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[Chronique] Jeux de morts et de miroirs (les enquêtes d’Hugo Delatour) – L A Baley

[Chronique] Jeux de morts et de miroirs (les enquêtes d’Hugo Delatour) – L A Baley

Bonjour !

Me revoilà pour vous présenter un service presse qui m’a été envoyé par son auteur L A Baley que je remercie. Il s’agit du troisième tome des Enquêtes d’Hugo Delatour : Jeux de morts et de miroirs.

Résumé

Le corps d’Amboise Durant, un historien spécialiste du XVIIIe siècle est retrouvé dans la Seine. Parmi ses effets personnels, la page d’un mystérieux manuscrit. Il met en scène Marie-Antoinette à la veille de son exécution.
Quand elle hérite de l’affaire, le Lieutenant Charlotte Legrand est perplexe. Le meurtre est-il lié à un trafic d’art ? S’agit-il d’un règlement de compte ou d’un crime passionnel ? Que signifie le texte retrouvé sur la victime ? Pourquoi lui demande-t-on de contacter un ancien flic reconverti en détective privé ?
Pourtant, Hugo Delatour s’était promis de ne jamais retourner à Paris, une ville aussi belle et dangereuse que le souvenir de son ex-femme est tragique et douloureux.
Dans cette nouvelle enquête, le Détective Hugo Delatour et le Lieutenant Charlotte Legrand apprendront-ils à se faire confiance ? Parviendront-ils à découvrir le noir secret qui se cache derrière les dorures et la splendeur de Versailles ?

Mon avis

Alors premièrement il faut savoir que je n’étais pas au courant que c’était un troisième tome avant d’avoir terminé le roman. C’était écrit sur la quatrième de couverture, cependant je ne l’ai pas lue car j’avais déjà lu le résumé en ligne. Eh bien figurez-vous que cela ne m’a pas dérangée une seule seconde. Je n’ai pas eu d’incompréhension, je ne me suis pas dit que l’auteur sortait des choses de nulle part… Non, j’ai passé un très bon moment !

Les personnages sont très bien développés, que cela soit celui de Hugo, de Charlotte ou d’Eléonore. J’ai apprécié le duo que formaient Charlotte et Hugo, j’ai trouvé qu’ils avaient une bonne énergie et qu’ils donnaient du peps au récit.

L’enquête est intéressante, j’ai apprécié en suivre le dénouement et ai trouvé qu’elle était très bien ficelée.

L’auteur a une plume très appréciable, fluide et agréable à lire, avec même des petites touches d’humour par ci par là.

C’était donc une lecture agréable pour moi, que je recommande fortement. Que vous ayez lu ou non les deux premiers tomes ! Ceci dit je serais ravie de pouvoir les lire maintenant ! 🙂

[Chronique] We never learn #1 et #2 – Taishi Tsutsui

[Chronique] We never learn #1 et #2 – Taishi Tsutsui

Bonjour !

Aujourd’hui c’est un manga que je vous présente ! Ça faisait vraiment longtemps ! J’ai eu la chance de pouvoir recevoir un service presse des éditions Kaze (The Promised Neverland) que je remercie énormément.Je vous présente les deux premiers tomes du manga « We never learn » par Taishi Tsutsui ! C’est une série en cours, qui comprend pour le moment 4 tomes en VF et 11 en VO.

Résumé :

Nariyuki Yuiga est un lycéen très studieux qui travaille dur pour tenter d’obtenir une bourse qui lui permettrait de subvenir, au moins un peu, aux besoins de sa famille. Son avenir est presque assuré par le proviseur de son établissement, mais il y a une toute petite condition pour que leur contrat soit valide : Yuiga doit devenir le tuteur de deux de ses camarades de classe, Fumino Furuhashi qui excelle dans les matières littéraires, et Rizu Ogata, très forte, quant à elle, dans les matières scientifiques.

Mon avis :

Je ne savais pas vraiment à quoi m’attendre avec ce manga ! La couverture m’avait bien plu et le résumé aussi donc je n’ai pas eu de mal à me lancer. Dans le premier tome, nous découvrons Nariyuki, un garçon plutôt bon à l’école, qui doit toute sa réussite à son travail acharné. Et puis il y a Rizu, Fumino et Uruka, trois filles chacune extrêmement douées dans leur domaine, mais complètement à côté de la plaque dans les autres matières.

J’ai beaucoup apprécié chacun de ces quatre personnages dont on voit la personnalité se développer au fil de l’histoire. Ma préférée est Uruka, que j’ai trouvé super rigolote et énergique.  Nariyuki, quant à lui, est un personnage hyper attachant de par sa combativité, sa gentillesse et sa patience. On aimerait tous avoir un ami comme lui.

L’histoire n’est pas la plus originale pourtant elle n’est pas non plus téléphonée ce qui m’a permis de bien accrocher. Un garçon plutôt ordinaire qui devient le tuteur de génies, ce n’est pas très ordinaire ! Nous assistons donc à différentes scènes de vie de ce groupe de révisions, qui parfois nous amènent à des situations plutôt rigolotes. Evidement la morale est touchante : Il faut se battre pour devenir ce que l’on veut, et tout est possible !

La seule crainte que j’ai en voyant qu’il y a déjà 11 tomes en VO, c’est que l’intrigue finisse par s’épuiser et que l’on tourne en rond. Mais j’ai très bon espoir que cela ne soit pas le cas, et j’ai vraiment envie de continuer à lire cette série !

En bref : c’est une saga que je vous conseille de tout coeur, en espérant qu’elle vous plaira tout autant qu’à moi !

[Chronique] Nycta – Delacorta

[Chronique] Nycta – Delacorta

Bonjour !

Aujourd’hui c’est le retour des roman édités par les French Pulp, une maison d’édition que j’apprécie tout particulièrement ! Je tiens donc à les remercier pour cette belle découverte qu’est Nycta.

Résumé :

Sortie major de la plus grande école d’Hacking, la célèbre académie Karl de Budapest, Alba crée sa société : Nyctalope.

Elle ne sait pas ce qu’elle fera, protection ou effraction, mais elle est capable de tout en informatique.

Alors qu’elle est connectée sur le Darknet, elle tombe sur une vidéo : une jeune médecin est torturée et exécutée. Alba remonte la piste du tueur, un homme de main de la multinationale Nesty.

Saura-t-elle révéler la face cachée du monstre ?

Mon avis :

J’ai trouvé ce polar très bien mené. Il m’a procuré beaucoup de sensations fortes et différentes. J’ai très rapidement été happée par l’intrigue que j’ai trouvée plutôt inhabituelle.

Alba est un personnage que j’ai tout de suite beaucoup admiré. Elle est forte et déterminée et garde continuellement la maîtrise. Le couple qu’elle forme avec Serge est très sensuel.

La peur et la violence, dès les premières pages d’ailleurs, par la description quasiment insoutenable de cette vidéo, rendent l’histoire encore plus palpitante.

L’auteur nous emmène dans cette aventure sombre que l’on n’a plus très envie de quitter à la fin. Sa plume est aiguisée et très forte, et c’est ce que j’ai beaucoup apprécié. Elle permet au roman de ne pas avoir de longueur et de nous mener droit au but. Bien sûr c’est une histoire qui peut se lire quasiment d’une traite, sans une minute d’ennui.

En bref, c’est un polar que je vous conseille vivement, il m’a sortie de mes habitudes de lecture et ce n’était vraiment pas pour me déplaire !

[Chronique] La police de l’intérieur – Alwin Moreau

[Chronique] La police de l’intérieur – Alwin Moreau

Bonjour !

Aujourd’hui, c’est un ouvrage un peu différent que je vous présente. J’ai reçu à ma demande « La police de l’intérieur » qui m’intéressait particulièrement, je vous explique pourquoi. Mais tout d’abord, je tiens à remercier chaleureusement son auteur, Alwin Moreau pour l’envoi.

Résumé :

Alwin a un rêve depuis tout petit, il veut devenir Policier : être au service de la population, la protéger… Il intègre l’école de Police à 19 ans. Mais, du rêve, Alwin bascule dans la réalité… Alors, pour arriver à dormir le soir, il écrit ce qu’il voit, ce qu’il entend, sur des bouts de papier… Cinq ans plus tard, il en a fait un livre et nous entraîne avec lui dans une étonnante immersion dans le quotidien d’un policier de base. Le jeune homme décrit la réalité de ce qu’il vit sans langue de bois : de mensonges en désillusions, il sera amené à rendre une décision radicale… 

Mon avis :

Il y a quelques années, lorsque j’étais en fac de psycho, je souhaitais plus que tout rentrer dans la police. En troisième année de licence, j’ai fait un stage dans une brigade de protection des familles. J’étais si fière, et surtout persuadée que c’était ce que j’allais faire plus tard. Et puis j’ai changé de voie, parce qu’il fallait choisir, et que moi, toute petite et épaisse « comme un sandwich sncf », je n’aurais pas fait long feu dans la police. Et pourtant j’ai toujours gardé ce goût amer, un certain regret de ne pas avoir pu réalisé ce rêve.

Vous pouvez donc vous imaginer que quand je suis tombée sur cet ouvrage, il a fallu que je le lise immédiatement. Je voulais savoir ce que j’avais vraiment raté. Alwin Moreau nous raconte les cinq années passées dans la police, depuis l’école jusqu’à…

C’est un jeune homme qui rentre plein de rêves dans ce monde qu’on imagine stressant, mais très gratifiant. Il s’imagine qu’il sauvera des vies, qu’il rétablira la justice, à l’aide de coéquipiers très soudés.

J’ai trouvé que cet ouvrage dépeignait très justement la dureté du monde de la police. Simple citoyen, on s’imagine que la difficulté se trouve dans les personnes extérieures, les malfaiteurs. Et pourtant elle vient aussi et surtout des équipes, des supérieurs, qui sont parfois aveuglés par leur image ou bien par l’argent. Il ne s’agit plus ici de porter secours ou bien de faire respecter la loi. On se rend compte que ces personnes là ne sont pas forcément dans l’optique de rendre le monde meilleur.

Bref, j’ai définitivement perdu mon rêve de travailler dans la police. En revanche j’ai gagné en admiration pour celles et ceux qui y travaillent pour l’humain et non pour l’argent ou la gloire. C’est un livre qui m’a beaucoup plu, j’ai apprécié voir l’intérieur de la police, et je vous le conseille, il se lit très très rapidement !

 

[Chronique] Les aventures extraordinaires de Jules Quatrnoix (Livre 1 – La malédiction de Datura) – Tatiana Deschamps

[Chronique] Les aventures extraordinaires de Jules Quatrnoix (Livre 1 – La malédiction de Datura) – Tatiana Deschamps

Bonjour !

Aujourd’hui je vous présente le premier livre d’une série dont j’attends maintenant impatiemment la suite ! La malédiction de Datura, tome 1 de la série Les aventures extraordinaires de Jules Quatrenoix, écrite par Tatiana Deschamps. Je remercie la maison d’auto-édition Publishroom pour cet envoi et cette belle découverte !

Résumé :

Été 1912. Jules Quatrenoix, douze ans, quitte Paris et emménage avec sa mère, Ernestine, à Hurlus-le-Mort-Homme. Elle a été engagée comme gouvernante chez les de Chaussecourte, après la disparition son mari. Ils doivent commencer une nouvelle vie dans cette petite ville reculée, au grand dam de Jules. 

Les vacances s’annoncent bien moroses… quand une nuit, Jules entend des voix venant d’une pièce condamnée de la maison appeler son nom ! Troublé mais intrigué, il commence alors à mener son enquête, secondé par son chien Lebrac, et aidé de ses nouveaux amis, Aristide et Lothaire. 
C’est ainsi qu’au péril de leur vie, ils vont découvrir le véritable et terrifiant visage d’Hurlus-le-Mort-Homme !

Mon avis :

Comme vous le savez sûrement maintenant, j’aime beaucoup les romans jeunesse, et celui-ci n’y a pas fait exception. En temps normal il me faut toujours quelques pages, voir quelques dizaines de pages, avant de pouvoir rentrer dans un roman et l’apprécier à sa juste valeur. Ici, au contraire, j’ai été happée dès la première page et ne l’ai pas lâché avant la toute fin.

On s’attache tout de suite à ce jeune garçon qui vient de perdre son père mais qui a soif d’aventure. On le suit avec plaisir et frissons, mener son enquête. C’est un garçon très courageux, qui n’a pas froid aux yeux et c’est très plaisant. D’ailleurs chaque personnage, à sa manière est particulièrement attachant.

Ceux-ci sont les derniers détails qui participent à nous aider à bien nous ancrer dans cette ambiance de début de 20ème siècle déjà particulièrement décrit. Personnellement j’aime beaucoup cette période et j’ai apprécié m’y retrouver plongée à travers ce livre et particulièrement grâce au langage de l’époque d’Aristide qui m’a beaucoup fait sourire.

La plume quand à elle est très douce, parfaite pour ce roman jeunesse. Je pense d’ailleurs qu’il peut très facilement être lu au collège voir déjà en CM2. Je me suis retrouvée complètement prise par cette histoire et je pense qu’elle emporterait n’importe quel jeune ado appréciant les enquêtes !

Les mystères de ce roman m’ont procuré joie, rires et frissons, et j’ai vraiment adoré suivre nos personnages dans cette aventure. Je vous le recommande fortement, et maintenant je ne peux qu’attendre un livre 2 avec beaucoup d’impatience !

[Chronique] Emi, Lucette et la coiffeuse – Evelyne Larcher

[Chronique] Emi, Lucette et la coiffeuse – Evelyne Larcher

Bonjour !

Aujourd’hui je vous parle d’un roman d’enquête que j’ai reçu comme service presse : « Emi, Lucette et la coiffeuse », je remercie chaleureusement l’autrice Evelyne Larcher pour l’envoi de ce joli livre !

Résumé :

Veuve depuis peu, Lucette, ancienne assistante sociale au langage chantant le soleil de la Guadeloupe, s’ennuie. Depuis son rez-de-chaussée, elle assiste au spectacle de la rue. Quand un drame s’abat sur la famille d’Émi la petite voisine d’en face, elle s’implique et mène une enquête parallèle à celle de Carrie, l’officier de police. Pour cela elle observe les habitants : Enzo le père de l’enfant, Rachid l’épicier, Marina l’étudiante, Pierre le dentiste, Claudine et Huguette les retraitées actives.
Qui a agressé Adèle, la mère d’Émi ? En quoi cela concerne-t-il le salon de coiffure à quelques pas de là ? Ce drame bouleverse la vie d’un faubourg, crée de la solidarité, des frictions. Personne n’en sort indemne, pas même Lucette, interpellée dans ses relations avec sa fille. Et le quartier au cœur du récit, n’a peut-être rien d’un agréable village parisien.

Mon avis :

J’aime particulièrement les romans policiers, mais ce que j’ai préféré dans celui-ci est l’ambiance de quartier que l’autrice a réussi à lui donner. La violente agression de départ marque bien le sentiment d’insécurité et de méfiance qui s’y forme. Le petit groupe de voisins se mobilise afin de renforcer la surveillance ainsi que la sécurité. C’est exactement ce que l’on peut imaginer se passer dans notre propre immeuble : des liens se créent, les personnes se rapprochent.

J’ai adoré les personnages, qui sont pour moi particulièrement bien imaginés. On se prend d’entrée de jeu d’affection pour Lucette qui apporte une belle touche d’exotisme de par sa manière d’être, son franc parler, mais surtout par les petites expressions Guadeloupéennes que l’on retrouve tout au long du roman.

La petite Emi est quant à elle très touchante. C’est une petite fille forte et très courageuse, mais aussi pleine de douceur et très maligne.

Le récit est très bien construit et nous passons par beaucoup d’émotions différentes. J’ai été particulièrement touchée par cette histoire, émue. Puis j’ai beaucoup ri, car malgré le côté dramatique de cette histoire, il y a une belle touche d’humour. On se prend d’affection pour ces personnages, on arrive à avoir beaucoup d’empathie pour chacun d’eux.

La plume de l’autrice est superbe. Le texte est léger, on passe un réel bon moment.

C’est un roman que je recommande fortement !

[Chronique] Sign of Love (#2 Gémeaux) – Emma Mars

[Chronique] Sign of Love (#2 Gémeaux) – Emma Mars

Bonjour !

Aujourd’hui je vous présente la suite d’un roman dont je vous ai parlé il n’y a pas si longtemps : Sign of Love d’Emma Mars. C’est le tome 2, et cette fois-ci nous nous attaquons aux Gémeaux !

Je tiens à remercier une fois de plus French Pulp éditions grâce à qui je peux vous faire découvrir de nombreux ouvrages !

Résumé :

Le jour de ses 20 ans, Anna Wyle, apprentie photographe et parisienne depuis dix ans, est sous le choc : elle vient d’apprendre que son père, Jim, et sa mère, Grace disparue depuis, ne sont pas ses parents biologiques.

Après un retour de Caracas, où elle a échappé aux griffes du tumultueux Rodrigo, un taureau, Anna va devoir prouver qu’elle mérite sa place au sein du magazine Flash. Henri lui confie une nouvelle mission : couvrir un des événements les plus prisés de la mode : la Fashion-Week de Paris. C’est grâce au beau Louis Mallet, qu’Anna va être introduite dans ce milieu très fermé. Si photographier des défilés parisiens est moins périlleux qu’un reportage au Vénézuéla, Anna n’est pas au bout de ses surprises. Louis, natif du Gémeaux, pourrait-il être l’homme parfait qu’elle recherche depuis la prédiction du voyant ? Heureusement, ses deux meilleurs amis, Jérémy et Sarah, seront à ses côtés pour démêler les fils de cette nouvelle intrigue.

Mon avis :

J’attendais avec impatience la suite des aventures d’Anna pour tout plein de raisons, et je suis ravie de pouvoir la chroniquer aujourd’hui !

Tout d’abord, j’apprécie toujours autant la plume d’Emma Mars. Légère, douce… pour moi c’est typiquement le genre de livre à lire pour s’évader un peu. On ne s’y prend pas la tête et c’est très bien comme ça. Pourtant me direz-vous, ce genre de roman, on en trouve à la pelle… Mais là, il y a ce petit quelque chose qui m’a fait revenir, et qui me fera revenir encore et encore pour la suite.

Anna est toujours un personnage sympathique et attachant, mais bon sang, du haut de ses vingt ans elle paraît être à la fois super naïve et réfléchie. D’un côté elle se jette à corps perdu dans des aventures perdues d’avance, alors que le lecteur comprend dès le début qu’il y a anguille sous roche. Et de l’autre côté elle parvient à devenir stagiaire pour un gros magazine et à se faire envoyer à la Fashion-Week pratiquement d’un claquement de doigt.

J’apprécie le fait qu’on découvre dans ce second tome un tout autre univers que dans le premier. Nous la voyons évoluer dans un nouveau décor et je dois dire que c’est très plaisant. Si effectivement chaque tome nous amène un lieu, un monde différent, alors cela peut être très intéressant, et éviter que l’intrigue ne s’épuise trop vite.

Ce que j’attendais de ce roman, c’est d’en apprendre un peu plus sur l’histoire d’Anna, sur ses parents, son adoption. Et bingo, le lecteur a été servi, puisqu’Emma Mars nous offre un joli petit Cliff Hanger, nous laissant un petit goût de reviens-y.

Avec ce second tome, je reste un peu sur ma faim, faute de changement de schéma, finalement très similaire au premier, malgré le changement de décor. Mais qui sait, c’est peut-être ce qui fera le charme de cette série. Malgré cela, je reste séduite par l’intrigue et ai vraiment hâte de retrouver Anna dans le troisième tome !

[Chronique] Quatre morts et un papillon – Valérie Allam

[Chronique] Quatre morts et un papillon – Valérie Allam

Bonjour !

Aujourd’hui je vous présente ma dernière lecture : « Quatre morts et un papillon » par Valérie Allam. Je tiens à remercier les Editions du Caïman pour cette nouvelle collaboration, comme toujours d’excellente qualité !

Résumé :

Quatre femmes. Elles ne se connaissent pas. Elles ont tout perdu. Chacune à sa manière tentera de sauver ce qui peut l’être sans se douter que leur rencontre scellera leur destin.

Quatre morts et un papillon est un conte moderne et noir, entre rêve et réalité d’une société dont les pièges pourraient se refermer sur chacun d’entre nous.

Mon avis :

Contrairement à la grande majorité de mes lectures actuelles, je n’ai eu aucun mal à me projeter. Je me suis laissée happer par l’histoire dès les premières ligne, ce qui, il faut le dire, est vraiment un exploit. L’écriture est très douce, malgré la dureté de l’histoire.

Nous suivons dans ce roman quatre femmes : Magali, Loubna, Johanna et Chloé. Toutes ont vu leur vie s’effondrer d’une manière ou d’une autres, toutes ont une histoire très touchante à nous raconter. Et surtout, on voudrait que tout puisse s’arranger pour chacune d’entre elles.

Ces quatre histoires sont entremêlées dans le récit, on n’a clairement pas le temps de s’ennuyer, tout nous tient en haleine, on veut savoir si leur futur va finalement leur sourire, si elles vont s’en sortir. Petit à petit, ces quatre voix finissent pas se retrouver, et c’est là qu’est la beauté de ce roman. Les différentes histoires finissent par n’en former plus qu’une

Les personnages sont extrêmement touchants, et on ne tarde pas à s’imaginer de quelle manière nous aussi, nous pourrions nous retrouver si facilement autant en détresse que ces femmes. Il suffit de pas grand chose pour se retrouver du mauvais côté de la pente, et c’est ce qui les rend d’autant plus attachantes, ce sont des madames tout le monde. Elles étaient juste là au mauvais endroit au mauvais moment.

J’ai adoré l’écriture, l’histoire, j’ai voulu savoir jusqu’au bout, où cela me mènerait, et je n’ai pas été déçue. J’ai été surprise jusqu’à la fin. Ce roman a pour moi été un réel coup de coeur, à tel point que je peine à trouver les mots pour en parler.

Si vous aimez les contes pour adultes, les histoires sombres mais pleines d’espoir, franchement, foncez.

[Chronique] L’Héritier de Moriarty – Annelie Wendeberg

[Chronique] L’Héritier de Moriarty – Annelie Wendeberg

Bonjour bonjour !

Aujourd’hui je viens vous parler d’un livre que j’avais vraiment très très envie de lire ! Je remercie les éditions Presses de la cité de m’avoir sélectionné sur NetGalley pour participer à la lecture de ce livre !

Malheureusement, ce que je ne savais pas, et ce dont je me suis aperçue après avoir lu deux ou trois chapitres, c’est que c’était le tome 3 des enquêtes d’Anna Kronberg et Sherlock Holmes. Mais je vous en parle plus tard. Ceux qui n’ont pas lu les deux premiers tomes risquent d’être « légèrement » spoilés par le résumé.

Résumé :

Enceinte de son pire ennemi, Anna Kronberg a repris espoir quand elle est parvenue, épaulée par Sherlock Holmes, à empoisonner Moriarty. Mais le redoutable professeur a tout mis en œuvre pour pouvoir continuer, même après sa mort, à torturer la mère de son enfant à naître : il a demandé au colonel Moran, son homme de main et grand chasseur de gibier, de mettre la main sur Anna et Holmes, puis d’attendre la naissance de l’enfant, d’enlever le nouveau-né et de tuer les deux acolytes. Commence alors une course-poursuite entre plusieurs continents, sur fond de menaces d’attaques bactériologiques, de réseaux d’espionnage et de prémisses de grand conflit mondial. Holmes et Kronberg sont prêts à tout pour contrer les funestes projets de Moriarty, même à mettre en scène une fausse-couche…

Mon avis :

Comme je vous le disais c’est le tome 3 de la série, les deux premiers étant Le diable de la Tamise, et La dernière expérience. Et honnêtement je ne m’étais pas renseignée, je ne le savais donc pas, et je ne m’en suis pas aperçue tout de suite. J’ai trouvé qu’il y avait beaucoup de sous entendus et de références au passé dans les propos d’Anna, ce qui m’a mis la puce à l’oreille. Malgré tout j’ai décidé de continuer (trop avide de lire cette histoire), et de lire les deux tomes précédents comme des flashback plus tard.

Ce que j’ai aimé  ?

Tout ! Honnêtement, et vous ne le savez peut-être pas encore, mais je suis une grande grande fan de Sherlock Holmes. J’admire depuis bien longtemps ce personnage emblématique, et on peut dire que je suis complètement tombée amoureuse de l’interprétation qu’en avait fait Jeremy Brett dans la série datant de 1984. Pour moi il était l’incarnation parfaite du personnage. C’est comme ça que j’ai imaginé notre héros dans ce roman.

La plume de l’auteur nous fait merveilleusement voyager à travers la fin du 19ème siècle, une période que j’apprécie fortement retrouver dans mes lectures. Le touche historique apportée à l’histoire rend le récit encore plus crédible.

Le personnage de Sherlock Holmes, sa personnalité, est je trouve respectée à merveille (Cela dépendra peut-être des interprétation et je me ferai peut-être taper sur les doigts par les puristes, mais tant pis !). Et le mieux, c’est que le récit s’intègre à merveille dans l’histoire de Sherlock Holmes puisqu’elle se déroule après la mort de Moriarty, lorsque Holmes, soucieux de se débarrasser des derniers hommes de main de ce dernier, fait croire à tout Londre qu’il est mort avec lui dans les chutes de Reichenbach. Seulement son frère Mycroft est au courant. J’ai trouvé vraiment intéressante et carrément intelligente cette manière d’intégrer Anna Kronberg à l’histoire de Sherlock Holmes sans la dénaturer et en en modifiant que quelques détails.

Le personnage d’Anna justement. C’est une femme qui pour arriver à devenir Docteur n’avait eu d’autre choix que de se grimer en homme. Elle est forte et indépendante, elle sait se défendre et ne se laisse pas faire par Sherlock Holmes et n’hésite pas à le remettre à sa place lorsque celui-ci devient blessant (sans le vouloir, on le connait le bougre). C’est le genre de personnage féminin que l’on voudrait être quoi. Sherlock en vient même à oublier qu’elle appartient au « sexe faible » comme il se plait à le dire. D’ailleurs, il se comporte presque avec elle comme si elle était un homme, excepté le fait qu’il ressent le besoin de la protéger, et qu’il s’en voudrait terriblement s’il arrivait quelque chose à Anna.

La fin m’a beaucoup plu car, sans spoiler, elle permet également une intégration parfaite dans les aventures de Sherlock Holmes.

Le seul petit bémol que je mettrais, et encore, il est vraiment personnel, c’est qu’il y avait beaucoup beaucoup de détails sur les armes chimiques, et que cela cassait (pour moi) un peu le récit, et arrivait à m’ennuyer.

Sinon, c’est un gros coup de coeur, et je peux vous dire que j’ai déjà acheté les deux premiers tomes !

[Chronique] The first love melt in ultramarine – Yuki Ringo

[Chronique] The first love melt in ultramarine – Yuki Ringo

Bonjour !

Eh oui cela fait longtemps ! Je reviendrai vous parler de ma rentrée sous peu, mais aujourd’hui je ne suis pas là pour ça !

J’écris cet article pour vous parler d’un manga yaoi qui m’a été envoyé par le biais de Livraddict, par les éditions Taifu Comics, que je remercie énormément. Son titre, c’est The first love melt in ultramarine. Il a été créé en 2013 par la mangaka Yuki Ringo.

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En voici le résumé :

 

Suite à une grave blessure à l’épaule, Kengo se voit contraint d’arrêter le baseball. Alors qu’il est totalement déprimé et perdu depuis la perte de sa passion, il fait la rencontre d’un étrange élève dans la salle de musique de son lycée. Yoshioka est en fait un camarade de classe de Kengo, mais pour une mystérieuse raison, il ne suit plus les cours depuis un an. La musique semble être sa seule échappatoire face aux démons de son passé. De son côté, Kengo ne peut rester impassible et décide de rester près de lui. Une lueur d’espoir vient d’apparaître…

Mon avis :

Je suis très tôt devenue amatrice de yaoi et me suis vite rendue compte que l’on retombait très facilement sur le même genre d’histoires. Un jeune homme qui tombe amoureux d’un homme plus vieux que lui, souvent son professeur. Bien entendu je ne fais pas de généralité, mais c’était ce que je finissais toujours par lire.

Plus récemment certains mangas ont eu une visée plus sensibilisatrice pour un public parfois jeune. Je pense au manga Le mari de mon frère, qui m’a beaucoup touché. The first love melt in ultramarine entre pour moi dans la même lignée. Certes il n’est pas comparable, car ce dernier est drastiquement plus dur car il touche à des thèmes sensibles.

On y retrouve de l’homophobie, du viol et du harcèlement. Ce sont des thèmes abordés avec sérieux dans une histoire douce et presque légère. J’apprécient que les yaoi ne se cantonnent plus seulement à une histoire d’amour. Je garde cependant une toute petite réserve sur les scène de viol que l’on peut voir, intégrées là comme des scènes de voyeurisme un peu malsaines.

J’ai trouvé le personnage de Yoshioka attachant, contrairement à Kengo qui, malgré la douceur dont il a pu faire preuve ne m’a pas inspiré beaucoup de sympathie. J’ai trouvé dommage cependant de ne pas en apprendre plus sur eux. Que ce soit les deux personnages principaux, le professeur, les camarades de classe ou les agresseurs, on cherche toujours à en savoir plus.

Pour le reste, la couverture du manga est vraiment très jolie, contrairement aux dessins qui ne le sont pas forcément. Je ne saurais pas dire pourquoi, mais je me suis parfois perdue dans les bulles, je ne savais plus qui disait quoi. Il manquait un petit quelque chose.

En bref, c’est un manga sympathique, très dur, mais aussi plein de douceur. Je regrette des personnages un peu superficiels, cependant ils sont bien là pour une raison : servir l’histoire qui nous sensibilise face au harcèlement et au viol.

C’est donc un manga auquel je mettrais la note de 8/10 car pour moi cette sensibilisation est plus importante que tout le reste.