Archives de
Catégorie : Littérature

[Chronique] Evidence – Jennifer Mallefille-Lafourcade

[Chronique] Evidence – Jennifer Mallefille-Lafourcade

Bonjour !

Il y a quelques temps j’ai eu la joie de recevoir ce roman « Evidence » de Jennifer Mallefille-Lafourcade, publié aux éditions Maïa. Voici donc mon retour sur cet ouvrage.

Résumé :

Alicia est une jeune femme décidée et déterminée. Elle connait son destin qui est celui de la musique, de sa passion profonde pour le rock et l’esprit de liberté qui s’en dégage. Elle est consciente qu’elle seule a les capacités d’écrire son destin, elle croit en la loi de l’attraction.

Chaque moment de sa vie se traverse sur différents morceaux musicaux. Elle écoute, se nourrit et s’inspire des plus grands chanteurs et poètes français.

Le feu habite sa vie amoureuse. Elle ne connaît pas la demi-mesure, tout doit être vécu avec la plus grande intensité.

Elle s’intéresse également à son histoire familiale et va découvrir un passé enfoui dans le grenier de la maison de son père.

Sa maturité et l’éveil spirituel l’accompagnent pour faire face à la brutalité de certains événements douloureux qu’elle va vivre.

Alicia écrit sa vie dans les moindres détails pour ne jamais rien oublier.

Mon avis :

C’est un roman écrit sous la forme d’un journal intime, avec des dates, des titres pour nous y retrouver plus facilement, et séparer les différents événements. On y suit Alicia, une jeune fille musicienne bien déterminer à faire de sa passion son gagne pain. On retrouve également très régulièrement dans son récit Etienne, un personnage absolument détestable, dont Alicia est éperdument amoureuse. Et franchement, c’est la première chose qui m’a empêché d’accrocher à cette histoire et de m’attacher à cette jeune fille : je l’ai trouvée stupide. J’ai détester sa manière d’être avec ce garçon qui n’a vraiment rien pour lui : il n’est ni sympathique, ni très malin. Il est violent, dans ses geste et surtout dans ses paroles, et très arrogant. Tout ça fait que j’ai eu du mal avec ce début d’histoire dont je ne comprennais pas vraiment le sens, ni la finalité.

En revanche, j’ai apprécié la présence des nombreux textes de chansons intégrés dans le roman qui lui ont donné plus d’ancrage dans la réalité.

Puis petit à petit, les différents événements se déroulant, j’ai voulu en savoir plus, j’ai voulu connaître le sort de cette jeune fille, à qui finalement la vie ne sourit pas tant que ça.

J’ai beaucoup aimé la seconde partie, qui, sans spoiler, rend un bel hommage à l’Histoire avec un grand H. (Je n’en dis pas trop, il faudra vous procurer le livre si vous voulez en apprendre un peu plus !)

Le roman se termine sur une touche plutôt poétique et spirituelle, ce que j’ai beaucoup apprécié.

L’auteur a une belle plume, très agréable à lire. Elle a très bien su se glisser dans la peau de ses personnages, faire ressortir les émotions, les douleurs, les dilemmes…

Bref, j’ai passé un bon moment, c’est un roman qui se lit plutôt vite et que je vous recommande.

[Chronique] Du tonus dans les pattes – Marie Tibi/Luca Tambasco

[Chronique] Du tonus dans les pattes – Marie Tibi/Luca Tambasco

Bonjour bonjour !

C’est à nouveau un album jeunesse par Rêves bleus, la ligne jeunesse des éditions d’Orbstier que je vous présente. Je remercie infiniment la maison d’édition pour son deuxième envoi. J’ai fait de très belles découvertes, et j’espère ne pas m’arrêter là !

Voici « Du tonus dans les pattes », écrit par Marie Tibi, et magnifiquement illustré par Luca Tambasco.

Résumé :

Voici des animaux sportifs, plein de mérite, dans des situations comiques et décalées.
Ils vont vous présenter un spectacle insolite Du tonus dans les pattes, c’est leur spécialité.
Pour gagner des médailles, ils sont prêts nos champions à battre des records et à se surpasser.
Chacun dans son domaine, pour la compétition. Venez vite les voir, vous serez épatés !
Préparez-vous à lire une histoire énergique, des sports de haut niveau, vous allez découvrir.
Venus du monde entier, ils vont bien vous faire rire, en route pour célébrer les jeux zoolympiques !

Mon avis :

Et si les animaux, eux aussi, organisaient des jeux Olympiques ?

C’est à travers ce magnifique album jeunesse que nous découvrons comment cela pourrait se passer, et croyez-moi, ce n’est pas quelque chose que l’on veut rater !

En tant que maîtresse, je n’ai pas pu m’empêcher de m’émerveiller devant la quantité d’animaux en tous genres à faire découvrir aux enfants. Il y en a pour tous les goûts : insectes, animaux marins, de la savane, d’asie, du grand froid ou bien de nos campagnes. C’est un véritable bestiaire très inspirant !

Chaque double page nous présente une épreuve, un sport différent, pratiqué par les animaux les plus à l’aise dans ce domaine : le lapin, et guépard et l’autruche font une course, le gorille, l’éléphant et un coléoptère soulèvent de la fonte, les pingouins de la glisse… et bien d’autres surprises que je vous laisse découvrir !

Chaque épreuve nous est présentée sous la forme d’un petit texte plein de jolies rimes très agréables à lire, et surtout pouvant initier les enfants à la découverte de la poésie, les habituer à repérer les rimes. Ce texte très mélodieux n’en est que plus agréable à lire.

Les illustrations sont toutes plus jolies les unes que les autres, très colorées. C’est un style que j’apprécie particulièrement ! Je vous partage quelques-unes de mes images préférées. Le reste sera à découvrir dans l’album ! 😉

[Chronique] Le rêve de Chat Taigne – Colline Hoarau

[Chronique] Le rêve de Chat Taigne – Colline Hoarau

Bonjour ! Aujourd’hui je vous présente un petit album jeunesse, « Le rêve de Chat Taigne », écrit par Colline Hoarau (que je remercie infiniment pour l’envoi), illustré par Ben Renaut, et publié aux éditions évidence.

Résumé :

Chat Taigne est le compagnon quotidien de Clémentine. Heureusement qu’il est là lorsque Colin, le marin, s’en va de par les océans.
Chat Taigne rêve en secret, en observant chaque jour les enfants passer devant la fenêtre. Son souhait est de les accompagner à l’école.
Pourra-t-il réaliser son rêve ? Que vont devenir ses maîtres ? Restera-t-il seul ? Chat Taigne n’a pas fini de nous étonner !

Mon avis :

Bon, pour commencer on va parler de l’objet livre, qui est absolument craquant la couverture est toute douce au toucher, et toute simple mais tellement mignonne ! Bon, il faut dire que le petit matou m’a tout de suite fait penser à mon chat, alors c’était pas difficile de me faire chavirer !

C’est un album qui se lit à partir de 6 ans, et surtout qui est adapté aux lecteurs dyslexiques, ce que je trouve absolument génial, en tant que maîtresse !

L’histoire est très belle, et la plume très douce. On y retrouve beaucoup de rimes, de jeu de mots intéressants à voir avec les enfants. Bon, certains mots nécessitent d’être vus plutôt qu’entendus, comme dans la phrase « Ecrit-on « esquimau » ou « eskimo » ? » et malheureusement c’est quelque chose de difficile à faire passer à toute une classe lors d’une lecture offerte, mais peut-être que l’on peut s’adapter, par exemple en écrivant les deux mots au tableau, en faisant réagir les élèves.

Les illustrations sont absolument adorables, très simples mais très jolies. Il n’y en a pas trop, voir parfois pas du tout sur certaines doubles pages. J’ai trouvé cela dommage au départ, mais finalement, ça permet à l’enfant de se concentrer sur le texte, mais également de sortir tout doucement de l’album jeunesse pour se diriger petit à petit vers une lecture pour les plus « grands ».

Petit bémol pour moi tout de même, je n’ai pas spécialement aimé la « morale » de l’histoire. Ou alors je ne l’ai pas prise comme il fallait la prendre. Pour moi elle n’a pas spécialement de sens, à part pour dire « l’école c’est bien ».

Enfin, c’est une histoire mignonne, une lecture plaisir et légère pour nos petits. On a quand même envie de suivre Chat Taigne dans d’autres aventures un peu plus palpitantes !

[Chronique] Les enquêtes de Jean de la Fontaine (Tome 1) – Philippe Collas

[Chronique] Les enquêtes de Jean de la Fontaine (Tome 1) – Philippe Collas

Bonjour !

Aujourd’hui je vous présente un polar envoyé par les éditions French Pulp que je remercie infiniment pour leur gentillesse et leur confiance ! Je vous parle donc aujourd’hui de L’amour et la folie, le premier tome des enquêtes de Jean de la Fontaine, écrit par Philippe Collas.

Résumé :

Tout le monde croit connaître Jean de la Fontaine, mais sait-on que le poète avait l’étoffe d’un formidable détective ? Que sa charge de maître des eaux et forêts l’amena à démêler les plus délicates enquêtes policières sur les seigneuries de l’Aisne, où il exerçait ? Que ce fut là qu’il trouva la matière même de ses fables ?

Dans sa chambre verrouillée à double tour, on retrouve le corps sans vie du marquis de Sorel. Sur les lieux, nulle trace de lutte, nulle arme ; sur le corps, aucune blessure apparente… Défaisant un à un les fils d’une toile invisible, Jean de la Fontaine va remonter la piste du prédateur secrètement tapi dans l’ombre du château de Sorel…

Mon avis :

C’est une histoire qui a d’abord été publiée en 2004 sous le titre Le château et l’araignée. Je dois avouer que je suis très loin d’être une adepte des grands classiques de la littérature Française, et que la plume « à l’ancienne » de l’auteur ne m’a pas du tout aidée à me plonger dans ce roman, dont j’attendais pourtant beaucoup de choses. J’ai malgré tout persévéré et ai suivi l’enquête de notre cher Jean de la Fontaine avec beaucoup de curiosité.

Bien entendu, qui n’a jamais lu des fables de la Fontaine ? Nous avons tous un certain attachement pour le poète qui a bercé notre enfance, notre scolarité, qui nous a parfois donné goût à la poésie, à la récitation. Qui n’a pas en tête au moins une de ses fables les plus fameuses ? C’est cette grande nostalgie qui m’a poussée à la lecture de ce roman. J’ai trouvé l’idée très amusante, et très originale, de faire d’un auteur de grands classiques un détective en herbe. En herbe, certes, mais à l’observation pourtant bien entrainée.

C’est avec plaisir que nous le suivons, et que nous nous faisons spectateurs de son enquête, de ses observations de ses questionnements et « interrogatoires ». L’enquête est elle-même très bien menée et le suspens quant au coupable reste présent, tout en partageant sa place avec l’humour et les scènes de conflits au sein du château.

Les dialogues sont également extrêmement bien écrits et plaisants à lire, les protagonistes sont tous bien pensés et bien amenés, l’écriture est un vrai délice.

Malgré tout le bien que je pense de ce roman je pense que je ne l’ai pas encore apprécié à sa juste valeur, il n’est pas tombé au bon moment, ce n’était pas ce à quoi je m’attendais. Maintenant que je sais à quoi m’en tenir, je suis persuadée que je prendrai beaucoup plus de plaisir à en lire la suite, lorsqu’elle sortira aux éditions French Pulp !

En tout cas, c’est un polar que je vous conseille très très fortement !

 

[Chronique] Petits contes pour monstres gentils – Christophe Amblard

[Chronique] Petits contes pour monstres gentils – Christophe Amblard

Bonjour !

Aujourd’hui je vous parle d’un petit album jeunesse très gentiment envoyé par les éditions Yakabooks : Petits contes pour monstres gentils, écrit par Christophe Amblard et illustré par Nicolas Léonard. Je remercie Lucie Brasseur pour l’envoi de ce petit livre ! Si vous ne connaissez pas encore les éditions Yakabooks, je vous conseille cet article.

Résumé :

Plus question de trouille ! Les monstres gentils débarquent.
11 petits contes poétiques et rigolos où monstres poilus, biscornus ou tordus jouent dans les placards, chatouillent les doigts de pieds et s’entortillent dans les chaussettes de laine.

Mon avis :

Nombreux sont les enfants qui ont peur du monstre du placard, ou bien du monstre sous le lit. Combien se sont cachés sous leur couette lorsque leurs parents ont éteint la lumière ? C’est à travers de jolis textes que l’auteur dédramatise l’idée du monstre. Il est parfois un peu bête, un peu maladroit, ou bien très gentil. Bref, il ne mange pas les enfants !

J’ai trouvé les textes très poétiques, et bien adaptés aux enfants. Chaque double page nous raconte donc l’histoire d’un monstre. Ils sont tous bien différents, et sont tous plutôt loufoques et rigolos. Les textes sont très courts, ils font une dizaine de lignes. Justement, je pense que lorsqu’il s’agit de lire cet album à un enfant, il est préférable de ne pas tout lire à la suite. Peut-être de lui présenter un monstre par jour, car j’imagine très bien à quel point cela peut être déroutant de changer d’histoire et de personnage si rapidement.

En maternelle, cet album peut constituer un très bon point de départ, ou en tout cas un très bon atout, pour une période sur les monstres. Il y a plein de chose à faire à partir de ce livre : réinventer des monstres, les dessins, les textes, ou bien faire des marionnettes de ceux qui existent déjà et imaginer des dialogues entre eux… bref, des tas de choses super intéressantes ! J’ai presque envie d’en faire une séquence à poster ici, si ça peut vous intéresser !

En ce qui concerne les illustrations, elles sont très mignonnes et toutes simples. Un très bon point : elles rendent les monstres plutôt attachants, et ne les montrent pas du tout comme des bêtes terrifiantes !

En conclusion, c’est un album que je recommande aux parents, mais aussi aux enseignants !

[Chronique] La nuit des blouses grises – Jean Contrucci

[Chronique] La nuit des blouses grises – Jean Contrucci

Hello !

Aujourd’hui je vous parle d’un roman policier écrit par Jean Contrucci : « La nuit des blouses grises ». Et tout d’abord, je tiens à remercier les éditions JC Lattès pour leur confiance, et ce service presse qu’ils m’ont envoyé.

Résumé :

Dans la nuit du 18 février 1910 – alors qu’il approche de Marseille-Saint-Charles -, le train 4774 est brutalement stoppé. Aussitôt, des hommes armés, habillés avec la blouse grise des conducteurs de troupeaux aux abattoirs, le prennent d’assaut. A bord du wagon financier, cent vingt kilos d’or, des pierres précieuses et des bijoux.

Ce hold-up à l’américaine est une première en France. Voilà de quoi mettre en effervescence le fameux Evêché, sur lequel règne le commissaire Eugène Baruteau, et lancer sur la piste des fuyards son neveu Raoul Signoret, reporter au Petit Provençal.

Commence une course contre la montre pour empêcher la bande de quitter la ville avec son butin. Nos héros risquent de voir la mort de près, car il y a un cerveau derrière ce coup fumant si bien préparé, et il déteste qu’on se mette en travers de sa route…

Mon avis :

C’est avec ce tome que je découvre la saga « Les nouveaux mystères de Marseille » qui débute en 2002. Jean Contrucci est un journaliste Marseillais et ça se sent. Il parvient à travers ses écrits à transmettre tout l’amour et toute la passion qu’il a pour cette grande ville chargée d’histoire et de mystère. A travers son livre, très documenté, cela se sent, on y découvre une histoire, une ville, un dialecte.

Le dialecte, justement, parlons-en. Au début il fait un peu forcé, surtout pour quelqu’un comme moi qui n’aurais jamais été à Marseille. Et puis finalement, il fait partie de ces petites choses qui font que l’on est happé par le roman, que l’on s’y croirait vraiment. C’est pour moi un des points forts du livre.

On découvre dans ce roman des personnages sympathiques, que ce soit notre héro, le journaliste Raoul Signoret, ou bien sa femme, ainsi que son oncle, le commissaire Baruteau. Personnages que l’on est ravis de suivre dans cette histoire, et que je serais personnellement ravie de trouver à nouveau dans les précédents ouvrages de Jean Contrucci.

C’est avec mon oeil nouveau que je découvre non seulement la belle plume de l’auteur, mais également sa minutieuse rigueur dans sa documentation, que ce soit sur la ville, mais aussi sur tous les éléments de ce roman, comme par exemple ce qui concerne le train, mais aussi et surtout sur l’aspect historique, puisque l’histoire se déroule au début des années 1900 et tout ce que cela implique pour la ville de Marseille.

Une intrigue chargée de rebondissements, une belle découverte pour moi, c’est un roman que je conseille fortement !

[Chronique] Gloutons & Dragons, Tome 1 – Ryoko Kui

[Chronique] Gloutons & Dragons, Tome 1 – Ryoko Kui

Bonjour !

A l’occasion du #weekendenbulles organisé par Stef de la chaîne Pikitibouquine j’ai eu l’occasion de faire réduire ma pal de mangas ce week-end ! C’est donc pour moi le moment de vous présenter une petite découverte : « Gloutons & Dragons » Tome 1, de Ryoko Kui, aux éditions Casterman.

Résumé :

Votre équipe d’aventuriers affamés se retrouve privée de provisions en pleine exploration d’un donjon infesté de monstres. 
Dépêchez-vous ! L’un de vos compagnons vient d’être dévoré par un dragon. Quand le monstre l’aura entièrement digéré, vous ne pourrez plus le ressusciter !
Et si la réponse était là, sous vos yeux ? Pleine de griffes ou de crocs, de poils ou d’écailles, de tentacules ou de pinces… mais appétissante, non ?
Gloutons & Dragons, le manga qui invente la gastronomic fantasy !

Mon avis :

Le pari était risqué : mélanger la Fantasy et la gastronomie n’est pas chose aisée. Et pourtant pour ma part la mayonnaise a bien pris !

J’ai eu un peu peur au tout début car ce n’était pas vraiment ce à quoi je m’attendais. Je pensais me retrouver dans une histoire pleine d’humour, semblable au donjon de Naheulbeuk et me suis retrouvée face à une équipe devant surmonter un problème plutôt sérieux, et, il faut le dire, plutôt pas drôle du tout… Rassurez-vous, finalement il y a tout de même de l’humour et l’histoire est très légère.

Ce qui m’a fait particulièrement apprécier ce manga est son originalité, clairement. Des manga de gastronomie, on en connais des tas, mais ceux dans lesquels ce sont des monstres que l’on cuisine sont plutôt rares ! Justement ça nous permet un petit peu de voir les coulisses des explorations de guildes. Bah oui, si on part plusieurs jours dans un donjon, il y a des chances pour qu’on se retrouve rapidement à court de nourriture. Et qu’est-ce qu’on peut cuisiner dans un donjon ? Des monstres. J’ai bien sûr aimé le fait de voir les personnages devoir s’adapter à leur environnement et utiliser un peu tout ce qui leur passe sous la main comme instruments de cuisine.

Bon, à côté de ça, la trame principale tombe un peu dans l’oubli malheureusement. Alors ce que j’espère pour les prochains tomes, c’est que ça ne sera pas trop répétitif, parce que finalement, les personnages passent leur temps à ramasser de quoi faire à manger, et à faire à manger, et à ce compte là, j’achète un livre de recettes et puis voilà.

Bref, c’est un coup de coeur pour ce premier tome, en gardant une petite réserve pour la suite, qui, je l’espère, me surprendra !

[Chronique] Asterix : Les vérités historiques expliquées – Bernard-Pierre Molin

[Chronique] Asterix : Les vérités historiques expliquées – Bernard-Pierre Molin

Bonjour !

Me revoici pour une nouvelle chronique de service presse ! Je remercie tout d’abord Gilles Paris et les éditions du chêne pour ce bel ouvrage que j’ai reçu. Aujourd’hui je vous présente donc « Astérix : Les vérités historiques expliquées » de Bernard-Pierre Molin.

Résumé :

«  Nous sommes en 50 avant Jésus-Christ. Toute la Gaule est occupée par les Romains … »
Ainsi débutent tous les Astérix. Outre cette indubitable vérité, chaque album s’appuie sur d’autres faits his­toriques pour inventer un univers plein de fantaisie, de bagarres et de moustaches.
Car si Goscinny et Uderzo se sont documentés, ils ont pris quelques libertés avec l’histoire en émaillant leurs récits de réjouissants détournements, de facétieux clins d’œil et de joyeux anachronismes qui participent au plaisir de lire Astérix.
Les Gaulois taillaient-ils des menhirs? Craignaient-ils que le ciel leur tombe sur la tête? Les Romains jouaient-ils aux dés? Les légionnaires avaient-ils droit à une retraite? Les pirates étaient-ils lamentables? Les Belges étaient-ils les plus braves ?
En s’appuyant sur de récentes découvertes, ce livre veut démêler le vrai du faux dans la Gaule romaine d’Astérix. Et, pour honorer ses auteurs, continuer de rire tout en parlant d’histoire. Par Toutatis !

Mon avis :

Qui ne connait pas Astérix ? Qui n’a jamais lu au moins une bande dessinée d’Asterix et Obelix dans sa vie ? Et nous qui pensions en avoir appris beaucoup sur nos ancêtres les Gaulois, détrompons-nous ! Nous ne savons rien, et nous avons beaucoup à apprendre.
Bien entendu, les bandes dessinées sont bourrées d’anachronismes, mais aussi de choses que nous pensions êtres vraies.
Cet ouvrage vient, très respectueusement, apporter des précisions, remettre les choses à leur places ou encore démonter des idées reçues tout en humour et en finesse, bien sûr.
C’est un livre très très bien documenté, à en croire sa bibliographie et surtout incroyablement bien fait. On y trouvera tout ce dont on a besoin pour apprendre de manière ludique : des cartes, une belle frise chronologique et tout plein d’illustrations.
Chaque double page est une explication d’une vérité, ou une démolition d’idée reçue. Toutes les vérités historiques sont très justement illustrées d’un extrait de bande dessinée.
Vous apprendrez entre autres si effectivement les Gaulois se gavaient de sangliers ou si leur chef se déplaçait toujours sur son bouclier. De plus, non seulement vous en apprendrez sur le peuple Gaulois, mais aussi sur tous les peuples rencontrés lors des nombreuses aventures de nos héros, ainsi, bien entendu que sur leurs ennemis de toujours : les Romains.
Bref, un ouvrage à mettre entre toutes les mains !
[Chronique] La Belle et la Bête Tomes 1 & 2 (Manga) Mallory Reaves

[Chronique] La Belle et la Bête Tomes 1 & 2 (Manga) Mallory Reaves

Bonjour !

Aujourd’hui je vous présente deux mangas aux éditions Nobi Nobi, collection Disney. « Le destin de Belle » et « Le destin de la Bête ».

Résumé :

Belle est fatiguee de sa vie monotone a la campagne. Pourtant, du jour ou elle est faite prisonniere du chateau de la Bete, elle va se retrouver emportee dans une aventure magique allant bien au-dela de tout ce qu’elle aurait pu imaginer.

Mon avis :

Alors j’annonce la couleur tout de suite : j’ai été extrêmement déçue. J’attendais beaucoup de ce manga dont j’avais pas mal entendu parler, et surtout dont la couverture était magnifique.

Il n’y a pour moi absolument aucun point positif dans cette adaptation. L’histoire est bâclée, et quelqu’un qui ne connaitrait pas avant ne comprendrait rien du tout. On survole tous les passages de l’histoire sans vraiment s’y attarder ce qui fait que la lecture est très rapide. J’ai lu les deux tomes en une petite demi-heure.

L’un des deux manga donne le point de vue de la Belle, et l’autre celui de la Bête, ce qui fait que beaucoup de planche sont juste copiées collées, avec en plus quelques petites pensées de l’un ou de l’autre, qui n’apportent absolument rien au livre. Le dessins sont les mêmes, les paroles également.

Finalement, peut-être aurait-il mieux valu faire deux tomes qui se suivent sans être chacun du point de vue d’un des deux personnages. On aurait eu le temps de mieux se plonger dans l’histoire, d’en savoir plus, d’en voir plus.

Alors oui, on pourra dire que le manga en lui même est beau, la couverture, les dessins… mais il ne faut pas oublier que c’est un studio qui a fait tous les dessins, en se basant sur les images du film (essais faits à partir de calques).

Bref, c’est une très très grosse déception pour moi. Et vous, vous en avez pensé quoi ?

J’espère que ma prochaine lecture sera bien meilleure ! Sur ce, à très vite !

Le mardi sur son 31 #1

Le mardi sur son 31 #1

Bonjour !

Voici un petit concept emprunté au blog Les bavardages de Sophie : Le mardi sur son 31. Le principe est très simple, aller à la page 31 de sa lecture en cours, et choisir une phrase qui nous plait, nous parle ou nous interloque.

Ma lecture en cours est « La nuit des blouses grises » de Jean Contrucci aux éditions JC Lattès. Je vous en dirai plus quand je l’aurai lu, mais c’est un roman policier qui se passe à Marseille.

Je vous avoue que je viens de commencer cette lecture et que je n’en étais même pas encore à la page 31 car c’est un pavé qui me fait un peu peur.

Voici la phrase que j’ai choisie :

Il m’enverra balader, mais je le connais : il sera touché de voir que je m’inquiète pour lui, de constater que je ne le prends pas pour un vieuc croûton et on pourra discuter de sa nouvelle vie.

 

 

Et vous, vous lisez quoi cette semaine ?