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Catégorie : Contemporaine

[Chronique] La librairie de l’île – Grabrielle Zevin

[Chronique] La librairie de l’île – Grabrielle Zevin

Bonjour !

J’ai terminé aujourd’hui ma troisième lecture pour le challenge de l’été : La librairie de l’île de Gabrielle Zevin ! Il est disponible au prix de 6.95€ sur Amazon : La librairie de l’île

Synopsis :

A.J. Fikry a l’un des plus beaux métiers du monde : il est libraire sur une petite île du Massachusetts. Mais il traverse une mauvaise passe. Il a perdu sa femme, son commerce enregistre ses pires résultats depuis sa création et il vient de se faire dérober une édition originale précieuse.

Avis :

J’ai volontairement coupé la fin du résumé pour ne pas spoiler. Je vous laisse le choix de le lire en entier ou pas si vous achetez le livre. A vrai dire j’ai acheté le livre sans lire le résumé, ce qui m’a valu d’agréables surprises au fil de la lecture.

Ce livre a été pour moi un véritable coup de coeur avant même que j’ai pu commencer à le lire. D’abord parce qu’il se passe sur une île, et que les romans comme ça (La petite boulangerie du bout du monde) me font rêver. Bien sûr je me suis tout de suite vue ouvrir une librairie dans un petit village paisible, même si le personnage principal semble légèrement blasé de sa condition.

Ca a été une lecture très agréable pour moi. J’ai parfois ri, souvent été émue, et même triste. L’histoire est profondément touchante, tout comme les personnages qui la font vivre.

Le personnage de Lambiase est celui que j’affectionne particulièrement. Policier très sympathique, divorcé, se sentant un peu seul dans la vie. On en ferait presque le héros d’un autre roman. Il est bienveillant et je suis sûre que n’importe qui aimerait le compter parmi ses amis. Les autres sont personnages ont tous leur côté très attachant.

Ce que j’ai tout de suite apprécié, c’est la présence de fiches de lecture qui donne souvent envie de se procurer les livres en question. De plus, le roman est bourré de références à d’autres ouvrages. Le personnage principal échange par exemple avec le policier Lambiase sur les romans policiers. Et quel plaisir d’y retrouver des livres que j’ai lu, ou des auteurs que je suis sur le point de découvrir !

Bref, le livre est très joliment écrit, plein d’amour, d’amitié et d’espoir, et la lecture est très douce. Le seul regret que je pourrais avoir est qu’on n’en sache pas plus sur le devenir de certains personnages à la fin du livre.

[Chronique] La conjuration des imbéciles – John Kennedy Toole

[Chronique] La conjuration des imbéciles – John Kennedy Toole

Je viens de terminer ma lecture du challenge du mois de Juillet (un livre sorti le mois de ma naissance), et par la même occasion ma seconde lecture du challenge de l’été édition 2017 ! Je vous parle donc aujourd’hui de cette lecture quelque peu lourdingue !

Acheter « La conjuration des imbéciles » sur Amazon

Synopsis :

A trente ans passés, Ignatus vit encore cloîtré chez sa mère, à La Nouvelle-Orléans. harassée par ses frasques, celle-ci le somme de trouver du travail. C’est sans compter avec sa silhouette éléphantesque et son arrogance bizarre…

Mon avis :

Ce livre a été pour moi une véritable corvée. Je l’ai commencé en me forçant car c’était le seul livre que j’avais qui correspondait à la consigne du mois de juillet pour le challenge. Manque de bol, il était long… si long : 534 pages exactement. J’ai commencé en ne lisant qu’une dizaine de pages par session. Puis j’ai lu que c’était un chef d’oeuvre, qu’il était hilarant et que c’était quand même dommage que l’auteur soit mort sans avoir écrit autre chose.

Je me suis donc dit qu’il allait finir par me plaire, mais ce n’est pas exactement ce qu’il s’est passé. J’ai appris à connaître Ignatus et son entourage.

D’abord prise de pitié pour sa mère, j’ai fini par la détester. Elle passe son temps à se plaindre de son fils, le sommer de trouver un travail, jouer la victime : « Oh mon Ignatus me fait tant de mal… »

Ignatus quant à lui est détestable du début à la fin. J’ai souhaité tout au long du livre qu’il lui arrive les pires malheurs. Puis à une vingtaine de pages de la fin il s’est mis à me faire de la peine. Pour finir je l’ai détesté à nouveau. C’est une personne exécrable qui apporte le malheur partout où il passe. Cependant je ne pense pas que tout soit de sa faute. Sa mère a dû tant le chouchouter lorsqu’il était à l’école, parce qu’il était si intelligent, qu’il a dû simplement finir par prendre la grosse tête. Je m’imagine même qu’elle l’a fait se sentir coupable d’être resté parti si longtemps à l’université et que depuis il reste avachi chez elle sans rien faire.

Je fus évidement prise d’une grande sympathie pour le policier Mancuso, le seul personnage à qui l’on a pas envie qu’il arrive des bricoles, et qui, bichette en prend tout le temps pour son grade.

Il y a plusieurs choses que j’ai pu apprécier dans ce bouquin. D’une, les accents sont retranscrits à merveille et cela donne un côté amusant aux dialogues des personnages. J’ai également aimé le fait que plusieurs personnages qui ne se connaissent pas et vivent leur vie chacun de leur côté se retrouvent à avoir le même problème : Ignatus. Finalement tout se lie, et la fin n’est est que plus palpitante.

Evidement les discussions des personnages sont des plus énervantes, ils sont quasiment tous détestables à leur manière.

Je pense que la vraie raison pour laquelle je n’ai pas vraiment apprécié cette lecture c’est que le fond ne me plaisait pas, ce n’est tout simplement pas vraiment mon type de lecture.

Malgré tout je pense que vous pourrez passer un agréable moment en compagnie de cet anti-héros nommé Ignatus.