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Catégorie : Jeunesse

[Chronique] Nous serons toujours là pour toi – Stephan Valentin et Denitza Mineva

[Chronique] Nous serons toujours là pour toi – Stephan Valentin et Denitza Mineva

Bonjour !

Aujourd’hui  je vous présente un album jeunesse très très touchant. Je remercie Stephan Valentin qui m’a proposé de le présenter et qui m’a fait confiance en me le faisant parvenir. « Nous serons toujours là pour toi » a donc été écrit par Stephan Valentin, spécialiste de la petite enfance, illustré par Denitza Mineva, et publié aux éditions Pfefferkorn.

4ème de couverture :

En grandissant, votre enfant se pose beaucoup de questions : « Et s’il y a un monstre dans ma chambre ? », « Et si vous sortez le soir sans moi ? ». Ce livre est là pour le rassurer, en lui faisant comprendre qu’il pourra toujours compter sur vous.

Mon avis :

C’est un album destiné aux enfants à partir de 3 ans, et aux illustrations toutes simples, mais très efficaces, et surtout adaptées au public ciblé.

Trois ans, c’est effectivement l’âge auquel l’enfant commence à faire face à l’absence de ses parents, puisque c’est à ce moment là que l’école entre en jeu et c’est une source de stress très importante pour lui. Cet album permet aux parents de trouver les mots justes afin de rassurer leurs petits, en leur montrant que quoi qu’il arrive, ils seront là pour eux.

L’enfant comprend alors non seulement qu’il pourra toujours compter sur ses parents, mais également qu’il est totalement normal d’avoir peur de la séparation, ou d’avoir encore besoin de ses parents, même quand il sera grand.

C’est un livre que je conseillerais à tous les parents ayant des enfants ayant peur de l’abandon. Honnêtement, il m’a mis les larmes aux yeux très rapidement, je l’ai beaucoup apprécié et trouvé très touchant.

En bref, un album à mettre dans la bibliothèque de votre petit chérubin !

[Chronique] Les Chroniques d’Hurluberland – Olivier Ka

[Chronique] Les Chroniques d’Hurluberland – Olivier Ka

Hello !

C’est à nouveau un livre jeunesse que je viens vous présenter aujourd’hui ! En effet il s’agit d’un recueil de nouvelles, ou plutôt de chroniques, comme l’indique le titre « Les Chroniques d’Hurluberland ». Il a été écrit par Olivier Ka et publié aux éditions Rouergue, que je remercie encore une fois pour cet envoi !!

Résumé :

Hurluberland n’est pas une ville comme les autres. Il s’y passe toujours des choses incroyables : des chanteuses qui font pousser les fleurs, une couturière qui pleure des diamants ou un pêcheur qui découvre une île minuscule. Dans ce recueil d’histoires, découvrez les étonnantes aventures des habitants d’Hurluberland.

Mon avis :

Déjà, rien qu’en lisant le titre et en voyant la couverture j’ai tout de suite eu très très envie de lire ce petit livre (même pas 100 pages). C’est effectivement un recueil de dix histoires rigolotes, à faire découvrir aux plus jeunes à partir de 7 ans.

Chaque petite histoire ne dure qu’une dizaine de pages, ou moins. Elles racontent les aventures surprenantes d’un ou de plusieurs habitants d’Hurluberland, que l’on peut retrouver à travers plusieurs chroniques. A terme c’est un peu comme si l’on finissait par connaitre et s’attacher à chacun des habitant de cette bourgade. Un peu comme si on en faisait partie.

Chaque épisode a sa petite morale, qui peut être plus ou moins évidente, selon l’âge du lecteur. C’est d’ailleurs une chose très intéressante à proposer à des élèves : une lecture offerte qui lancerait une discussion sur sa morale, sur son sens.

J’ai profondément aimé la plume de l’auteur qui m’a rappelé les contes de mon enfance, et toute cette ambiance un tantinet magique, mystérieuse, un peu féérique.

Le livre est plein de détails qui lui donneront un petit truc en plus, comme les noms des personnages qui leur collent parfaitement à la peau par exemple.

Mes histoires préférées sont sûrement « La porte au bout du chemin », et « L’épais brouillard ». J’ai trouvé cette dernière hilarante.

En bref, c’est un livre qui m’a plu du début à la fin, que ce soit pour l’ambiance ou pour la plume et dont j’ai hâte de dévorer le second tome !

[Chronique] Le jour où les ogres ont cessé de manger des enfants – Coline Pierré et Loïc Froissart

[Chronique] Le jour où les ogres ont cessé de manger des enfants – Coline Pierré et Loïc Froissart

Bonjour !

Aujourd’hui je vous parle d’un service presse que j’ai reçu de la part des éditions Rouergue : l’album jeunesse « Le jour où les ogres ont cessé de manger des enfants », écrit par Coline Pierré et illustré par Loïc Froissart. Je remercie les éditions Rouergue pour leur confiance.

Résumé :

Il y a très longtemps le monde était peuplé d’ogres qui passaient leur temps à manger des enfants… Jusqu’au jour où cette nourriture devint la source d’une curieuse épidémie. Les enfants n’étaient plus comestibles et il fallut prendre des mesures et se tourner vers de nouveaux régimes.

Mon avis :

A première vue ce n’est pas un album très attirant, de par ses illustrations, il faut le dire, très particulières. En général ce que j’apprécie énormément dans un album jeunesse, ce sont les illustrations. Je m’émerveille presque tout autant que les enfants devant de belles images. Cependant comme il ne faut jamais s’arrêter aux apparences, j’ai foncé sur l’album dont le titre était très prometteur.

C’est un livre conseillé aux enfants à partir de 6 ans. Il traite avec beaucoup d’humour un sujet prenant beaucoup de place dans nos vies : l’alimentation.

Au début de ma lecture j’ai été un peu surprise, et pas très emballée, parce que je trouvais certains passages et certaines illustrations violents pour un album destiné aux enfants. Des ogres qui massacrent des enfants, les découpent, les transforment en sushi et j’en passe… De plus, les enfants sont élevés comme des « bêtes ». Où sont leurs parents ? J’ai trouvé ça hyper dur pour des petits.

Et puis au fur et à mesure j’ai trouvé cette lecture non seulement très amusante, mais aussi vraiment pertinente. Ce n’est pas juste une lecture de divertissement. Et même si on ne parle pas de lancer un débat dans une classe de grande section sur la nourriture issue des animaux, ni même de faire devenir nos petits végétariens, la lecture de cette album permet de déclencher une petite réflexion, de laisser une graine germer dans leurs petites têtes. Peut-être que cet album peut les rendre, nous rendre plus sensibles à la cause animale, aux conditions d’élevage.

Ici, aucun personnage auquel s’attacher, juste une masse d’ogres et d’enfants sans noms. Pas d’aventure, juste un conte, dont j’ai beaucoup apprécié la fin.

En bref, une lecture très intéressante, mais aussi amusante, que je recommande aux petits comme aux grands.

[Chronique] Alexandre – Bertrand Puard

[Chronique] Alexandre – Bertrand Puard

Bonjour !

Aujourd’hui je reviens vous parler d’un roman jeunesse que j’ai terminé il y a un petit moment déjà. Il s’agit d’Alexandre, écrit par Bertrand Puard et publié aux éditions Hachette Romans. Je les remercie d’ailleurs, ainsi que le site NetGalley, pour cette lecture !

Synopsis :

À 11 ans, le jeune Alexandre Dumas  rêve déjà de devenir un grand écrivain.
Sauf qu’il n’a plus vraiment le temps d’y penser  :  la boutique dans laquelle travaille Aglaé, la jeune fille qu’il aime en secret,  a été saccagée, et un de leurs amis a disparu  !

Voilà le moment parfait pour montrer sa bravoure  !
Car Alexandre est bien décidé à mener l’enquête  et à ne plus vivre ses aventures que sur le papier,  quitte à mettre sa vie en danger…
Alexandre, aidé d’Aglaé, décide de mener l’enquête. Peut-être va-t-il enfin vivre une aventure aussi vertigineuse que celles qu’il couche sur papier  ? Et y trouver une source d’inspiration infinie  ?

Mon avis :

C’était le premier Bertrand Puard que je lisais et je peux dire que je n’ai pas été déçue. J’ai très envie de découvrir d’autres de ces écrits, notamment « Les aventuriers de l’étrange » en jeunesse, qui me font de l’oeil !

Alexandre : l’intrépide Dumas est le premier tome d’une série de livres qui contera la jeunesse d’écrivains français. Les prochains à paraitre sont « Emile : l’intraitable Zola » et « Victor : l’incandescent Hugo » chez Hachette jeunesse également.

J’ai trouvé particulièrement intéressante cette manière de lier fiction et faits historiques. Le personnage principal que l’on découvre est un petit garçon assoiffé d’action et d’aventure mais aussi de romance, auquel peuvent facilement s’identifier les enfants de notre époque.

La plume est agréable à lire et très accessible à partir de 9-10 ans, tout en restant assez recherchée pour captiver les parents. L’intrigue est bien menée, personnellement je n’ai pas tout de suite deviné la fin et j’ai apprécié la découvrir avec les personnages. Il n’y avait à mes yeux pas ou peu de longueurs, exceptée la résolution que j’ai trouvée un peu longue.

En bref :

Une très bonne lecture pour les jeune comme pour les moins jeunes ! J’ai beaucoup apprécié et ai hâte de lire les aventures d’autres grands écrivains français !

[Chronique] 42 jours – Silène Edgar

[Chronique] 42 jours – Silène Edgar

Bonjour à tous !
Au milieu de toutes mes préparations de classe, je trouve tout de même le moyen de lire un petit peu. Et aujourd’hui c’est de ma dernière lecture dont je viens vous parler. C’est un roman jeunesse écrit par Silène qui m’a été envoyé par les éditions Castelmore que je remercie.

 

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Synopsis :

Été 1942. Sacha, douze ans, et Jacob, son petit frère, sont à la fois surpris et très contents de partir en vacances avant la fin de l’année scolaire. D’autant qu’ils auront la chance de séjourner dans la pension de leur oncle Jean, un manoir breton au bord de la mer ! Une fois sur place, ce n’est pas tout à fait la colonie de vacances qu’ils s’imaginaient – les pensionnaires sont de drôles d’adultes qui se prennent pour Victor Hugo, Louis XIV, Néfertiti… –, mais les garçons ne s’y ennuient pas une minute avec les jumeaux Éléanore et Léandre. Sans compter que le manoir abonde en secrets sur lesquels enquêter : qui fait ces bruits étranges dans le grenier ? Que sont ces loups qui rôdent dans les parages ?

Mon avis :

Alors déjà je tiens à dire que j’ai dévoré ce livre en deux jours (malgré le manque de sommeil et de temps).

En tant que lectrice, je pense que le roman est bien écrit et agréable à lire. Les personnages sont attachants et sympathiques. Le fait que l’histoire mette du temps à se mettre en place permet au lecteur justement de créer du lien avec les personnages, et par la suite de s’inquiéter pour eux.

La seconde partie du roman est extrêmement touchante et très prenante, on a du mal à en sortir en terminant le livre.

En tant que maîtresse je pense que le livre a toute son utilité dans une classe. Evidement il a cette valeur historique. En étudiant les périodes de guerres, les enfants ne se rendent pas forcément compte de l’horreur. Et il est impensable de leur dire avec des mots d’adultes. A travers ce livre, et les yeux du petit Sacha (Chacha), les élèves ont la possibilité de se projeter, de s’imaginer ce que cela aurait pu être si cela avait été eux. Ils sont plus touchés et comprennent mieux le devoir de mémoire.

Au delà de ça, il y a toute une culture que l’on peut retrouver dans le roman, et qui rappellera aux élèves quelques uns de leurs cours d’écoles. Ainsi, ils pourront faire la connaissance de Victor Hugo, Napoléon, Louis XIV ou encore Nefertiti pour ne citer qu’eux.

Les notes de bas de pages sont également très instructives et donnent au livre un côté ludique.

Je trouve qu’il apporte également une belle quantité de vocabulaire et d’expressions à retenir, et à faire réemployer par l’élève.

L’histoire est également porteuse de beaucoup de valeurs, et peut servir de départ à de nombreux débats à mettre en place à l’école. Qu’est-ce que l’amitié ? La famille ? Que ferait-on pour les gens que l’on aime ? Est-ce que l’on ferait autant pour des inconnus que pour les gens que l’on aime ? Pour les plus jeunes. Ou discuter de cette sombre période de l’histoire avec les plus âgés.

La cerise sur le gâteau, c’est que le livre est adapté aux lecteur dyslexiques. Il comporte des conseils de lecture qui s’adressent à eux, mais peuvent également être suivis par ceux qui n’ont simplement pas vraiment le goût de lire. Je pense que la manière dont il est fait ne facilite pas seulement la lecture aux dyslexiques mais aussi à tous les lecteurs (je n’aurais peut-être pas mis deux jours à le lire autrement).

Bref, j’ai adoré ce livre, autant en tant que lectrice qu’en tant que maîtresse. On ne peut qu’être sûrs que c’est bien une prof qui a écrit ce joli roman.

[Chronique] La pâtisserie Bliss – Tome 1

[Chronique] La pâtisserie Bliss – Tome 1

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Hello !
Aujourd’hui je vous présente le livre que je viens de terminer : le tome 1 de « La pâtisserie Bliss », écrit par Kathryn Littlewood et publié aux Editions Poket (Jeunesse)

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• Résumé :
La pâtisserie de la famille Bliss cache un secret très ancien : un livre de recettes magiques. Le jour où Rose et ses frères et soeurs se retrouvent seuls à tenir la boutique, ils se lancent dans quelques recettes un peu… spéciales. Mais les Muffins d’amour et les Cookies de la vérité vont transformer la petite ville de Calamity Falls en véritable maison de fous…

• Mon avis :

Alors premièrement c’est un livre jeunesse, donc forcément extrêmement léger. Je l’ai trouvé très agréable à lire, même si je n’ai pas été emportée tout de suite par l’histoire.

La couverture est magnifique et la présence de toutes ces pâtisseries m’a tout de suite fait craquer.

L’héroïne, Rosemary est une jeune fille plutôt ordinaire, qui se pose beaucoup de questions sur son importance au sein de sa famille, et de la société en général. Son impression d’être invisible et banale fait qu’elle rêve de grandeur, elle aimerait devenir une star, et surtout : elle ferait n’importe quoi pour que son crush la remarque. Sa naïveté et son air rêveur font d’elle une petite fille vulnérable, et ce n’est pas pour déplaire à sa tante Lily qui a besoin d’une cible facile pour devenir elle-même célèbre.

Certes c’est un livre pour les enfants, cependant les vas et viens entre « ma tante est quelqu’un de mauvais » et « ma tante est la seule personne au monde qui puisse m’aider » rendent l’histoire parfois ennuyeuse et fade. Je n’ai pas trouvé que Rose était un personnage spécialement attachant. Cependant ce livre étant destiné à un public assez jeune, en quête d’identité, le lecteur doit pouvoir s’identifier à la jeune héroïne.

Les deux frères et la soeur de Rose, Olivier, Origan et Anis sont vraiment très drôles et touchants et sont de loin mes personnages préférés de ce premier tome.

L’histoire est plutôt banale et surtout très attendue, elle n’en reste pas moins agréable à lire. Il ne faut pas oublier qu’elle est destinée à la jeunesse et est par ce fait tout à fait appropriée. Le plein d’humour et la présence de toutes ces pâtisseries ne rendent la lecture que plus délicieuse.

En bref j’ai passé un bon moment et suis retombée enfance en l’espace de ces quelques heures de lecture !

Je recommande !