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Catégorie : Policier

[Chronique] Heaven Forest (Tome 1- Darkwood) – Andréa Deslacs

[Chronique] Heaven Forest (Tome 1- Darkwood) – Andréa Deslacs

Hello !

Je vous présente aujourd’hui un service presse : Le premier tome de la saga Heaven Forest : Darkwood. Il m’a été envoyé par la maison d’édition Hydralune, que je remercie chaleureusement !

Résumé :

Dans une Grande Bretagne de la fin XIXe, l’exploitation d’un combustible issu d’une forêt fossile révolutionne le monde au prix d’un nombre croissant de mutations parmi les habitants.
Lorsque l’inspecteur Overlake est appelé pour enquêter sur l’assassinat d’un botaniste sans histoire, il est loin d’imaginer que son monde risque en quelques jours de devenir tout autre.

Mon avis :

Quand j’ai demandé ce service presse, je m’imaginais tout d’abord un policier habituel pendant l’époque Victorienne, chose que j’adore lire. Et la maison d’édition m’a prévenue, que ce n’était pas juste un roman policier, mais que c’était plutôt un mélange, de steampunk, de fantastique, de fantasy et de policier. Il y a quelques mois jamais je ne me serais lancée dans du fantastique, mais figurez-vous que j’ai changé ! Et me voilà donc lancée dans un roman qui m’intrigue au plus haut point !

Nous voilà donc à débarquer aux côtés du détective Rhys Overlake dans le duché de Heaven Forest. On parle d’habitant qui croient aux anges et aux saints, que certains d’entre eux d’ailleurs sont l’un ou l’autre, et qu’un conflit existe entre les deux clans mais tout n’est pas encore très clair. Sous couvert d’une enquête policière, le lecteur se retrouve dans un univers totalement mystérieux, que l’autrice installe petit à petit et qui nous met l’eau à la bouche.

Dans ce roman, c’est l’enquête qui prédomine, et sont semés par ci par là quelques éléments fantastiques qui nous mettent la puce à l’oreille. C’est ce que j’ai absolument adoré. Le récit est tout de même assez sombre, avec des éléments plutôt violents, notamment la scène de meurtre dont le lecteur est témoin et quelques descriptions.

J’ai apprécié le personnage de Rhys, qui se retrouve un peu en difficulté face à son supérieur et à quelques collègues, de par son statut d’étranger et de petit nouveau dans la brigade. Cependant il a la chance d’avoir des équipiers plutôt sympathiques, notamment Airon. Lui aussi d’ailleurs est assez mystérieux. On comprend qu’il vit avec sa grand-mère et Faith sorte de gouvernante, et qu’il n’est pas étranger aux affaires des anges et des saints.

L’enquête est bien menée, le récit fluide et la lecture très agréable. J’ai découvert seulement la surface de cet univers dans ce premier tome et j’en veux encore plus ! Je ne vous cacherai pas que j’ai absolument adoré ce tome et que je suis vraiment hyper impatiente de lire la suite ! Je recommande fortement !

[Chronique] Jeux de morts et de miroirs (les enquêtes d’Hugo Delatour) – L A Baley

[Chronique] Jeux de morts et de miroirs (les enquêtes d’Hugo Delatour) – L A Baley

Bonjour !

Me revoilà pour vous présenter un service presse qui m’a été envoyé par son auteur L A Baley que je remercie. Il s’agit du troisième tome des Enquêtes d’Hugo Delatour : Jeux de morts et de miroirs.

Résumé

Le corps d’Amboise Durant, un historien spécialiste du XVIIIe siècle est retrouvé dans la Seine. Parmi ses effets personnels, la page d’un mystérieux manuscrit. Il met en scène Marie-Antoinette à la veille de son exécution.
Quand elle hérite de l’affaire, le Lieutenant Charlotte Legrand est perplexe. Le meurtre est-il lié à un trafic d’art ? S’agit-il d’un règlement de compte ou d’un crime passionnel ? Que signifie le texte retrouvé sur la victime ? Pourquoi lui demande-t-on de contacter un ancien flic reconverti en détective privé ?
Pourtant, Hugo Delatour s’était promis de ne jamais retourner à Paris, une ville aussi belle et dangereuse que le souvenir de son ex-femme est tragique et douloureux.
Dans cette nouvelle enquête, le Détective Hugo Delatour et le Lieutenant Charlotte Legrand apprendront-ils à se faire confiance ? Parviendront-ils à découvrir le noir secret qui se cache derrière les dorures et la splendeur de Versailles ?

Mon avis

Alors premièrement il faut savoir que je n’étais pas au courant que c’était un troisième tome avant d’avoir terminé le roman. C’était écrit sur la quatrième de couverture, cependant je ne l’ai pas lue car j’avais déjà lu le résumé en ligne. Eh bien figurez-vous que cela ne m’a pas dérangée une seule seconde. Je n’ai pas eu d’incompréhension, je ne me suis pas dit que l’auteur sortait des choses de nulle part… Non, j’ai passé un très bon moment !

Les personnages sont très bien développés, que cela soit celui de Hugo, de Charlotte ou d’Eléonore. J’ai apprécié le duo que formaient Charlotte et Hugo, j’ai trouvé qu’ils avaient une bonne énergie et qu’ils donnaient du peps au récit.

L’enquête est intéressante, j’ai apprécié en suivre le dénouement et ai trouvé qu’elle était très bien ficelée.

L’auteur a une plume très appréciable, fluide et agréable à lire, avec même des petites touches d’humour par ci par là.

C’était donc une lecture agréable pour moi, que je recommande fortement. Que vous ayez lu ou non les deux premiers tomes ! Ceci dit je serais ravie de pouvoir les lire maintenant ! 🙂

[Chronique] Les Nouvelles du Groupe 2 – J. DA

[Chronique] Les Nouvelles du Groupe 2 – J. DA

Bonjour !

Aujourd’hui je vous présente un nouveau service presse : Les Nouvelles du Groupe 2 de J. DA que je remercie pour cet envoi.

Résumé :

Premier opus d’un recueil de nouvelles policières, il vous plonge en immersion au sein d’un groupe de quatre policiers qui officient dans un Service Régional de Police Judiciaire. Dirigés par le capitaine Tom Mareval, les lieutenants Chloé Fadelo, Emilien Marchewski et Jimmy Miraux forment une équipe soudée qui va être amenée à enquêter sur plusieurs affaires. Vous suivrez les pas de ces flics passionnés par leur métier, prêts à tout pour venir à bout de l’enquête. Le tout est surveillé de près par l’oeil bienveillant du commissaire Vancha, leur patron.
1. Ton entrepôt m’a tué: Le groupe 2 est saisi suite au cambriolage d’un entrepôt de marchandises dans une zone industrielle. Les investigations débutent et les premières hypothèses sont levées. Quelques jours plus tard, un second cambriolage a lieu dans un autre entrepôt de la ville. Cette fois-ci un agent de sécurité est retrouvé mort à l’arrivée des policiers. La situation s’envenime et les enquêteurs doivent redoubler d’effort pour se mettre à la recherche des auteurs.
2. L’argent a un prix: Tom reçoit un appel téléphonique d’un de ses indics qui lui annonce le braquage imminent d’un distributeur automatique de billets. Le groupe se met en alors en chasse pour tenter d’interpeller les individus en flagrant délit. Surveillances, filatures, écoutes, l’arsenal complet est déployé. Le soir venu une fusillade éclate.
3. Dans l’impasse: Un cadavre est découvert dans une benne à ordures ménagères lors de la collecte des déchets. Les Hommes du capitaine Mareval se rendent sur place. La situation est complexe car peu d’éléments sont recueillis sur les lieux. Il va falloir faire preuve de persévérance pour retrouver le coupable.
4. Vendetta: Un appel provient d’un SRPJ du sud , le groupe 2 est invité à participer au démantèlement d’un trafic de drogue. Un lien a été établi entre ce trafic et une affaire que le groupe 2 avait en charge. Les policiers se rendent sur place et vont épauler leurs collègues dans leur traque.

Mon avis

C’est un recueil de quatre nouvelles tournant toutes autour des mêmes personnages.

J’ai tout d’abord été très surprise par le réalisme des textes, qui vont vraiment droit au but. Même la romance à laquelle nous assistons se fait dans cet environnement de travail. C’est si réaliste que le lecteur peut rapidement avoir l’impression de lire un documentaire, que l’auteur aurait écrit en étant directement en situation.

Nous prenons plaisir à suivre ces personnages tout au long de leurs enquêtes et leur évolution est très intéressante.

Le style de l’auteur et très fluide et il va vraiment à l’essentiel, sans s’attarder dans des descriptions interminables. Il y a d’ailleurs une très grande quantité de dialogues.

J’ai pris plaisir à lire ce recueil de nouvelle, que j’ai terminé assez rapidement de part sa petite épaisseur. Je vous le conseille donc les yeux fermés !

[Chronique] Les morts ne pleurent pas : L’assassin aux perles – Eve Ruby Lenn

[Chronique] Les morts ne pleurent pas : L’assassin aux perles – Eve Ruby Lenn

Bonjour !

Aujourd’hui je vous parle d’un service presse que j’ai reçu récemment : Les morts ne pleurent pas : L’assassin aux perles, écrit par Eve Ruby Lenn.
Vous le savez : j’adore les romans policiers et j’adore l’époque Victorienne. Alors franchement, que demander de plus ?

Résumé :

Londres, décembre 1843.
Le corps d’une deuxième femme vient d’être découvert. Scotland Yard se retrouve dans l’impasse, alors que les crimes se poursuivent. Pour faire avancer cette enquête complexe, l’inspecteur Dorian Griffiths en appelle au Dr Johnstone, un expert médico-légal confirmé qui dirige une entreprise de pompes funèbres.

Mon avis :

J’avais vraiment hâte de commencer ce roman. Ce que j’ai apprécié, et qui je trouve change énormément des romans policiers que j’ai l’habitude de lire, c’est que le personnage principal pour moi ici n’était pas le détective, mais la fille du Dr Johnstone. C’est elle que nous suivons durant la majeure partie du livre, et c’est son histoire que nous connaissons le mieux. La présence constante de ce personnage féminin autour duquel tourne l’histoire m’a beaucoup intéressée.

Les personnages sont tous plutôt bien développés et chacun a une plus ou moins grande part de mystère que l’on aimerait bien connaitre. J’ai beaucoup aimé Dorian justement, qui me fait penser à des inspecteurs que j’ai appréciés dans d’autres policiers.
L’histoire de Trinity est intéressante, c’est une jeune femme torturée et on a très envie de la voir s’épanouir.

L’univers du roman est assez (voire très) sombre, et les descriptions des scènes de crime très violentes. Tout est très bien ficelé, l’histoire, l’ambiance, les crimes. J’ai trouvé que l’autrice avait très bien orchestré son scénario. Le retournement de situation est totalement inattendu et m’a vraiment beaucoup plu. J’étais complètement soufflée.

En bref, c’est un coup de coeur, et je le conseille très vivement !

[Chronique] Nycta – Delacorta

[Chronique] Nycta – Delacorta

Bonjour !

Aujourd’hui c’est le retour des roman édités par les French Pulp, une maison d’édition que j’apprécie tout particulièrement ! Je tiens donc à les remercier pour cette belle découverte qu’est Nycta.

Résumé :

Sortie major de la plus grande école d’Hacking, la célèbre académie Karl de Budapest, Alba crée sa société : Nyctalope.

Elle ne sait pas ce qu’elle fera, protection ou effraction, mais elle est capable de tout en informatique.

Alors qu’elle est connectée sur le Darknet, elle tombe sur une vidéo : une jeune médecin est torturée et exécutée. Alba remonte la piste du tueur, un homme de main de la multinationale Nesty.

Saura-t-elle révéler la face cachée du monstre ?

Mon avis :

J’ai trouvé ce polar très bien mené. Il m’a procuré beaucoup de sensations fortes et différentes. J’ai très rapidement été happée par l’intrigue que j’ai trouvée plutôt inhabituelle.

Alba est un personnage que j’ai tout de suite beaucoup admiré. Elle est forte et déterminée et garde continuellement la maîtrise. Le couple qu’elle forme avec Serge est très sensuel.

La peur et la violence, dès les premières pages d’ailleurs, par la description quasiment insoutenable de cette vidéo, rendent l’histoire encore plus palpitante.

L’auteur nous emmène dans cette aventure sombre que l’on n’a plus très envie de quitter à la fin. Sa plume est aiguisée et très forte, et c’est ce que j’ai beaucoup apprécié. Elle permet au roman de ne pas avoir de longueur et de nous mener droit au but. Bien sûr c’est une histoire qui peut se lire quasiment d’une traite, sans une minute d’ennui.

En bref, c’est un polar que je vous conseille vivement, il m’a sortie de mes habitudes de lecture et ce n’était vraiment pas pour me déplaire !

[Chronique] Emi, Lucette et la coiffeuse – Evelyne Larcher

[Chronique] Emi, Lucette et la coiffeuse – Evelyne Larcher

Bonjour !

Aujourd’hui je vous parle d’un roman d’enquête que j’ai reçu comme service presse : « Emi, Lucette et la coiffeuse », je remercie chaleureusement l’autrice Evelyne Larcher pour l’envoi de ce joli livre !

Résumé :

Veuve depuis peu, Lucette, ancienne assistante sociale au langage chantant le soleil de la Guadeloupe, s’ennuie. Depuis son rez-de-chaussée, elle assiste au spectacle de la rue. Quand un drame s’abat sur la famille d’Émi la petite voisine d’en face, elle s’implique et mène une enquête parallèle à celle de Carrie, l’officier de police. Pour cela elle observe les habitants : Enzo le père de l’enfant, Rachid l’épicier, Marina l’étudiante, Pierre le dentiste, Claudine et Huguette les retraitées actives.
Qui a agressé Adèle, la mère d’Émi ? En quoi cela concerne-t-il le salon de coiffure à quelques pas de là ? Ce drame bouleverse la vie d’un faubourg, crée de la solidarité, des frictions. Personne n’en sort indemne, pas même Lucette, interpellée dans ses relations avec sa fille. Et le quartier au cœur du récit, n’a peut-être rien d’un agréable village parisien.

Mon avis :

J’aime particulièrement les romans policiers, mais ce que j’ai préféré dans celui-ci est l’ambiance de quartier que l’autrice a réussi à lui donner. La violente agression de départ marque bien le sentiment d’insécurité et de méfiance qui s’y forme. Le petit groupe de voisins se mobilise afin de renforcer la surveillance ainsi que la sécurité. C’est exactement ce que l’on peut imaginer se passer dans notre propre immeuble : des liens se créent, les personnes se rapprochent.

J’ai adoré les personnages, qui sont pour moi particulièrement bien imaginés. On se prend d’entrée de jeu d’affection pour Lucette qui apporte une belle touche d’exotisme de par sa manière d’être, son franc parler, mais surtout par les petites expressions Guadeloupéennes que l’on retrouve tout au long du roman.

La petite Emi est quant à elle très touchante. C’est une petite fille forte et très courageuse, mais aussi pleine de douceur et très maligne.

Le récit est très bien construit et nous passons par beaucoup d’émotions différentes. J’ai été particulièrement touchée par cette histoire, émue. Puis j’ai beaucoup ri, car malgré le côté dramatique de cette histoire, il y a une belle touche d’humour. On se prend d’affection pour ces personnages, on arrive à avoir beaucoup d’empathie pour chacun d’eux.

La plume de l’autrice est superbe. Le texte est léger, on passe un réel bon moment.

C’est un roman que je recommande fortement !

[Chronique] Corps rouge dans le Vercors – Jérôme Sublon

[Chronique] Corps rouge dans le Vercors – Jérôme Sublon

Bonjour !

Voici la chronique du quatrième roman que je reçois des éditions du Caïman. C’est le polar « Corps rouge dans le Vercors » de Jérôme Sublon. Je remercie, comme à chaque fois, les éditions du Caïman, pour leur confiance, et surtout les belles découvertes que je fais, et que je peux vous partager grâce à eux.

Résumé :

Le corps de Delmare est retrouvé sans vie dans sa propre scierie. La commissaire Aglaëe Boulu est dépêchée dans un village perdu dans les forêts du Vercors…

Les habitants se révoltent : la rumeur désigne un coupable, il ne reste plus qu’à l’enfermer… Les villageois aspirent à conclure rapidement cette enquête… Pour autant, ils ne coopèrent guère… Ont-ils peur qu’une vérité enfouie n’éclate au grand jour ?

Mon avis :

Ce polar de Jérôme Sublon, je l’ai compris plus tard est une suite des aventures de la commissaire Aglaëe Boulu. Personnellement je n’ai pas (encore) lu les deux publications précédentes et cela ne m’a pas du tout dérangée.

Pour ceux qui comme moi ont du mal à se plonger dans l’univers d’un roman dans les premières pages, n’ayez crainte ! Nous sommes tout de suite mis dans le bain grâce à cette première scène de crime qui arrive très rapidement et qui ne peut pas laisser le lecteur de marbre.

J’ai apprécié le fait que ce roman soit si bien rythmé. On a souvent l’image d’un polar un peu lent, où il ne se passe pas grand chose et où toute l’action est concentrée sur la fin. Ici ce n’est pas du tout le cas puisque chaque changement de chapitre nous apporte un changement de lieu, de personnage, d’intrigue, voir même d’époque (sans vouloir spoiler !) C’est quelque chose qu’on ne retrouve pas souvent dans les enquêtes policières. On est plus habitués à suivre l’inspecteur, voir l’assassin. Ici, le mystère reste plein. On suit de nombreux personnages dans de petites scènes qui, mises bout à bout, comme un puzzle, nous amènent à la résolution de notre enquête.

Les personnages sont variés, et tous aussi intéressants les uns que les autres. On en apprend un peu plus sur chacun au fil de l’histoire, on découvre les multiples facettes des villageois. Effectivement, comme dans un petit village, tout se sait, et comme un habitant, on peut avoir un petit aperçu des différentes histoires et rumeurs sans trop en savoir non plus. Tout cela nous permet de bien nous ancrer dans l’histoire, et d’en profiter comme si nous en faisions partie.

Bien sûr, n’oublions pas le personnage principal de l’histoire : Aglaëe Boulu. J’ai été très heureuse de voir une femme commissaire car je suis très habituée à voir des hommes dans ce rôle dans les romans que je lis. C’est un personnage que j’ai beaucoup apprécié, je l’ai trouvée très bien développée, avec une histoire personnelle que l’on a envie de connaitre mais qui ne prend pas trop de place dans l’enquête et qui ne la noie pas, c’est un véritable plaisir. C’est une femme forte, qui a du répondant et qui n’hésite pas à mettre les pieds dans le plat et à faire savoir ce qu’elle veut. Evidemment, je suis impatiente d’en savoir un peu plus sur elle, et de la voir évoluer dans une autre enquête.

La plume de l’auteur est également très agréable. J’ai trouvé que les émotions de chaque protagoniste étaient particulièrement bien retranscrites. Mais aussi les sensations, notamment la chaleur qui est très présente tout au long du roman et qui transpire à travers les pages. Les dialogues sont très réalistes, et les passages de narration ne sont pas ennuyeux pour un sous.

En bref, j’ai passé un excellent moment et j’ai eu du mal à décrocher de ce livre que j’ai lu en deux jours ! Je vous le conseille donc grandement !

Je vous confie également ce qui va me manquer lorsque ce livre sera rangé dans ma bibliothèque : chaque fois que je posais mes yeux dessus et voyais « Vercors » dans le titre, j’avais la chanson « La nuit je mens » de Bashung. Un vrai plaisir !

[Chronique] Nestor Burma (3), Les Belles de Grenelle – Michel Quint

[Chronique] Nestor Burma (3), Les Belles de Grenelle – Michel Quint

Bonjour, ou bonsoir !

Aujourd’hui je reviens avec la chronique d’un roman que les éditons French Pulp ont eu la gentillesse de m’envoyer. Je les remercie de m’avoir fait confiance à nouveau. Il s’agit du troisième volet des Nouvelles enquêtes de Nestor Burma, Les Belles de Grenelle de Michel Quint.

Résumé :

Si Nestor est empreint de poésie et de nostalgie, c’est simplement parce que l’on vient d’assassiner Brigitte Merlier. Brigitte, le premier, le grand amour du détective de choc. La tuer était la meilleure des solutions pour rendre Burma plus têtu que jamais, parce que l’hommage qu’il veut rendre à sa douce, c’est trouver son meurtrier, et surtout pourquoi… Une enquête dans un passé aux relents de soufre…

Mon avis :

Tout d’abord il faut savoir que je n’avais pas lu les deux premiers tomes, et que cela ne m’a pas dérangé une seule seconde dans ma lecture de celui-ci. En effet, chaque ouvrage est écrit par un auteur différent, qui vient apporter sa pierre à l’édifice des très célèbres enquêtes du détective Nestor Burma. Vous pouvez donc sans crainte commencer par le tome qui vous fera le plus envie !

J’avoue qu’ayant regardé la série avec ma maman lorsque j’étais petite, j’avais très très envie de découvrir et lire ces nouvelles aventures ! La couverture est déjà très tentante, moderne, colorée et épurée, j’ai tout de suite craqué.

Cependant je dois dire que malgré mon entrain, j’ai eu du mal à m’ancrer dans l’histoire et il m’a tout de même fallu une bonne quarantaine de pages avant de m’y sentir chez moi. Ce n’est pas une lecture si légère que ça, au contraire ! Il faut de la patience et de la concentration. Mais lorsqu’on se l’approprie enfin, ce n’est que plaisir car le texte est empli de poésie, et de la nostalgie du héros, qui a perdu son premier grand amour.

L’écriture est très belle et très plaisante. Nestor Burma est un personnage que j’ai trouvé très attachant et j’ai apprécié suivre l’enquête à ses côtés.

J’ai également beaucoup apprécié les référence cinématographiques, et musicales, qui ne me disaient rien, mais que je prenais plaisir à chercher sur internet afin de me mettre toujours un petit peu plus dans le bain.

En bref, c’est un roman, que j’ai apprécié, histoire, personnages, ambiance… Je ne vais pas tarder à me procurer les deux premiers tomes, afin de découvrir avec plaisir le personnage sous d’autres plumes !

[Chronique] Les enquêtes de Jean de la Fontaine (Tome 1) – Philippe Collas

[Chronique] Les enquêtes de Jean de la Fontaine (Tome 1) – Philippe Collas

Bonjour !

Aujourd’hui je vous présente un polar envoyé par les éditions French Pulp que je remercie infiniment pour leur gentillesse et leur confiance ! Je vous parle donc aujourd’hui de L’amour et la folie, le premier tome des enquêtes de Jean de la Fontaine, écrit par Philippe Collas.

Résumé :

Tout le monde croit connaître Jean de la Fontaine, mais sait-on que le poète avait l’étoffe d’un formidable détective ? Que sa charge de maître des eaux et forêts l’amena à démêler les plus délicates enquêtes policières sur les seigneuries de l’Aisne, où il exerçait ? Que ce fut là qu’il trouva la matière même de ses fables ?

Dans sa chambre verrouillée à double tour, on retrouve le corps sans vie du marquis de Sorel. Sur les lieux, nulle trace de lutte, nulle arme ; sur le corps, aucune blessure apparente… Défaisant un à un les fils d’une toile invisible, Jean de la Fontaine va remonter la piste du prédateur secrètement tapi dans l’ombre du château de Sorel…

Mon avis :

C’est une histoire qui a d’abord été publiée en 2004 sous le titre Le château et l’araignée. Je dois avouer que je suis très loin d’être une adepte des grands classiques de la littérature Française, et que la plume « à l’ancienne » de l’auteur ne m’a pas du tout aidée à me plonger dans ce roman, dont j’attendais pourtant beaucoup de choses. J’ai malgré tout persévéré et ai suivi l’enquête de notre cher Jean de la Fontaine avec beaucoup de curiosité.

Bien entendu, qui n’a jamais lu des fables de la Fontaine ? Nous avons tous un certain attachement pour le poète qui a bercé notre enfance, notre scolarité, qui nous a parfois donné goût à la poésie, à la récitation. Qui n’a pas en tête au moins une de ses fables les plus fameuses ? C’est cette grande nostalgie qui m’a poussée à la lecture de ce roman. J’ai trouvé l’idée très amusante, et très originale, de faire d’un auteur de grands classiques un détective en herbe. En herbe, certes, mais à l’observation pourtant bien entrainée.

C’est avec plaisir que nous le suivons, et que nous nous faisons spectateurs de son enquête, de ses observations de ses questionnements et « interrogatoires ». L’enquête est elle-même très bien menée et le suspens quant au coupable reste présent, tout en partageant sa place avec l’humour et les scènes de conflits au sein du château.

Les dialogues sont également extrêmement bien écrits et plaisants à lire, les protagonistes sont tous bien pensés et bien amenés, l’écriture est un vrai délice.

Malgré tout le bien que je pense de ce roman je pense que je ne l’ai pas encore apprécié à sa juste valeur, il n’est pas tombé au bon moment, ce n’était pas ce à quoi je m’attendais. Maintenant que je sais à quoi m’en tenir, je suis persuadée que je prendrai beaucoup plus de plaisir à en lire la suite, lorsqu’elle sortira aux éditions French Pulp !

En tout cas, c’est un polar que je vous conseille très très fortement !

 

[Chronique] La nuit des blouses grises – Jean Contrucci

[Chronique] La nuit des blouses grises – Jean Contrucci

Hello !

Aujourd’hui je vous parle d’un roman policier écrit par Jean Contrucci : « La nuit des blouses grises ». Et tout d’abord, je tiens à remercier les éditions JC Lattès pour leur confiance, et ce service presse qu’ils m’ont envoyé.

Résumé :

Dans la nuit du 18 février 1910 – alors qu’il approche de Marseille-Saint-Charles -, le train 4774 est brutalement stoppé. Aussitôt, des hommes armés, habillés avec la blouse grise des conducteurs de troupeaux aux abattoirs, le prennent d’assaut. A bord du wagon financier, cent vingt kilos d’or, des pierres précieuses et des bijoux.

Ce hold-up à l’américaine est une première en France. Voilà de quoi mettre en effervescence le fameux Evêché, sur lequel règne le commissaire Eugène Baruteau, et lancer sur la piste des fuyards son neveu Raoul Signoret, reporter au Petit Provençal.

Commence une course contre la montre pour empêcher la bande de quitter la ville avec son butin. Nos héros risquent de voir la mort de près, car il y a un cerveau derrière ce coup fumant si bien préparé, et il déteste qu’on se mette en travers de sa route…

Mon avis :

C’est avec ce tome que je découvre la saga « Les nouveaux mystères de Marseille » qui débute en 2002. Jean Contrucci est un journaliste Marseillais et ça se sent. Il parvient à travers ses écrits à transmettre tout l’amour et toute la passion qu’il a pour cette grande ville chargée d’histoire et de mystère. A travers son livre, très documenté, cela se sent, on y découvre une histoire, une ville, un dialecte.

Le dialecte, justement, parlons-en. Au début il fait un peu forcé, surtout pour quelqu’un comme moi qui n’aurais jamais été à Marseille. Et puis finalement, il fait partie de ces petites choses qui font que l’on est happé par le roman, que l’on s’y croirait vraiment. C’est pour moi un des points forts du livre.

On découvre dans ce roman des personnages sympathiques, que ce soit notre héro, le journaliste Raoul Signoret, ou bien sa femme, ainsi que son oncle, le commissaire Baruteau. Personnages que l’on est ravis de suivre dans cette histoire, et que je serais personnellement ravie de trouver à nouveau dans les précédents ouvrages de Jean Contrucci.

C’est avec mon oeil nouveau que je découvre non seulement la belle plume de l’auteur, mais également sa minutieuse rigueur dans sa documentation, que ce soit sur la ville, mais aussi sur tous les éléments de ce roman, comme par exemple ce qui concerne le train, mais aussi et surtout sur l’aspect historique, puisque l’histoire se déroule au début des années 1900 et tout ce que cela implique pour la ville de Marseille.

Une intrigue chargée de rebondissements, une belle découverte pour moi, c’est un roman que je conseille fortement !