et le résumé aussi donc je n’ai pas eu de mal à me lancer. Dans le premier tome, nous découvrons Nariyuki, un garçon plutôt bon à l’école, qui doit toute sa réussite à son travail acharné. Et puis il y a Rizu, Fumino et Uruka, trois filles chacune extrêmement douées dans leur domaine, mais complètement à côté de la plaque dans les autres matières.

J’ai beaucoup apprécié chacun de ces quatre personnages dont on voit la personnalité se développer au fil de l’histoire. Ma préférée est Uruka, que j’ai trouvé super rigolote et énergique.  Nariyuki, quant à lui, est un personnage hyper attachant de par sa combativité, sa gentillesse et sa patience. On aimerait tous avoir un ami comme lui.

L’histoire n’est pas la plus originale pourtant elle n’est pas non plus téléphonée ce qui m’a permis de bien accrocher. Un garçon plutôt ordinaire qui devient le tuteur de génies, ce n’est pas très ordinaire ! Nous assistons donc à différentes scènes de vie de ce groupe de révisions, qui parfois nous amènent à des situations plutôt rigolotes. Evidement la morale est touchante : Il faut se battre pour devenir ce que l’on veut, et tout est possible !

La seule crainte que j’ai en voyant qu’il y a déjà 11 tomes en VO, c’est que l’intrigue finisse par s’épuiser et que l’on tourne en rond. Mais j’ai très bon espoir que cela ne soit pas le cas, et j’ai vraiment envie de continuer à lire cette série !

En bref : c’est une saga que je vous conseille de tout coeur, en espérant qu’elle vous plaira tout autant qu’à moi !

[Chronique] Les aventures extraordinaires de Jules Quatrnoix (Livre 1 – La malédiction de Datura) – Tatiana Deschamps

[Chronique] Les aventures extraordinaires de Jules Quatrnoix (Livre 1 – La malédiction de Datura) – Tatiana Deschamps

Bonjour !

Aujourd’hui je vous présente le premier livre d’une série dont j’attends maintenant impatiemment la suite ! La malédiction de Datura, tome 1 de la série Les aventures extraordinaires de Jules Quatrenoix, écrite par Tatiana Deschamps. Je remercie la maison d’auto-édition Publishroom pour cet envoi et cette belle découverte !

Résumé :

Été 1912. Jules Quatrenoix, douze ans, quitte Paris et emménage avec sa mère, Ernestine, à Hurlus-le-Mort-Homme. Elle a été engagée comme gouvernante chez les de Chaussecourte, après la disparition son mari. Ils doivent commencer une nouvelle vie dans cette petite ville reculée, au grand dam de Jules. 

Les vacances s’annoncent bien moroses… quand une nuit, Jules entend des voix venant d’une pièce condamnée de la maison appeler son nom ! Troublé mais intrigué, il commence alors à mener son enquête, secondé par son chien Lebrac, et aidé de ses nouveaux amis, Aristide et Lothaire. 
C’est ainsi qu’au péril de leur vie, ils vont découvrir le véritable et terrifiant visage d’Hurlus-le-Mort-Homme !

Mon avis :

Comme vous le savez sûrement maintenant, j’aime beaucoup les romans jeunesse, et celui-ci n’y a pas fait exception. En temps normal il me faut toujours quelques pages, voir quelques dizaines de pages, avant de pouvoir rentrer dans un roman et l’apprécier à sa juste valeur. Ici, au contraire, j’ai été happée dès la première page et ne l’ai pas lâché avant la toute fin.

On s’attache tout de suite à ce jeune garçon qui vient de perdre son père mais qui a soif d’aventure. On le suit avec plaisir et frissons, mener son enquête. C’est un garçon très courageux, qui n’a pas froid aux yeux et c’est très plaisant. D’ailleurs chaque personnage, à sa manière est particulièrement attachant.

Ceux-ci sont les derniers détails qui participent à nous aider à bien nous ancrer dans cette ambiance de début de 20ème siècle déjà particulièrement décrit. Personnellement j’aime beaucoup cette période et j’ai apprécié m’y retrouver plongée à travers ce livre et particulièrement grâce au langage de l’époque d’Aristide qui m’a beaucoup fait sourire.

La plume quand à elle est très douce, parfaite pour ce roman jeunesse. Je pense d’ailleurs qu’il peut très facilement être lu au collège voir déjà en CM2. Je me suis retrouvée complètement prise par cette histoire et je pense qu’elle emporterait n’importe quel jeune ado appréciant les enquêtes !

Les mystères de ce roman m’ont procuré joie, rires et frissons, et j’ai vraiment adoré suivre nos personnages dans cette aventure. Je vous le recommande fortement, et maintenant je ne peux qu’attendre un livre 2 avec beaucoup d’impatience !

[Chronique] Emi, Lucette et la coiffeuse – Evelyne Larcher

[Chronique] Emi, Lucette et la coiffeuse – Evelyne Larcher

Bonjour !

Aujourd’hui je vous parle d’un roman d’enquête que j’ai reçu comme service presse : « Emi, Lucette et la coiffeuse », je remercie chaleureusement l’autrice Evelyne Larcher pour l’envoi de ce joli livre !

Résumé :

Veuve depuis peu, Lucette, ancienne assistante sociale au langage chantant le soleil de la Guadeloupe, s’ennuie. Depuis son rez-de-chaussée, elle assiste au spectacle de la rue. Quand un drame s’abat sur la famille d’Émi la petite voisine d’en face, elle s’implique et mène une enquête parallèle à celle de Carrie, l’officier de police. Pour cela elle observe les habitants : Enzo le père de l’enfant, Rachid l’épicier, Marina l’étudiante, Pierre le dentiste, Claudine et Huguette les retraitées actives.
Qui a agressé Adèle, la mère d’Émi ? En quoi cela concerne-t-il le salon de coiffure à quelques pas de là ? Ce drame bouleverse la vie d’un faubourg, crée de la solidarité, des frictions. Personne n’en sort indemne, pas même Lucette, interpellée dans ses relations avec sa fille. Et le quartier au cœur du récit, n’a peut-être rien d’un agréable village parisien.

Mon avis :

J’aime particulièrement les romans policiers, mais ce que j’ai préféré dans celui-ci est l’ambiance de quartier que l’autrice a réussi à lui donner. La violente agression de départ marque bien le sentiment d’insécurité et de méfiance qui s’y forme. Le petit groupe de voisins se mobilise afin de renforcer la surveillance ainsi que la sécurité. C’est exactement ce que l’on peut imaginer se passer dans notre propre immeuble : des liens se créent, les personnes se rapprochent.

J’ai adoré les personnages, qui sont pour moi particulièrement bien imaginés. On se prend d’entrée de jeu d’affection pour Lucette qui apporte une belle touche d’exotisme de par sa manière d’être, son franc parler, mais surtout par les petites expressions Guadeloupéennes que l’on retrouve tout au long du roman.

La petite Emi est quant à elle très touchante. C’est une petite fille forte et très courageuse, mais aussi pleine de douceur et très maligne.

Le récit est très bien construit et nous passons par beaucoup d’émotions différentes. J’ai été particulièrement touchée par cette histoire, émue. Puis j’ai beaucoup ri, car malgré le côté dramatique de cette histoire, il y a une belle touche d’humour. On se prend d’affection pour ces personnages, on arrive à avoir beaucoup d’empathie pour chacun d’eux.

La plume de l’autrice est superbe. Le texte est léger, on passe un réel bon moment.

C’est un roman que je recommande fortement !

[Chronique] Sign of Love (#2 Gémeaux) – Emma Mars

[Chronique] Sign of Love (#2 Gémeaux) – Emma Mars

Bonjour !

Aujourd’hui je vous présente la suite d’un roman dont je vous ai parlé il n’y a pas si longtemps : Sign of Love d’Emma Mars. C’est le tome 2, et cette fois-ci nous nous attaquons aux Gémeaux !

Je tiens à remercier une fois de plus French Pulp éditions grâce à qui je peux vous faire découvrir de nombreux ouvrages !

Résumé :

Le jour de ses 20 ans, Anna Wyle, apprentie photographe et parisienne depuis dix ans, est sous le choc : elle vient d’apprendre que son père, Jim, et sa mère, Grace disparue depuis, ne sont pas ses parents biologiques.

Après un retour de Caracas, où elle a échappé aux griffes du tumultueux Rodrigo, un taureau, Anna va devoir prouver qu’elle mérite sa place au sein du magazine Flash. Henri lui confie une nouvelle mission : couvrir un des événements les plus prisés de la mode : la Fashion-Week de Paris. C’est grâce au beau Louis Mallet, qu’Anna va être introduite dans ce milieu très fermé. Si photographier des défilés parisiens est moins périlleux qu’un reportage au Vénézuéla, Anna n’est pas au bout de ses surprises. Louis, natif du Gémeaux, pourrait-il être l’homme parfait qu’elle recherche depuis la prédiction du voyant ? Heureusement, ses deux meilleurs amis, Jérémy et Sarah, seront à ses côtés pour démêler les fils de cette nouvelle intrigue.

Mon avis :

J’attendais avec impatience la suite des aventures d’Anna pour tout plein de raisons, et je suis ravie de pouvoir la chroniquer aujourd’hui !

Tout d’abord, j’apprécie toujours autant la plume d’Emma Mars. Légère, douce… pour moi c’est typiquement le genre de livre à lire pour s’évader un peu. On ne s’y prend pas la tête et c’est très bien comme ça. Pourtant me direz-vous, ce genre de roman, on en trouve à la pelle… Mais là, il y a ce petit quelque chose qui m’a fait revenir, et qui me fera revenir encore et encore pour la suite.

Anna est toujours un personnage sympathique et attachant, mais bon sang, du haut de ses vingt ans elle paraît être à la fois super naïve et réfléchie. D’un côté elle se jette à corps perdu dans des aventures perdues d’avance, alors que le lecteur comprend dès le début qu’il y a anguille sous roche. Et de l’autre côté elle parvient à devenir stagiaire pour un gros magazine et à se faire envoyer à la Fashion-Week pratiquement d’un claquement de doigt.

J’apprécie le fait qu’on découvre dans ce second tome un tout autre univers que dans le premier. Nous la voyons évoluer dans un nouveau décor et je dois dire que c’est très plaisant. Si effectivement chaque tome nous amène un lieu, un monde différent, alors cela peut être très intéressant, et éviter que l’intrigue ne s’épuise trop vite.

Ce que j’attendais de ce roman, c’est d’en apprendre un peu plus sur l’histoire d’Anna, sur ses parents, son adoption. Et bingo, le lecteur a été servi, puisqu’Emma Mars nous offre un joli petit Cliff Hanger, nous laissant un petit goût de reviens-y.

Avec ce second tome, je reste un peu sur ma faim, faute de changement de schéma, finalement très similaire au premier, malgré le changement de décor. Mais qui sait, c’est peut-être ce qui fera le charme de cette série. Malgré cela, je reste séduite par l’intrigue et ai vraiment hâte de retrouver Anna dans le troisième tome !

[Chronique] Le voyage d’un chat – Christophe Bladé et JustineF

[Chronique] Le voyage d’un chat – Christophe Bladé et JustineF

Bonjour !

Aujourd’hui je vous présente un tout petit livre jeunesse : Le voyage d’un chat, écrit par Christophe Bladé et illustré par JustineF. Il est publié aux éditions Ex Aequo dans la toute jolie collection Saute-mouton. Merci à eux pour leur confiance et ce joli service presse !

Résumé :

Motus est un jeune chat rêveur et curieux qui quitte son petit abri tranquille et s’éloigne du monde des humains, pour devenir un fier « poileux ». Son voyage l’oblige à prendre des risques, à faire des choix, à suivre son intuition pour, au retour, être heureux de partager un trésor avec une jeune fille.

Mon avis :

Motus est un petit chat très attachant, rêvant de grandes découvertes. Il est terrifié devant certaines situations, et pourtant après avoir essayé, il se rend compte qu’il sait comment réagir, et que finalement tout est possible.

C’est un livre destiné aux enfants de 6 ans ou plus, et je m’imagine parfaitement en lire une partie chaque jour ou chaque semaine à mes petits CP. Celui-ci permet facilement aux enfants de se mettre à la place du petit chat. Il peut clairement mettre une petite graine à germer dans la tête des plus jeunes. Avoir envie de découvrir des tas de choses et ne pas reculer à la première difficulté. Pour finalement sortir grandi de cette belle aventure, avec beaucoup à partager.

Il peut également être mis en parallèle avec les sciences, pour la découverte de certains lieux et animaux. En somme, c’est un livre qui pédagogiquement est très intéressant.

Mais il est également très touchant, pour les petits et les grands. Ce petit chat qui sort de sa zone de confort en émouvra plus d’un. La plume de l’auteur est très belle et donne une touche de poésie à ce petit livre.

J’ai également beaucoup aimé les illustrations de JustineF. Elles vont très justement accompagner le texte, et sont très joliment réalisées. Un vrai plaisir pour les yeux, particulièrement la dernière qui est en couleur.

Pour moi, c’est un livre à mettre entre toutes les mains, il est plein de poésie, de bienveillance, et d’espoir !

[Chronique] Silence, ça pousse ! – Carole Tolila

[Chronique] Silence, ça pousse ! – Carole Tolila

Bonjour !

Aujourd’hui je vous ne vous présente pas un manga, un roman, une bande dessinée, mais un joli livre qui vous aidera à créer votre propre décoration nature ! Je vais donc vous parler de « Silence, ça pousse » de Carole Tolila, par les éditions E/P/A.

Le livre :

Il nous présente pas moins de vingt-sept idées de décorations. Il y en a vraiment pour tous les gouts. Que vous vouliez décorer votre extérieur, jardin, balcon, ou votre intérieur. Que vous aimiez les fleurs, ou un peu moins. Vous trouverez forcément quelque chose qui vous plaira dans ce bel ouvrage !

J’ai déjà tout de suite craqué sur les couvertures intérieures, au début et à la fin du livre, qui nous proposent de découvrir les différentes fleurs de saisons, dessinées. C’est très agréable est très mignon !

Différent(e)s créateurs et créatrices viennent nous partager leurs idées, et nous sont présentés sur une double page sous la forme d’une photo, d’un petit résumé de la savoir faire, et quelques questions qui leurs sont posées.

Chaque idée déco est très bien expliquée, étape par étape. Tout est facile à suivre, on a au début la liste du matériel nécessaire, ainsi qu’une idée du temps que cela peut prendre, du coût et de la difficulté.

J’ai eu plusieurs coups de coeur parmi ces belles pages, mais certaines réalisations nécessitent que je cherche un peu plus de matériel. J’ai cependant décidé de vous partager une réalisation (la toute première, ne jugez pas) que j’ai faite à partir de l’ouvrage.

Mon crash test :

J’ai voulu réaliser le terrarium. Mon frère en est fan, et je me disais que ça irait très bien chez moi.

J’avais donc déjà chez moi un bocal, il ne me restait qu’à acheter :

  • Une fougère
  • Des billes d’argile
  • Du charbon végétal (oups, je n’en ai pas trouvé)
  • Et du terreau

Tout est absolument bien mieux détaillé dans le livre évidement, je ne fais que raconter mes étapes toutes simples.

  • Après avoir nettoyé mon bocal j’y ai mis un fond de billes d’argile. Après cette étape, il aurait fallu que j’y place le charbon végétal, pour éviter la moisissure. J’ai réussi à en glisser par les bords plus tard.

  • J’ai ensuite ajouté mon terreau, une première couche pas trop épaisse

  • Il a fallu ensuite sortir ma belle fougère de son petit pot, et taper ses racines pour enlever le plus de terre possible. Je l’ai ensuite placée dans mon bocal, sur la terre, et ai rajouté du terreau autour des raciner pour bien la fixer.

  • Et pour finir, j’ai laissé couler de l’eau par les parois (afin de les nettoyer par la même occasion), pour humidifier la terre.
  • Ensuite, on ferme le bocal. Et on l’ouvre de temps en temps pour ne pas que tout moisisse !

Voilà, c’était plutôt un jeu d’enfant ! Et encore, je n’ai pas fini, puisqu’il faudra ensuite que j’y rajoute un peu de déco, de la mousse, une brindille, un cailloux… bref, laissons parler notre imagination !

Un dernier petit conseil, n’oubliez pas d’adapter la taille plante/bocal… ma fougère était un peu trop grosse pour mon bocal, haha !

Si c’est le genre d’activités, et de décorations que vous aimez, alors vous ne serez pas déçus par l’achat de ce livre ! Il peut aussi faire un très joli cadeau ! 😉

[Chronique] Nestor Burma (3), Les Belles de Grenelle – Michel Quint

[Chronique] Nestor Burma (3), Les Belles de Grenelle – Michel Quint

Bonjour, ou bonsoir !

Aujourd’hui je reviens avec la chronique d’un roman que les éditons French Pulp ont eu la gentillesse de m’envoyer. Je les remercie de m’avoir fait confiance à nouveau. Il s’agit du troisième volet des Nouvelles enquêtes de Nestor Burma, Les Belles de Grenelle de Michel Quint.

Résumé :

Si Nestor est empreint de poésie et de nostalgie, c’est simplement parce que l’on vient d’assassiner Brigitte Merlier. Brigitte, le premier, le grand amour du détective de choc. La tuer était la meilleure des solutions pour rendre Burma plus têtu que jamais, parce que l’hommage qu’il veut rendre à sa douce, c’est trouver son meurtrier, et surtout pourquoi… Une enquête dans un passé aux relents de soufre…

Mon avis :

Tout d’abord il faut savoir que je n’avais pas lu les deux premiers tomes, et que cela ne m’a pas dérangé une seule seconde dans ma lecture de celui-ci. En effet, chaque ouvrage est écrit par un auteur différent, qui vient apporter sa pierre à l’édifice des très célèbres enquêtes du détective Nestor Burma. Vous pouvez donc sans crainte commencer par le tome qui vous fera le plus envie !

J’avoue qu’ayant regardé la série avec ma maman lorsque j’étais petite, j’avais très très envie de découvrir et lire ces nouvelles aventures ! La couverture est déjà très tentante, moderne, colorée et épurée, j’ai tout de suite craqué.

Cependant je dois dire que malgré mon entrain, j’ai eu du mal à m’ancrer dans l’histoire et il m’a tout de même fallu une bonne quarantaine de pages avant de m’y sentir chez moi. Ce n’est pas une lecture si légère que ça, au contraire ! Il faut de la patience et de la concentration. Mais lorsqu’on se l’approprie enfin, ce n’est que plaisir car le texte est empli de poésie, et de la nostalgie du héros, qui a perdu son premier grand amour.

L’écriture est très belle et très plaisante. Nestor Burma est un personnage que j’ai trouvé très attachant et j’ai apprécié suivre l’enquête à ses côtés.

J’ai également beaucoup apprécié les référence cinématographiques, et musicales, qui ne me disaient rien, mais que je prenais plaisir à chercher sur internet afin de me mettre toujours un petit peu plus dans le bain.

En bref, c’est un roman, que j’ai apprécié, histoire, personnages, ambiance… Je ne vais pas tarder à me procurer les deux premiers tomes, afin de découvrir avec plaisir le personnage sous d’autres plumes !

[Chronique] La nuit des blouses grises – Jean Contrucci

[Chronique] La nuit des blouses grises – Jean Contrucci

Hello !

Aujourd’hui je vous parle d’un roman policier écrit par Jean Contrucci : « La nuit des blouses grises ». Et tout d’abord, je tiens à remercier les éditions JC Lattès pour leur confiance, et ce service presse qu’ils m’ont envoyé.

Résumé :

Dans la nuit du 18 février 1910 – alors qu’il approche de Marseille-Saint-Charles -, le train 4774 est brutalement stoppé. Aussitôt, des hommes armés, habillés avec la blouse grise des conducteurs de troupeaux aux abattoirs, le prennent d’assaut. A bord du wagon financier, cent vingt kilos d’or, des pierres précieuses et des bijoux.

Ce hold-up à l’américaine est une première en France. Voilà de quoi mettre en effervescence le fameux Evêché, sur lequel règne le commissaire Eugène Baruteau, et lancer sur la piste des fuyards son neveu Raoul Signoret, reporter au Petit Provençal.

Commence une course contre la montre pour empêcher la bande de quitter la ville avec son butin. Nos héros risquent de voir la mort de près, car il y a un cerveau derrière ce coup fumant si bien préparé, et il déteste qu’on se mette en travers de sa route…

Mon avis :

C’est avec ce tome que je découvre la saga « Les nouveaux mystères de Marseille » qui débute en 2002. Jean Contrucci est un journaliste Marseillais et ça se sent. Il parvient à travers ses écrits à transmettre tout l’amour et toute la passion qu’il a pour cette grande ville chargée d’histoire et de mystère. A travers son livre, très documenté, cela se sent, on y découvre une histoire, une ville, un dialecte.

Le dialecte, justement, parlons-en. Au début il fait un peu forcé, surtout pour quelqu’un comme moi qui n’aurais jamais été à Marseille. Et puis finalement, il fait partie de ces petites choses qui font que l’on est happé par le roman, que l’on s’y croirait vraiment. C’est pour moi un des points forts du livre.

On découvre dans ce roman des personnages sympathiques, que ce soit notre héro, le journaliste Raoul Signoret, ou bien sa femme, ainsi que son oncle, le commissaire Baruteau. Personnages que l’on est ravis de suivre dans cette histoire, et que je serais personnellement ravie de trouver à nouveau dans les précédents ouvrages de Jean Contrucci.

C’est avec mon oeil nouveau que je découvre non seulement la belle plume de l’auteur, mais également sa minutieuse rigueur dans sa documentation, que ce soit sur la ville, mais aussi sur tous les éléments de ce roman, comme par exemple ce qui concerne le train, mais aussi et surtout sur l’aspect historique, puisque l’histoire se déroule au début des années 1900 et tout ce que cela implique pour la ville de Marseille.

Une intrigue chargée de rebondissements, une belle découverte pour moi, c’est un roman que je conseille fortement !

[Chronique] Samuel le petit T-Rex qui voulait être gentil – Julien Leclercq et Sandrine Massuger

[Chronique] Samuel le petit T-Rex qui voulait être gentil – Julien Leclercq et Sandrine Massuger

Bonjour !

Aujourd’hui je vous parle d’un nouveau titre mais également d’une super maison d’édition !

« Samuel le petit T-Rex qui voulait être gentil », écrit par Julien Leclercq et illustré par Sandrine Massuger, et publié aux éditions Yaka books. C’est une maison d’édition que je connais depuis peu, et qui propose des ouvrages pour tous les âges, tous au prix de 2€. Yaka books, c’est le projet génial d’amener la lecture à ceux qui ne peuvent pas forcément se permettre d’acheter des livres hors de prix. Bref, c’est un beau projet qui mérite d’être connu d’avantage, et je vous invite à aller faire un tour sur leur site !

Je les remercie donc pour leur confiance, et les deux livres que j’ai reçus. Je vous présente ici le premier, et le second viendra rapidement !

Résumé :

Samuel le T-rex est triste à son école. Il n’aime ni le jambon ni se battre avec les autres tyrannosaures. Est-ce que changer pour l’école des herbivores le rendra enfin heureux ?

Mon avis :

J’ai tout de suite été très attirée par la couverture. Un joli dessin, de belles couleurs, un titre tout mignon. Et en effet, lorsque l’on ouvre l’album, les dessins sont tout aussi jolis, les couleurs sont très belles, un vrai plaisir pour les yeux !

Alors déjà, bien joué : la plupart des enfants adorent les dinosaures, et moi également !

L’histoire est mignonne. Pas hors du commun, mais très appréciable ! J’ai beaucoup aimé suivre l’aventure de Samuel, qui est un petit dinosaure très attachant.

Il y a une chose que j’ai particulièrement apprécié dans cet album : la longueur du texte. Souvent, les albums jeunesse sont très courts, il y a peu de texte sur une page. Et peu importe l’âge de l’enfant, je trouve ça dommage. Là, il y a plein de choses à dire, et aucune frustration à la fin de l’histoire.

C’est un album qui prône la tolérance, l’acceptation de l’autre, même s’il est différent. C’est une histoire qu’il me tarde de lire à mes CP !

En bref, un album que je conseille tout autant que sa maison d’édition !

[Chronique] Le jour où les ogres ont cessé de manger des enfants – Coline Pierré et Loïc Froissart

[Chronique] Le jour où les ogres ont cessé de manger des enfants – Coline Pierré et Loïc Froissart

Bonjour !

Aujourd’hui je vous parle d’un service presse que j’ai reçu de la part des éditions Rouergue : l’album jeunesse « Le jour où les ogres ont cessé de manger des enfants », écrit par Coline Pierré et illustré par Loïc Froissart. Je remercie les éditions Rouergue pour leur confiance.

Résumé :

Il y a très longtemps le monde était peuplé d’ogres qui passaient leur temps à manger des enfants… Jusqu’au jour où cette nourriture devint la source d’une curieuse épidémie. Les enfants n’étaient plus comestibles et il fallut prendre des mesures et se tourner vers de nouveaux régimes.

Mon avis :

A première vue ce n’est pas un album très attirant, de par ses illustrations, il faut le dire, très particulières. En général ce que j’apprécie énormément dans un album jeunesse, ce sont les illustrations. Je m’émerveille presque tout autant que les enfants devant de belles images. Cependant comme il ne faut jamais s’arrêter aux apparences, j’ai foncé sur l’album dont le titre était très prometteur.

C’est un livre conseillé aux enfants à partir de 6 ans. Il traite avec beaucoup d’humour un sujet prenant beaucoup de place dans nos vies : l’alimentation.

Au début de ma lecture j’ai été un peu surprise, et pas très emballée, parce que je trouvais certains passages et certaines illustrations violents pour un album destiné aux enfants. Des ogres qui massacrent des enfants, les découpent, les transforment en sushi et j’en passe… De plus, les enfants sont élevés comme des « bêtes ». Où sont leurs parents ? J’ai trouvé ça hyper dur pour des petits.

Et puis au fur et à mesure j’ai trouvé cette lecture non seulement très amusante, mais aussi vraiment pertinente. Ce n’est pas juste une lecture de divertissement. Et même si on ne parle pas de lancer un débat dans une classe de grande section sur la nourriture issue des animaux, ni même de faire devenir nos petits végétariens, la lecture de cette album permet de déclencher une petite réflexion, de laisser une graine germer dans leurs petites têtes. Peut-être que cet album peut les rendre, nous rendre plus sensibles à la cause animale, aux conditions d’élevage.

Ici, aucun personnage auquel s’attacher, juste une masse d’ogres et d’enfants sans noms. Pas d’aventure, juste un conte, dont j’ai beaucoup apprécié la fin.

En bref, une lecture très intéressante, mais aussi amusante, que je recommande aux petits comme aux grands.