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Catégorie : Policier

[Chronique] Les enquêtes de Jean de la Fontaine (Tome 1) – Philippe Collas

[Chronique] Les enquêtes de Jean de la Fontaine (Tome 1) – Philippe Collas

Bonjour !

Aujourd’hui je vous présente un polar envoyé par les éditions French Pulp que je remercie infiniment pour leur gentillesse et leur confiance ! Je vous parle donc aujourd’hui de L’amour et la folie, le premier tome des enquêtes de Jean de la Fontaine, écrit par Philippe Collas.

Résumé :

Tout le monde croit connaître Jean de la Fontaine, mais sait-on que le poète avait l’étoffe d’un formidable détective ? Que sa charge de maître des eaux et forêts l’amena à démêler les plus délicates enquêtes policières sur les seigneuries de l’Aisne, où il exerçait ? Que ce fut là qu’il trouva la matière même de ses fables ?

Dans sa chambre verrouillée à double tour, on retrouve le corps sans vie du marquis de Sorel. Sur les lieux, nulle trace de lutte, nulle arme ; sur le corps, aucune blessure apparente… Défaisant un à un les fils d’une toile invisible, Jean de la Fontaine va remonter la piste du prédateur secrètement tapi dans l’ombre du château de Sorel…

Mon avis :

C’est une histoire qui a d’abord été publiée en 2004 sous le titre Le château et l’araignée. Je dois avouer que je suis très loin d’être une adepte des grands classiques de la littérature Française, et que la plume « à l’ancienne » de l’auteur ne m’a pas du tout aidée à me plonger dans ce roman, dont j’attendais pourtant beaucoup de choses. J’ai malgré tout persévéré et ai suivi l’enquête de notre cher Jean de la Fontaine avec beaucoup de curiosité.

Bien entendu, qui n’a jamais lu des fables de la Fontaine ? Nous avons tous un certain attachement pour le poète qui a bercé notre enfance, notre scolarité, qui nous a parfois donné goût à la poésie, à la récitation. Qui n’a pas en tête au moins une de ses fables les plus fameuses ? C’est cette grande nostalgie qui m’a poussée à la lecture de ce roman. J’ai trouvé l’idée très amusante, et très originale, de faire d’un auteur de grands classiques un détective en herbe. En herbe, certes, mais à l’observation pourtant bien entrainée.

C’est avec plaisir que nous le suivons, et que nous nous faisons spectateurs de son enquête, de ses observations de ses questionnements et « interrogatoires ». L’enquête est elle-même très bien menée et le suspens quant au coupable reste présent, tout en partageant sa place avec l’humour et les scènes de conflits au sein du château.

Les dialogues sont également extrêmement bien écrits et plaisants à lire, les protagonistes sont tous bien pensés et bien amenés, l’écriture est un vrai délice.

Malgré tout le bien que je pense de ce roman je pense que je ne l’ai pas encore apprécié à sa juste valeur, il n’est pas tombé au bon moment, ce n’était pas ce à quoi je m’attendais. Maintenant que je sais à quoi m’en tenir, je suis persuadée que je prendrai beaucoup plus de plaisir à en lire la suite, lorsqu’elle sortira aux éditions French Pulp !

En tout cas, c’est un polar que je vous conseille très très fortement !

 

[Chronique] La nuit des blouses grises – Jean Contrucci

[Chronique] La nuit des blouses grises – Jean Contrucci

Hello !

Aujourd’hui je vous parle d’un roman policier écrit par Jean Contrucci : « La nuit des blouses grises ». Et tout d’abord, je tiens à remercier les éditions JC Lattès pour leur confiance, et ce service presse qu’ils m’ont envoyé.

Résumé :

Dans la nuit du 18 février 1910 – alors qu’il approche de Marseille-Saint-Charles -, le train 4774 est brutalement stoppé. Aussitôt, des hommes armés, habillés avec la blouse grise des conducteurs de troupeaux aux abattoirs, le prennent d’assaut. A bord du wagon financier, cent vingt kilos d’or, des pierres précieuses et des bijoux.

Ce hold-up à l’américaine est une première en France. Voilà de quoi mettre en effervescence le fameux Evêché, sur lequel règne le commissaire Eugène Baruteau, et lancer sur la piste des fuyards son neveu Raoul Signoret, reporter au Petit Provençal.

Commence une course contre la montre pour empêcher la bande de quitter la ville avec son butin. Nos héros risquent de voir la mort de près, car il y a un cerveau derrière ce coup fumant si bien préparé, et il déteste qu’on se mette en travers de sa route…

Mon avis :

C’est avec ce tome que je découvre la saga « Les nouveaux mystères de Marseille » qui débute en 2002. Jean Contrucci est un journaliste Marseillais et ça se sent. Il parvient à travers ses écrits à transmettre tout l’amour et toute la passion qu’il a pour cette grande ville chargée d’histoire et de mystère. A travers son livre, très documenté, cela se sent, on y découvre une histoire, une ville, un dialecte.

Le dialecte, justement, parlons-en. Au début il fait un peu forcé, surtout pour quelqu’un comme moi qui n’aurais jamais été à Marseille. Et puis finalement, il fait partie de ces petites choses qui font que l’on est happé par le roman, que l’on s’y croirait vraiment. C’est pour moi un des points forts du livre.

On découvre dans ce roman des personnages sympathiques, que ce soit notre héro, le journaliste Raoul Signoret, ou bien sa femme, ainsi que son oncle, le commissaire Baruteau. Personnages que l’on est ravis de suivre dans cette histoire, et que je serais personnellement ravie de trouver à nouveau dans les précédents ouvrages de Jean Contrucci.

C’est avec mon oeil nouveau que je découvre non seulement la belle plume de l’auteur, mais également sa minutieuse rigueur dans sa documentation, que ce soit sur la ville, mais aussi sur tous les éléments de ce roman, comme par exemple ce qui concerne le train, mais aussi et surtout sur l’aspect historique, puisque l’histoire se déroule au début des années 1900 et tout ce que cela implique pour la ville de Marseille.

Une intrigue chargée de rebondissements, une belle découverte pour moi, c’est un roman que je conseille fortement !

[Chronique] Il était une fois la fée Chabada – Lucie Brasseur

[Chronique] Il était une fois la fée Chabada – Lucie Brasseur

Bonjour tout le monde !

Aujourd’hui je vous présente un roman qui sort de l’ordinaire : « Il était une fois la fée Chabada », écrit par Lucie Brasseur, que je remercie, ainsi que les éditions Yakabooks, de m’avoir permis de recevoir ce service presse !

Yakabooks, je vous en ai déjà parlé dans une autre chronique, c’est une maison d’édition qui rend possible l’achat d’un livre aux personnes qui n’en ont pas forcément les moyens, en les vendant au prix de 2€, ce que je trouve admirable.

Résumé :

Maryline, prostituée la nuit, écrit le jour des contes pour enfants. Un soir, elle est arrêtée par la Police. En garde à vue, une cartomancienne lui prédit « la rencontre qui changera sa vie ». Incarcérée et accusée de meurtres, elle clame son innocence. Entre rêves et stratégie de protection, elle se met à écrire le conte des Poupées Géantes et de la Poussière de Joie. La fiction la sauvera-t-elle de la réalité ?

Mon avis :

Ce roman est un savant mélange de beaucoup de choses : milieu carcéral, conte pour enfants, polar, relations épistolaires, qui le rendent très vivant, et peu propice à l’ennui.

On y découvre le personnage de Maryline, aux multiples facettes. Sa situation de prostituée ne lui convient pas, et elle se réfugie dans son imagination dès que possible, tout comme lorsqu’elle est incarcérée. On comprend bien que c’est l’écriture qui la sauve, qui lui permet de garder le sourire pendant cette épreuve. Toutes ces choses font de cette femme un personnage attachant, dont on a très envie de connaître le destin.

J’ai apprécié le style de l’autrice, tout autant que le mélange de genres. J’ai trouvé le roman très poétique, très bien construit. J’ai apprécié découvrir un peu plus le personnage de Maryline à chaque rendez-vous chez le psy. J’aime les personnages qui ont été développés au fil de l’histoire. J’ai également été très satisfaite par la fin du roman.

Le seul petit bémol pour moi est peut-être la partie du conte qui prend beaucoup de place par rapport à l’histoire de Maryline.

Bref, j’ai pris un grand plaisir à lire ce roman très original et je vous le recommande sans hésiter !

[Chronique] Arrêtez-moi là – Annabelle Léna et Philippe Paternolli

[Chronique] Arrêtez-moi là – Annabelle Léna et Philippe Paternolli

Bonjour !

Ca y est, j’ai épuisé mon stock de services presse avec ce dernier ouvrage ! Aujourd’hui, je vous présente « Arrêtez-moi là », co-écrit par Annabelle Léna et Philippe Paternolli. Il a été publié par les Editions du Caïman, que je remercie à nouveau infiniment pour les deux livres qu’ils m’ont envoyés. C’est une maison d’édition que je ne connaissais pas avant cela, et que je commence à affectionner tout particulièrement !

Résumé :

Informaticien de génie, Gilles Redon se rend à Paris signer avec un géant de la Silicon Valley le contrat de se vie.
Alors que son TGV entre en gare, un voleur l’agresse et le détrousse de son précieux projet.
La vie de Gilles bascule. Le choc. Il se réfugie sur le massif de la montagne Sainte-Victoire. L’enquête sur sa disparition dévoile que rien n’est aussi simple qu’il n’y paraît. L’agression ne semble pas fortuite. Gilles n’est pas non plus une victime innocente…

Mon avis :

Alors je tiens à dire que c’est un excellent roman. Très bien écrit, par ces deux auteurs dont les styles se marient parfaitement. C’était un drôle de mélange entre quelque chose de très poétique et quelque chose de familier, à la limite du vulgaire.

On suit un protagoniste qui n’est pas vraiment un héros, qui passe la totalité du roman à fuir. D’ailleurs j’ai aimé le fait que le schéma sorte de l’ordinaire, et que l’on ne suive ni un flic, ni un criminel. Juste un type pas vraiment aimable pour qui on ne peut pas vraiment avoir pitié à qui il arrive un truc un peu hors du commun, et qui réagit de manière totalement irréfléchie.

Encore une fois aux éditions du Caïman, ce n’est pas le polar que l’on a l’habitude de lire. Ici on n’a pas vraiment de grosse enquête, de meurtre.

Ce n’est pas du tout le genre d’histoire que l’on s’attend à lire lorsque l’on achète un polar. Cependant, malgré un début difficile pour moi (les cinquante premières pages environ) je me suis laissée prendre au jeu et je n’ai plus lâché le livre avant la fin !

Bilan : laissez-vous tenter, vous serrez surpris !

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[Chronique] Agatha Raisin enquête Tomes 3 et 4 – M.C. Beaton

[Chronique] Agatha Raisin enquête Tomes 3 et 4 – M.C. Beaton

Bonjour !

Vous avez de la chance aujourd’hui car ce n’est pas un mais deux livres que je vais vous présenter ! Je vous avais déjà parlé des deux premiers tomes de la série des Agatha Raisin que j’avais absolument adorés. Alors je viens vous parler de la suite.

Résumés :

Tome 3 : Pas de pot pour la jardinière :

De retour dans les Cotswolds après de longues vacances, Agatha Raisin découvre que son voisin James Lacey, objet de tous ses fantasmes, est tombé sous le charme d’une nouvelle venue au village. Aussi élégante qu’amusante, Mary Fortune est une jardinière hors pair, et la journée portes ouvertes des jardins de Carsely s’annonce déjà comme son triomphe. Mais une Agatha Raisin ne s’incline pas avant d’avoir combattu (quitte à se livrer à l’une de ces petites supercheries peu reluisantes dont elle a le secret) ! C’est alors que la belle Mary est retrouvée morte, enfoncée tête la première dans un de ses grands pots de fleurs. De toute évidence, Agatha n’était pas la seule à souhaiter la disparition de sa rivale…

Tome 4 : Randonnée mortelle

Après un séjour de six mois à Londres, Agatha retrouve enfin ses chères Cotswolds – et le non moins cher James Lacey. Même si le retour au bercail de son entreprenante voisine ne donne pas l’impression d’enthousiasmer particulièrement le célibataire le plus convoité de Carsely.

Heureusement, Agatha est très vite happée par son sport favori : la résolution d’affaires criminelles. Comme le meurtre d’une certaine Jessica, qui militait pour le droit de passage de son club de randonneurs dans les propriétés privées des environs.
Les pistes ne manquent pas : plusieurs membres du club et quelques propriétaires terriens avaient peut-être de bonnes raisons de souhaiter sa disparition. Mais la piste d’un tueur se perd aussi facilement que la tête ou… la vie !

Mon avis :

J’ai choisi de vous présenter les deux parce que je les ai lus à la suite et je ne voyais pas l’utilité d’en faire deux chroniques différentes puisque les tomes se suivent et se ressemblent.

J’avoue que c’est un peu compliqué pour moi d’écrire cette chronique puisqu’à l’heure où je l’écris ça fait déjà un moment que j’ai lu ces deux livres.

Que dire ? Oui j’aime toujours autant cette série. Les personnages sont sympathiques, attachants, rigolos. Bien que James Lacey mérite parfois des bonnes baffes dans son doux visage.

Les intrigues sont bien menées, certes, toujours de la même manière, mais elles ont leur petit effet. Cependant c’est vrai qu’on tourne un peu en rond question rebondissements. Quoi qu’il arrive, on ne craint jamais vraiment trop pour la vie de notre fameuse Agatha, on sait qu’elle finira toujours par s’en sortir au dernier moment.

Le tome 4, « Randonnée mortelle » se termine tout de même par un petit cliffhanger (sans vouloir spoiler) qui fait tout de même très plaisir et qui donne envie de se jeter à corps perdu dans la suite.

Alors oui, j’espère que le schéma va un peu changer parce que j’ai peur de me lasser, mais je mets beaucoup d’espoir dans le tome 5. Malgré tout je ne le lirai pas tout de suite, histoire de ne pas faire une overdose de Raisin !

[Chronique] Haïku – Eric Calatraba

[Chronique] Haïku – Eric Calatraba

Bonjour à tous !

C’est encore un service presse que je vais vous présenter aujourd’hui ! Eh oui, j’en ai reçu quatre, et ils passent forcément avant mes lectures personnelles, puisque quand on choisi un livre dans le catalogue d’une maison d’édition, la moindre des choses est de ne pas trop trainer pour le lire.

Je vais donc vous parler de « Haïku », un polar écrit par Eric Calatraba, et publié aux éditions du Caïman, que je remercie infiniment pour les deux romans envoyés ! Je vous parlerai du second d’ici une semaine ou deux.

C’est un livre qui a beaucoup voyagé puisqu’il est parti en Louisiane avec moi cet été !

Résumé :

Un jeune flic fou d’opéra et de moto se retrouve associé à un vieux baroudeur qui pense avoir tout vu pour enquêter sur une série de crimes peu ordinaires orchestrés par un virtuose du sabre japonais. Comble du raffinement, l’assassin illustre ses meurtres d’Haïkus.

Si l’aventure démarre dans le cadre ensoleillé de la côte d’azur, elle entraînera Raphaël de Genève à Kyoto après une étape à Vladivostok, dans le sillage d’un maître de l’Aïkido qui ne lui est peut-être pas si étranger.

Mon avis :

Je vais commencer par parler des couvertures des éditions du caïman, qui me plaisent particulièrement de par la petite carte très épurée en quatrième de couverture qui indique où le roman débute.

Passons au vif du sujet. Vous commencez à le savoir, j’adore les romans policiers, les thrillers, les polars… et cet ouvrage ne ressemble en rien à ce que j’ai eu pour le moment l’occasion de lire. C’est un délicieux mélange de meurtres, de musique, d’arts martiaux, de poésie, et de voyages.

J’ai apprécié suivre le parcours de Raphaël, un homme abîmé par son passé, qui se raccroche à l’existence de sa fille. J’ai ressenti son enquête comme une sorte de renouveau dans sa vie, comme s’il était enfin prêt à recommencer après la mort de son épouse, sa vie professionnelle, mais aussi sa vie amoureuse. Cela pourrait paraître cliché, déjà vu, cette histoire de flic veuf ou divorcé, à qui il ne reste que son enfant, cependant il y a ce petit quelque chose en plus. Peut-être le fait que lui essaie d’aller de l’avant, de vivre à nouveau, contrairement aux héros de polars que l’on a l’habitude de voir, désabusés et sombrant dans l’alcool.

Il y quelque chose qui m’a particulièrement marquée, et que j’ai beaucoup aimé également : les descriptions de bagarres, de combats. J’ai trouvé les descriptions très poignantes. Les scènes de meurtres sont également extrêmement bien dépeintes.

A côté de ça, j’ai spécialement aimé le fait que l’on suive Ivan, l’homme que Raphaël recherche, dans sa propre quête.

Et pour moi la fin était clairement le clou du spectacle. En bref : j’ai adoré ce livre qui me change complètement de ce que j’ai l’habitude de lire en matière de policier !

[Chronique] L’Assassin du train – Jessica Fellowes

[Chronique] L’Assassin du train – Jessica Fellowes

Bonjour !

Aujourd’hui je vous présente un livre qui m’a été proposé par le site NetGalley et les éditions Le Masque que je remercie infiniment.

Résumé :

1919. Louisa Cannon rêve d’échapper à sa vie misérable à Londres, mais surtout à son oncle, un homme dangereux. Par miracle, on lui propose un emploi de domestique au service de la famille Mitford qui vit à Asthall Manor, dans la campagne de l’Oxfordshire. Là, elle devient bonne d’enfants, chaperon et confidente des soeurs Mitford, en particulier de Nancy, l’aînée, une jeune fille pétillante à l’esprit romanesque. Mais voilà qu’un crime odieux est commis : une infirmière, Florence Nightingale Shore, est assassinée en plein jour à bord d’un train. Louisa et Nancy se retrouvent bientôt embarquées dans cette sombre affaire. S’inspirant d’un fait réel (le meurtre de Florence Nightingale Shore encore non élucidé à ce jour), ce roman captivant nous emmène dans l’Angleterre de l’entre-deux-guerres, des milieux défavorisés aux fastes de la High Society, à travers les déboires de Louisa, jeune servante d’origine modeste, et la soif d’aventure de Nancy, jeune aristocrate effrontée, toutes deux devenues complices et bien décidées à trouver l’assassin du train…

Mon avis : 

Si vous me lisez depuis un moment, vous commencez à me connaitre : j’adore les romans portant sur Londres à cette époque.

Dès le début on se sent terriblement attiré par un désir de connaître le fin mot de l’histoire. C’est une personne très attachante que l’on rencontre à travers le personnage de Louisa Cannon. On se sent immédiatement concerné par ses soucis, son envie de devenir indépendante, mais surtout de s’échapper. J’ai également beaucoup apprécié le personnage de Guy, un policier drôle et très sympathique que l’on a envie de connaître un peu plus.

Les relations entre les personnages sont également très bien décrite et on apprécie les voir évoluer au cours de l’histoire.

J’ai trouvé la plume très belle et l’histoire très bien ficelée. Le roman se lit rapidement, on n’a pas envie de le lâcher. Le lecteur peut suivre l’enquête en même temps que les protagoniste et se faire ses propres hypothèses au fil de la découverte des indices.

J’ai été à la fois surprise et pas vraiment étonnée de la fin. Finalement, c’est plutôt flatteur de découvrir le coupable au même moment que les personnages qui enquêtent.

On a également le plaisir à travers l’histoire de découvrir la vie des domestiques à l’époque. Les détails y sont et on n’a aucun mal à s’y imaginer.

En somme : un coup de coeur dont j’ai hâte de lire la suite !

Et vous, vous connaissez ? Sinon, que lisez-vous en ce moment ?

A bientôt !

[Chronique] L’Héritier de Moriarty – Annelie Wendeberg

[Chronique] L’Héritier de Moriarty – Annelie Wendeberg

Bonjour bonjour !

Aujourd’hui je viens vous parler d’un livre que j’avais vraiment très très envie de lire ! Je remercie les éditions Presses de la cité de m’avoir sélectionné sur NetGalley pour participer à la lecture de ce livre !

Malheureusement, ce que je ne savais pas, et ce dont je me suis aperçue après avoir lu deux ou trois chapitres, c’est que c’était le tome 3 des enquêtes d’Anna Kronberg et Sherlock Holmes. Mais je vous en parle plus tard. Ceux qui n’ont pas lu les deux premiers tomes risquent d’être « légèrement » spoilés par le résumé.

Résumé :

Enceinte de son pire ennemi, Anna Kronberg a repris espoir quand elle est parvenue, épaulée par Sherlock Holmes, à empoisonner Moriarty. Mais le redoutable professeur a tout mis en œuvre pour pouvoir continuer, même après sa mort, à torturer la mère de son enfant à naître : il a demandé au colonel Moran, son homme de main et grand chasseur de gibier, de mettre la main sur Anna et Holmes, puis d’attendre la naissance de l’enfant, d’enlever le nouveau-né et de tuer les deux acolytes. Commence alors une course-poursuite entre plusieurs continents, sur fond de menaces d’attaques bactériologiques, de réseaux d’espionnage et de prémisses de grand conflit mondial. Holmes et Kronberg sont prêts à tout pour contrer les funestes projets de Moriarty, même à mettre en scène une fausse-couche…

Mon avis :

Comme je vous le disais c’est le tome 3 de la série, les deux premiers étant Le diable de la Tamise, et La dernière expérience. Et honnêtement je ne m’étais pas renseignée, je ne le savais donc pas, et je ne m’en suis pas aperçue tout de suite. J’ai trouvé qu’il y avait beaucoup de sous entendus et de références au passé dans les propos d’Anna, ce qui m’a mis la puce à l’oreille. Malgré tout j’ai décidé de continuer (trop avide de lire cette histoire), et de lire les deux tomes précédents comme des flashback plus tard.

Ce que j’ai aimé  ?

Tout ! Honnêtement, et vous ne le savez peut-être pas encore, mais je suis une grande grande fan de Sherlock Holmes. J’admire depuis bien longtemps ce personnage emblématique, et on peut dire que je suis complètement tombée amoureuse de l’interprétation qu’en avait fait Jeremy Brett dans la série datant de 1984. Pour moi il était l’incarnation parfaite du personnage. C’est comme ça que j’ai imaginé notre héros dans ce roman.

La plume de l’auteur nous fait merveilleusement voyager à travers la fin du 19ème siècle, une période que j’apprécie fortement retrouver dans mes lectures. Le touche historique apportée à l’histoire rend le récit encore plus crédible.

Le personnage de Sherlock Holmes, sa personnalité, est je trouve respectée à merveille (Cela dépendra peut-être des interprétation et je me ferai peut-être taper sur les doigts par les puristes, mais tant pis !). Et le mieux, c’est que le récit s’intègre à merveille dans l’histoire de Sherlock Holmes puisqu’elle se déroule après la mort de Moriarty, lorsque Holmes, soucieux de se débarrasser des derniers hommes de main de ce dernier, fait croire à tout Londre qu’il est mort avec lui dans les chutes de Reichenbach. Seulement son frère Mycroft est au courant. J’ai trouvé vraiment intéressante et carrément intelligente cette manière d’intégrer Anna Kronberg à l’histoire de Sherlock Holmes sans la dénaturer et en en modifiant que quelques détails.

Le personnage d’Anna justement. C’est une femme qui pour arriver à devenir Docteur n’avait eu d’autre choix que de se grimer en homme. Elle est forte et indépendante, elle sait se défendre et ne se laisse pas faire par Sherlock Holmes et n’hésite pas à le remettre à sa place lorsque celui-ci devient blessant (sans le vouloir, on le connait le bougre). C’est le genre de personnage féminin que l’on voudrait être quoi. Sherlock en vient même à oublier qu’elle appartient au « sexe faible » comme il se plait à le dire. D’ailleurs, il se comporte presque avec elle comme si elle était un homme, excepté le fait qu’il ressent le besoin de la protéger, et qu’il s’en voudrait terriblement s’il arrivait quelque chose à Anna.

La fin m’a beaucoup plu car, sans spoiler, elle permet également une intégration parfaite dans les aventures de Sherlock Holmes.

Le seul petit bémol que je mettrais, et encore, il est vraiment personnel, c’est qu’il y avait beaucoup beaucoup de détails sur les armes chimiques, et que cela cassait (pour moi) un peu le récit, et arrivait à m’ennuyer.

Sinon, c’est un gros coup de coeur, et je peux vous dire que j’ai déjà acheté les deux premiers tomes !

[Chronique] Agatha Raisin enquête, remède de cheval – M.C. Beaton

[Chronique] Agatha Raisin enquête, remède de cheval – M.C. Beaton

Hello !!

Me voici pour une nouvelle chronique !

Cette fois-ci j’ai décidé de continuer la série de M.C Beaton « Agatha Raisin » qui est un véritable coup de coeur pour moi. Le titre de ce second tome est « Remède de cheval »

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Résumé : 

Après la pluie, le beau temps ! Agatha Raisin est désormai bien installée dans son cottage de Carsely en compagnie de ses deux chats. Cerise sur le pudding, le nouveau vétérinaire du village ne semble pas insensible à ses charmes. Quand le beau véto succombe à une injection de tranquillisant destinée à un cheval rétif, la police local conclut à un malencontreux accident. Mais pour Agatha, dont le flair a permis de résoudre l’affaire de La Quiche fatale, il s’agit bien d’un meurtre. A l’étonnement de tous, le séduisant colonel James Lacey partage pour une fois l’avis de son entreprenante voisine. Et nos deux détectives amateurs se lancent dans une enquête bien plus périlleuse qu’ils ne l’imaginent.

Mon avis :

Le plus intéressant dans ce tome est la relation qu’entretiennent Agatha et James. Je trouve que leur duo fonctionne vraiment très bien.

Agatha est très attachée à son voisin, elle fait de son mieux pour le séduire et finit toujours par plus ou moins se ridiculiser. Elle panique rapidement et rend souvent les situations très comiques.

James quand à lui est un personnage au sang froid, effectivement très attachant, et on se l’imagine, très séduisant. L’auteur laisse planer le mystère sur son passé, et ses compétences en crochetage en disent long sur lui. On espère évidement dans les prochains tomes en apprendre plus sur ce personnage.

L’intrigue est plutôt bien menée, et personnellement je ne m’attendais pas à ce dénouement (faut dire que je ne suis pas douée pour deviner les fins). Evidement, on ne peut pas dire que l’enquête soit folle et pleine de rebondissement, digne des plus grands romans policiers. Cependant il est extrêmement agréable à lire et m’a fait passer un très bon moment.

J’ai beaucoup aimé ce tome, même si j’ai largement préféré le premier. En tout cas, j’ai hâte de lire la suite, car lorsqu’il s’agit d’Agatha Raisin, j’ai du mal à décrocher !

Le seul petit inconvénient que j’ai pu trouver est le prix fou du livre, qui est de 14€ ! Vive les livres d’occasion.

[Chronique] Agatha Raisin enquête : La quiche fatale – M.C. Beaton

[Chronique] Agatha Raisin enquête : La quiche fatale – M.C. Beaton

Hello !
Je viens de terminer le tout premier tome de la série des Agatha Raisin enquête. Ces romans ont été écrit par M.C. Beaton, auteure Écossaise de romans policiers.

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J’en suis donc à ma quatrième lecture de l’été sur les dix prévues !

Synopsis :

Sur un coup de tête, Agatha Raisin décide de quitter Londres pour goûter aux délices d’une retraite anticipée dans un paisible village des Cotswolds, où elle ne tarde pas à s’ennuyer ferme. Afficher ses talents de cordon bleu au concours de cuisine de la paroisse devrait forcément la rendre populaire.

Mais à la première bouchée de sa superbe quiche, l’arbitre de la compétition s’effondre et Agatha doit révéler l’amère vérité : elle a acheté la quiche fatale chez un traiteur. Pour se disculper, une seule solution : mettre la main à la pâte et démasquer elle-même l’assassin.

Mon avis : 

Encore un gros coup de coeur ! Quel bonheur de livre un bon roman policier ! La première chose que j’ai trouvée attirante, en bonne fan de nourriture, a bien entendu été le titre ! Autant dire que je n’ai pas résisté à l’envie de me préparer une quiche dans la semaine qui a suivi l’achat du livre. Mais venons-en à ce dernier.

J’ai trouvé l’intrigue plutôt bien ficelée. Évidement, on peut se douter rapidement de l’identité de l’assassin, même si le livre ne nous en apporte pas les preuves suffisantes. Comme Agatha, il va tout d’abord falloir travailler à l’instinct. Les descriptions du petit village ainsi que des paysages nous font rêver de prendre des billets d’avion sur le champ et d’y passer quelques mois.

Malheureusement j’ai pu trouver une ou deux petites fautes dans la traduction de l’édition Albin Michel cependant c’est loin d’en faire une aussi mauvaise traduction que celle du Trône de fer. (HAHA)

Les personnages principaux sont plutôt attachants, particulièrement le policier Bill Wong. Agatha quand à elle, malgré le genre qu’elle se donne a l’air d’être une petite dame plutôt sympathique qui finalement se soucie des autres (au point de parfois s’y brûler les doigts).

J’ai donc passé un très agréable moment à lire ce roman et je suis plutôt impatiente de lire le second tome, que j’ai bien entendu déjà acheté !