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Pumkin automn challenge

Pumkin automn challenge

Bonjour !

Avec la rentrée et toute cette pluie, on peut dire que l’automne est à nos portes. Et c’est pour ça que j’ai décidé de participer au Pumkin Automn Challenge ! « Encore un challenge que tu ne vas pas terminer ! » me direz-vous ! Eh bien… peut-être, mais je vais essayer !

Je ne vais pas vous expliquer en détail car vous retrouverez tout sur le blog de Guimause, mais je vous partage les règles en images !

J’ai décidé de valider ce challenge avec l’option 2 et vais pour le moment tenter de valider une sous-catégorie par menu. Je verrai plus tard si j’ai le temps d’en lire d’autres !

Voici donc les livres que j’ai sélectionnés pour chaque menu :

J’ai choisi de valider la sous-catégorie « Le cris de la Banshee » avec Carnaval de Ray Celestin. Un roman policier offert par mes cousines et que j’ai bien trop hâte de lire !

J’ai choisi un roman Feel Good pour valider « Pomme au four, tasse de thé et bougie », avec Une saison à la petite boulangerie  de Jenny Colgan !

J’ai choisi un roman historique ET féminin pour « Balais Pattes ! » avec Agatha de Françoise Dargent, puisque c’est une biographie romancée de la vie d’Agatha Christie !

Bon, alors pour celui-ci j’ai galéré à fond pour trouver un livre de ma pal qui aille dans le thème. Et puis ça m’est venu : Bilbo le Hobbit de J.R.R Tolkien, pour la sous-catégorie « Clochette, Grimoire et Chandelle », puisque les Hobbit sont un « Petit peuple » ! Et puis je n’ai encore jamais eu l’occasion de le lire donc ça sera chose faite !

Donc je vous dis à bientôt pour les chroniques de ces belles histoires !

 

Pourquoi j’ai choisi d’être maîtresse.

Pourquoi j’ai choisi d’être maîtresse.

L’enseignement n’a pas toujours été le métier auquel j’aspirais. D’ailleurs ce n’est pas non plus le métier de mes rêves. Quand j’y pense, je voudrais bien être écrivain, commissaire, travailler avec les animaux… J’ai changé de voie un bon nombre de fois ces dernières années.

J’ai voulu être journaliste, puis graphiste, puis traductrice, puis travailler en criminologie, être psychologue, rentrer dans la police… pour enfin arriver à… maîtresse.

 

 

Pourquoi maîtresse ?

La première vraie raison, et pas très glorieuse je l’admets, c’est que j’étais perdue en M1 de psychologie clinique. Je savais que je n’allais pas passer en M2 car les places étaient limitées et je n’avais pas le niveau suffisant, ne travaillant pas assez. Une amie de licence de psychologie était partie en Master MEEF à l’oratoire et avait brillamment réussi son concours, j’étais donc plutôt tentée.

Seulement à part de la garde d’enfants je n’avais jamais vraiment été en contact avec ceux-ci. J’ai donc, pour tester, effectué mon stage de M1 de psycho dans une ULIS. J’y allais deux demi-journées par semaine, et le déclic a commencé à se faire. Tête baissée, j’ai donc laissé tomber mon master de psychologie et mis de côté ce petit rêve de rentrer dans la police pour m’inscrire à l’Oratoire.

J’ai donc pu effectuer cette année un stage en école maternelle. J’ai eu la grande chance que ma tutrice me laisse la classe en responsabilité dès le deuxième jour. Je ne suis pas quelqu’un de très entreprenant et ma grande timidité m’aurait empêché de prendre moi-même l’initiative de demander des temps d’intervention dans la classe.

J’ai donc pu, de l’accueil des enfants le matin, jusqu’à l’appel pour le périscolaire, occuper le rôle de maîtresse. Je pense que ça a été l’expérience la plus enrichissante de toutes mes années d’études. J’ai non seulement pu observer une classe comme j’aurais pu le faire en stage d’observation, mais j’ai également été actrice dans cette classe. J’ai pu vivre les moments agréables, les petites victoires, les moments d’affection et de complicité qui font qu’on sait que c’est bien ça que l’on veut faire. Mais j’ai également pu faire l’expérience des moments difficiles, les moments de stress, un élève qui va à la cantine par erreur, le contact avec les parents, un élève qui se fait mal… et cela m’a permis de comprendre que si je pouvais le faire en tant que stagiaire, je pourrai le faire en tant que maîtresse.

J’ai aimé pouvoir observer des enfants qui ne demandaient qu’une seule chose : apprendre. Malgré leurs difficultés et leurs différences, ils ont tous envie d’engloutir toutes les connaissances qu’ils peuvent. On peut observer des enfants très timides et renfermés sur eux-mêmes en début d’année s’ouvrir et accueillir à bras ouverts des enfants terrifiés à l’idée d’arriver dans une nouvelle école en milieu d’année scolaire.

Dans l’idéal, j’aimerais pouvoir devenir professeur des écoles spécialisée pour les enfants ayant des troubles du comportement. Je voudrais pouvoir apporter de nouvelles choses, aider, donner envie. Je n’ai plus peur de tomber dans des classes de réseau d’enseignement prioritaire, je me sens capable de tout donner pour les aider.

Bien sûr il y a tant de choses que j’aimerais faire, mais être maîtresse en fait partie et je compte bien y arriver. Quoi que l’on veuille faire, tout est possible avec beaucoup de passion et de travail.