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Devenir professeur des écoles, comment survivre… au concours ? #3

Devenir professeur des écoles, comment survivre… au concours ? #3

Article #1 ici (Année de master)

Article #2 ici (Déroulement du stage)

Article #4 ici (Dossier d’oral)

Bonjour !

Alors voilà, après les deux premiers épisodes, que vous pourrez trouver ici pour l’abbée de M1 et ici pour le stage, je me décide à sortir le troisième, qui porte sur… le concours !

Eh oui, parce que mine de rien, ce qu’on veut nous, et ce qui est le plus difficile à obtenir au cours de cette année, c’est bien ce fichu CRPE !

Nous allons donc procéder dans l’ordre :

Quand réviser quoi ?

Si j’ai bien un conseil à vous donner, c’est de ne pas vous surestimer ! Je m’explique :

Nous sommes en août et le concours commence les 9 et 10 avril avec les écrits. Pfiou, avril qu’est-ce que ça peut paraître loin ! Et alors ne parlons même pas des oraux qui se déroulent entre le mois de mai et celui de juillet… (En passant voici un calendrier très utile pour cette année)

Commencez par savoir où est-ce que vous en êtes en français et en maths. Pour cela faites des exercices dans les Nathan, Hatier et j’en passe, et dans des cahiers de vacances, etc… (J’ai un article consacré aux mathématiques ici.) A la suite de cela vous aurez une idée de ce qu’il va falloir que vous révisiez. Vous pouvez dès lors entamer les révisions des chapitres que vous ne maîtrisez pas et faire les exercices qui y correspondent. Attention c’est là que le piège intervient !

Surtout ne négligez pas les matières des épreuves d’admissions !

Que vous soyez en master MEEF, en solo ou autre préparation concours, il est extrêmement important de commencer dès le mois de septembre à plancher au minimum sur le CSE et votre dossier !

Pour l’EPS c’est autre chose car les APSA ne seront définies que vers le mois de janvier. En revanche vous pouvez très rapidement commencer à travailler sur la natation (qui est un très gros morceau) et qui sera au programme pour tout le monde.

A partir du mois de septembre vous pourrez donc organiser votre petit planning de révisions, que vous ayez une formation ou non.

Au fur et à mesure que vos révisions de mathématiques et de français avanceront, il sera important de faire des concours blancs, histoire de voir où vous en êtes et de rectifier rapidement le tir en cas d’incompréhension.

Lorsque les APSA seront connues il faudra commencer également à mettre le paquet sur l’EPS. A savoir, connaître les différents enjeux, les différentes activités à proposer, les objectifs selon les classes et les cycles… Tout cela peut être trouvable dans des livres ou sur internet !

Pour ce qui est du dossier il faudra garder le nez dedans tout au long de l’année. En général il est à rendre après les écrits. J’ai prévu de réaliser très prochainement un article qui y sera consacré, et l’organisation qui m’a aidé à m’en sortir avec ces fichues dix pages !

• Le jour des écrits :

Premièrement, ce qu’il ne faudra pas oublier ce jour là :

  • Un stylo bleu ou noir qui ne s’efface pas. Attention à la merveilleuse polémique du stylo plume et du stylo gommable. (Perso j’avais dix stylos billes avec moi dont trois de rechange sur ma table, au cas où, hahaha)
  • Du correcteur blanc (souris ou liquide, à vous de voir). Et surtout pensez à ne pas en abuser !
  • Un crayon à papier accompagné de sa gentille gomme.
  • Un stylo d’une autre couleur que celle dont vous écrivez au cas où. Je crois que j’ai tout écrit et souligné de la même couleur.
  • Une règle, une équerre, une réquerre, un compas, un rapporteur… Le matériel du parfait petit élève en géométrie quoi !
  • Une calculatrice (attention apparement la scientifique n’est plus autorisée sauf si elle a un mode examen… c’est à vérifier)
  • Votre convocation et votre pièce d’identité
  • Une bouteille d’eau, un petit truc à grignoter… votre sandwich à manger avant ou après selon l’heure à laquelle est l’épreuve
  • Un vêtement chaud ! Eh oui, « en avril, ne te découvre pas d’un fil ! ». En effet lors de la première épreuve je me suis ramenée avec une toute petite veste et c’était comme si je passais 4h au pôle Nord. La salle était grande et les courants d’air nombreux ! Et honnêtement c’était vraiment pas marrant. Du coup le lendemain j’avais un tshirt, un pull, une grosse veste longue et une énorme écharpe à me mettre sur les épaules (ça vous donne une idée de la température…).

N’oubliez pas de passer aux toilettes avant l’épreuve, histoire de ne pas perdre de temps inutilement !

Ne révisez pas juste avant : ça vous embrouille et ça ne sert strictement à rien ! Si vous êtes super en avance prenez plutôt un bon roman avec vous !

• Le jour des oraux :

Ca y est vous êtes admissible ! Après avoir eu vos dates de passage et passé les quelques dernières semaines à réviser pour les oraux vous voilà enfin prêt !

Alors comment ça se passe ?

L’épreuve de CSE / EPS a été pour moi la plus stressante, il faut le dire. Vous arrivez une heure avant votre heure de préparation et quelqu’un vous fait émarger. Il faudra donc passer le temps restant dans une salle en compagnie des autres candidats. Vous pourrez réviser (attention), boire, manger, sortir votre téléphone, dessiner, composer un morceau, réinventer le monde avec vos futurs collègues… bref, tout ce que vous voudrez.

Quelqu’un viendra ensuite chercher votre groupe pour vous emmener dans une salle de préparation dans laquelle vous passez 3h. On vous donnera le sujet de CSE et celui d’EPS et vous devrez vous-même gérer votre temps.

Après cela vous serez accompagné dans la salle dans laquelle vous attendra votre jury.

Pour l’oral du dossier il n’y a pas de temps de préparation. Vous devez cependant vous présenter une heure à l’avance afin d’émarger. Vous serez encore une fois accompagné jusqu’à votre jury et abandonné à votre sort, hahaha !

Le jury peut parfois être franchement désagréable ! Cependant ne vous laissez pas abattre, ils veulent voir de quoi vous êtes capable ! Ils peuvent même vous dire que rien ne va… et vous offrir la surprise d’une très bonne note !

Des petits conseils en vrac pour l’oral :

Je suis une personne très stressée à la base et je ne peux pas supporter de passer à l’oral. Cependant cette année m’a aidé à beaucoup progresser !

  • Prenez le plus souvent possible la parole devant le plus de personnes possible
  • Connaissez votre dossier sur le bout des doigts. Surtout pas par coeur attention ! Il faut connaitre votre sujet, savoir en parler, savoir aller plus loin. Savoir exactement ce que vous avez fait à n’importe quel moment de votre séquence. Il faut être capable de raconter votre dossier comme une histoire passionnante que vous avez vécue ! La seule chose à connaitre par coeur est votre plan, histoire de ne jamais vous perdre en cas de dérapage. (Le jury a fait plus ou moins exprès de se tromper dans le temps qui me restait pour me perdre, mais j’ai su reprendre directement car je savais vraiment de quoi je parlais)
  • Ayez confiance en vous ! Vous pouvez le faire ! Rien n’est impossible, il suffit d’un peu d’espoir et de beaucoup de travail et d’organisation ! Surtout ne lâchez jamais rien !!
  • Ici vous trouverez un petit conseil pour apprendre à gérer ses émotions. C’est une astuce qui s’appelle le point d’ancrage. Allez y faire un petit tour ! 😉

C’est à peu près tout ce que je peux vous conseiller pour ces moments qui ne seront certes pas faciles mais dont vous sortirez changé !

Comme d’habitude, n’hésitez pas à m’écrire, via les commentaires ou le formulaire de contact ! Je répondrai à toutes les questions en bas de cet article !

N’hésitez pas non plus à vous abonner à la newsletter afin de ne pas rater les prochains articles concernant le CRPE (désolée j’écris aussi sur les livres, haha). Le prochain concernera le dossier à réaliser !

Devenir professeur des écoles, comment survivre… au stage ? #2

Devenir professeur des écoles, comment survivre… au stage ? #2

Article #1 ici (Année de master)

Article #3 ici (Concours)

Article #4 ici (Dossier d’oral)

Bonjour !

Voici le second article de la série « Devenir professeur des écoles, comment survivre… ». Et aujourd’hui je vais vous parler du stage.

Certains ne pourront pas en faire. Pas de panique, il n’est pas obligatoire pour passer le concours ! C’est un plus qui montre une certaine expérience mais bien des personnes ont leur concours sans avoir effectué de stage.

Si vous entrez en M1 MEEF vous aurez à le faire. Cependant toutes les formations ne proposent pas la même organisation. Certaines vous proposeront une semaine en octobre et une semaine en février par exemple tandis que d’autres éparpillerons les jours de stage tout au long de l’année. Personnellement j’ai eu droit à la seconde option. Je ne débattrai pas ici de la meilleure solution car malheureusement vous n’aurez pas le choix.

Le stage débute donc en général par une période d’observation. Si tout va bien vous pourrez ensuite prendre la classe en charge sur quelques heures ou toute la journée.

J’ai eu la chance qu’après un jour et demi d’observation ma tutrice me laisse la classe en responsabilité. J’étais responsable d’une classe de maternelle (TPS – PS – MS – GS) de trente deux élèves que j’allais chercher dans la salle de garderie le matin et que je rendais à leurs parents le soir. Ma tutrice ne restait pas en classe avec moi et j’avais l’occasion de la voir le midi dans la salle des profs.

J’ai donc pu voir les bons et les mauvais côtés du métier de professeur des écoles puisque j’ai assisté aux crises, aux bobos, aux affaires perdues… Il a fallu faire face aux inattentifs, aux irrespectueux (oui oui, en maternelle !), mais aussi à des tas de moments de joie. J’ai écrit des mots, j’ai discuté avec des parents, j’ai changé des élèves… le quotidien quoi !

Le stage est là d’une part pour que l’on puisse se rendre compte de la difficulté du métier et du fait que ce n’est pas toujours ce que l’on peut s’imaginer. Il nous remet les pieds sur terre si on ne les avait pas déjà. Mais c’est également la seule chose qui nous prépare réellement à l’année de PES qui nous attend !

Tout ce dont je viens de vous parler, ce sont plutôt les points positifs du stage. Mais il y en a bien sûr des négatifs.

C’est du travail en plus du master.

Eh oui il se peut que vous ayez quelques préparations à faire ! Mais pas de panique, j’ai quelques astuces à vous proposer :

Demander à voir le cahier journal de votre tuteur / tutrice et gardez-le comme modèle.

Reproduisez-le via un logiciel de traitement de texte. Gardez-en un exemplaire vierge, ainsi vous n’aurez plus qu’à le remplir le moment venu. (Le mien était pré-rempli avec l’accueil, la récré, le midi, les intitulés des activités – maths, graphisme, phono etc…- et je n’avais plus qu’à compléter par les noms de séances.

Profitez de la motivation !

Peu importe ce que vous êtes entrain de faire, s’il vous vient une idée : notez la vite !

• Classez tout ce que vous avez déjà fait.

Cette année en maternelle j’ai voulu faire écrire à mes bambins des lettres, des mots… Je n’avais pas pensé au début à noter ce que j’avais fait. Résultat j’avais toujours peur de leur faire travailler plusieurs fois la même chose.

• Servez-vous de ce qu’il existe sur internet.

Le net regorge de ressources très utiles pour les classes. Servez-vous en ! Cette année est difficile en terme de travail alors ne vous mettez pas des bâtons dans les roues en essayant de tout inventer. Pinterest a été une source particulièrement inspirante pour moi.

• Ecrivez TOUTES vos fiches de prep.

Ainsi vous ne risquerez pas d’être perdu pendant votre séance, à ne plus savoir quoi dire ou quoi faire faire à vos élèves.

• N’attendez surtout pas la veille pour organiser vos journées de stage.

On peut parfois ne pas se sentir à sa place.

Il faut dire qu’arriver dans une école qu’on ne connait pas c’est déjà une grosse épreuve. Et il arrive malheureusement que les parents nous fassent bien sentir qu’ils ne sont pas tout à fait satisfaits de notre présence.

J’ai eu la chance cette année que ma tutrice m’introduise dès le début comme « maîtresse Camille » et pas, « Camille la petite stagiaire ». Cependant j’ai bien sûr eu le droit au « Vous faites si jeune ». Alors que faire ? Je n’ai pas vraiment eu de répartie sur le coup. Alors j’ai esquissé un sourire et je suis retournée à mes occupations. Au fil des semaines j’ai amélioré ma relation aux parents en leur parlant de leurs enfants, de ce qu’ils avaient fait, de ce qu’ils vivaient. Petit à petit les parents m’ont considéré comme une des deux maîtresses de la classe et c’était vraiment chouette.

Un autre petit conseil : intégrez-vous le plus vite possible à l’équipe. Ne soyez pas trop familier / familière. Mais restez souriant.e, poli.e et surtout prenez ces temps avec eux pour leur poser des questions, leur faire part de vos interrogations, de vos craintes. Plus vous vous sentirez à l’aise dans l’équipe mieux votre stage se passera.

Il y a aussi le souci des élèves qui ne vous considèrent pas vraiment comme le maître ou la maîtresse.

Là c’est un autre souci. Posez les règles dès le premier jour. Ne copinez pas avec eux. C’est tellement difficile quand on a des maternelles. Mais j’ai regretté d’avoir été trop gentille pendant mon temps d’observation parce que je me suis retrouvée quelques semaines plus tard à reprendre un élève de grande section qui m’a accueillie avec un petit « salut poulette ».

Oh lala mon coco ça ne va PAS se passer comme ça !

Le dossier

Votre stage vous servira également à tester la séquence (ensemble de séances) que vous aurez à réaliser pour votre dossier. Il permettra de voir ce qui marche et ce qui ne marche pas, ce qui n’a pas été fait et qui aurait pu l’être. Vous pouvez également demander un petit coup de main à votre tuteur / tutrice, en général ils sont ravis de pouvoir vous aider !

Je ferai un article spécialement sur le dossier afin de mieux expliquer de quoi il doit être composé.

Des petits conseils en l’air

Notez pendant votre stage tout ce qui vous semble important de retenir.

• Avant de commencer, lorsque vous prenez contact avec le directeur ou la directrice, demandez le plus d’informations possible sur l’école, c’est ce que vous aurez à faire lors de votre stage de M2.

• Si vous avez la classe en responsabilité, n’oubliez pas de toujours compter vous élèves et de vous mettre au courant de qui mange à la cantine ou non.

Gardez bien précieusement toutes les idées que vous avez eues, elles vous resserviront lors de votre carrière.

• Si c’est trop difficile ne vous découragez pas, vous n’êtes pas formé, vous êtes entrain d’apprendre.

Ne perdez jamais votre calme face à vos élèves. Si ils discutent trop, prenez un temps, respirez. Ne criez pas. Faites les croiser les bras sur la table et poser leur tête dessus.

N’hésitez jamais à les reprendre, à les sanctionner, à parler aux parents. Vous êtes légitimes.

Si jamais j’ai oublié des petites choses, on fait comme la dernière fois : n’hésitez pas à me poser des questions via le formulaire de contact et j’y répondrai en bas de cet article !

Et n’oubliez pas de vous abonner à la newsletter ! 😉


Réponses aux questions posées par mail :

• Il va falloir faire un stage en M1 et en M2 ?

Oui, le second est plus une sorte d’alternance, il est rémunéré.

Devenir professeur des écoles, comment survivre… à l’année de M1 ? #1

Devenir professeur des écoles, comment survivre… à l’année de M1 ? #1

Article #2 ici (Déroulement du stage)

Article #3 ici (Concours)

Article #4 ici (Dossier d’oral)

Nous sommes en vacances et c’est déjà le moment de penser à la rentrée. Si vous êtes ici c’est certainement parce que vous préparez le concours de recrutement de professeurs des écoles. N’ayez pas peur de ce qui vous attend, vous pouvez y survivre avec un peu d’organisation !

Le but cette année va être de pouvoir combiner trois choses : les cours, le stage et le concours. Evidement avant d’y passer on peut trouver ça très impressionnant mais il n’en est rien !

Les réponses aux questions posées par mail concernant cet article sont à la fin de celui-ci. Pour celles concernant d’autres sujets je les garde de côté pour y répondre dans les articles suivants. Si vous voulez être mis au courant de la publication de nouveaux sujets, vous pouvez vous abonner à la newsletter !

Les cours :

Il y a deux sortes de cours : les travaux dirigés et les cours magistraux. Pour ce qui est de la prise de notes j’ai privilégié l’ordinateur lors des CM. Il y a plusieurs choses importantes à faire selon votre manière de prendre des notes.

Sur PC :

  • Créer un dossier « Cours » dans lequel vous pourrez faire un dossier pour chaque cours.
  • Bien nommer ses fichers avec le nom du cours, le numéro de la séance et la date.
  • Reprendre très rapidement (le soir même si possible, ou à la pause) les cours de la journée. Mettre des couleurs, corriger les fautes, vérifier qu’il n’y a pas d’incompréhension ou de manque et demander à quelqu’un de vous aider à compléter, rajouter des définitions si besoin et faire une note au début ou à la fin du document avec les choses importantes à y retenir.
  • Une fois le document revu et corrigé, mettre chaque séance sous forme de PDF et sauvegardez celui-ci (dans un cloud, sur un clé… vous pouvez aussi vous l’envoyer par mail)

Sur papier :

  • Si vous aimez les couleurs mettez-en mais pas trop non plus. Choisissez une couleur pour les titres, une pour les mots importants…
  • Datez et numérotez CHAQUE feuille quitte à même remettre l’intitulé du cours en haut à chaque fois.
  • Prévoyez un classeur et une pochette par matière. Emmenez la pochette en cours avec le chapitre actuel, et une fois que celui-ci est terminé rangez-le soigneusement et entièrement dans le classeur.
  • Faites des petites marques au crayon à papier lorsque vous ratez un morceau du cours pour pouvoir le demander plus tard à quelqu’un. Si vous n’avez pas laissé assez de place pour l’écrire faites une note à la fin du cours ou dans la marge avec un marquage spécial.
  • Relisez bien après chaque cours, corrigez, surlignez, prenez des notes, cherchez les définitions, relevez ce qui est important et résumez le cours.
  • Si le coeur vous en dit vous pouvez le taper à l’ordinateur tranquillement. Cela permet de se le remettre en tête.

Voilà pour ce qui est des cours magistraux, qui ne sont en général qu’une plâtrée d’information que vous recevez sans vraiment avoir à réfléchir. Ce seront des cours du genre didactique, système éducatif ou E.P.S..

Astuce : vous pouvez également enregistrer vos cours à l’aide de votre téléphone ou autre. Si vous ratez un morceau du cours il vous suffira de noter à quel temps d’enregistrement pour le reprendre plus tard !

Pour les cours de type travaux dirigés la prise de notes sur ordinateur n’est pas vraiment conseillée puisque beaucoup d’exercices y sont réalisés. Particulièrement en maths avec les différentes formules à écrire.

Si vous tenez absolument à avoir ces cours sur ordinateur scannez-les ou prenez-les en photo.

Des conseils pour les mathématiques :

Voici les conseils de quelqu’un qui n’a jamais eu une note au dessus de 10 en mathématiques au collège ou au lycée.

Lorsque vous pensez connaître une notion, un chapitre, faites quelques exercices. Si vous ne faites que très peu ou pas d’erreurs, inutile de s’attarder sur cette notion. Si c’est une notion que vous ne comprenez pas ou avec laquelle vous avez du mal, essayez de faire des exercices corrigés en vous appuyant sur votre cours. Revenez aux bases.

Je vous assure que les mathématiques peuvent-être très agréables à faire, il suffit de les voir comme un jeu d’énigmes !

Ne vous arrêtez pas au moindre petit problème et allez chercher de l’aide sur internet !

Faites attention aux erreurs qui peuvent parfois se glisser dans les annales du CRPE et qui nous font nous arracher les cheveux finalement sans raison ! Si vous avez un doute : demandez !

J’ai également fait un article sur lequel je répertorie des fiches de mathématiques, n’hésitez pas à demander en cliquant ici.

Des conseils pour le français :

Le français, on ne dirait pas, mais c’est compliqué ! SURTOUT il faut pratiquer. Faire beaucoup beaucoup beaucoup d’exercices sur toutes les notions.

Pour ce qui est de l’analyse de texte il faut savoir gérer son temps et donc s’entrainer. Je vous en dirai plus dans l’article qui concernera le concours en lui-même !

Des conseils pour la didactique :

Commencez à lire les programmes et à vous familiariser avec eux dès le début de l’année (maternelle ET élémentaire). Apprenez par coeur les compétences du socle commun de connaissances, de compétences et de culture (SCCCC). Vous pouvez aussi trouver sur le net des tableaux très bien faits et plus digestes résumant les programmes !

N’hésitez pas à les imprimer si possible ou à les télécharger en PDF pour les mettre sur votre ordinateur / tablette / smartphone pour TOUJOURS les avoir avec vous. Lisez-les le plus possible c’est la base de notre formation.

La didactique est quelque chose d’assez logique, ne prenez pas peur.

Des conseils pour l’E.P.S :

Alors là, c’est le plus piège cette année, et le plus important. Non vous n’allez PAS faire de sport cette année…

Je peux vous avouer que j’ai séché une grosse partie de mes cours d’E.P.S pour cause d’absolue nullité ! Alors comment faire seul si vos cours ne sont pas trépidants ?

Faire des recherches sur internet, lire des manuels… Si vous êtes tentés je ferai un article sur la mise en place des révisions d’E.P.S et les choses à savoir.

Les travaux de groupe :

Vous aurez sans aucun doute à faire cette année des travaux de groupe. Si vous êtes comme moi cela ne va pas vous réjouir. Mais ne prenez pas la fuite !

Un conseil : n’attendez pas que les autres viennent vers vous. Allez vers eux. Organisez-vous, mettez en place ensemble un plan le plus rapidement possible. A partir de là vous pourrez vous répartir le travail et ainsi ne plus avoir à vous voir que pour mettre en commun. Mettez en place un drive afin de pouvoir vous corriger entre vous sans avoir à vous envoyer des tonnes de documents.

Si tous les rôles sont bien définis tout devrait bien se passer. Mais surtout, faites le travail dès que possible et n’attendez pas une semaine avant la date de rendu, vous serez plus tranquille.

Les devoirs sur table :

En général ils ne sont pas très compliqués. Ne prenez pas les révisions de partiels comme une perte de temps par rapport au concours, mais plutôt comme un entrainement en plus.

En général :

• Le soir en rentrant vous êtes fatigué, vous n’avez pas forcément le temps, ni l’envie de travailler. Un conseil : servez-vous de vos pauses dans la journée pour vos révisions. Oui les journées sont longues et une pause fait du bien, mais vous n’en sortirez que plus heureux en voyant que vous pouvez vous coucher plus tôt le soir !

N’hésitez pas à demander de l’aide à vos professeurs, à la fin des cours ou par mail, ils sont là pour ça !

Prenez du bon temps mais ne perdez pas de temps ! Mettez rapidement en place un emploi du temps à la semaine pour organiser votre travail personnel.

Le travail personnel est très important. Certes le Master MEEF vous prépare au concours, mais la majorité du travail est personnelle.

N’hésitez pas à demander à d’autres personnes de travailler avec vous. C’est souvent plus agréable et les choses paraissent plus simples. Ne restez pas dans votre coin ou vous passerez une sale année !


La prochaine fois je vous parlerai du stage. Si vous avez des questions à ce propos, n’hésitez pas à les poser dans les commentaires ou via le formulaire dans la rubrique « Contact » et j’y répondrai dans l’article avec plaisir !


Réponse aux questions par mail concernant cet article :

• Pourrais-tu parler d’avantage du mémoire ? Doit-on choisir un sujet en rapport avec l’éducation ? A partir de quand doit-on s’y mettre ?

Alors le mémoire, c’est en M2 et pas en M1 ! Je répondrai donc très rapidement à ces questions. Oui, il faut choisir un sujet en rapport avec l’éducation. Certaines université imposent une liste de sujet, il faut donc attendre la rentrée pour se lancer au plus vite ! Cependant il est possible de commencer à lire des livres pendant les vacances qui précèdent ton année de M2 !

• Il y a notamment un dossier à réaliser, peux-tu m’en dire d’avantage ?

Pour ce qui est du dossier j’en ferai un article complet. Ce qu’il y a de plus important à savoir c’est qu’il faut s’y prendre dès le début de l’année et se fixer des objectifs par mois pour en venir à bout facilement. Il faut choisir une matière (Art, EMC, Histoire, Géo, Sciences…), puis choisir son sujet. Il faudra y monter une séquence complète et si possible la tester en stage pour répondre plus efficacement aux questions du jury.

• En ce qui concerne les devoirs sur table, sont-ils mis en place fréquemment, toutes les semaines ? Tous les mois ?

Cela doit dépendre des formations. Mais en général à l’université les devoirs sur table se font au moment des partiels (à la fin de chaque semestre). Il y en a parfois quelques autres au cours du semestre pour ne pas se retrouver avec une seule note par matière. Le planning des devoirs est donné au début de l’année.

 

Pourquoi j’ai choisi d’être maîtresse.

Pourquoi j’ai choisi d’être maîtresse.

L’enseignement n’a pas toujours été le métier auquel j’aspirais. D’ailleurs ce n’est pas non plus le métier de mes rêves. Quand j’y pense, je voudrais bien être écrivain, commissaire, travailler avec les animaux… J’ai changé de voie un bon nombre de fois ces dernières années.

J’ai voulu être journaliste, puis graphiste, puis traductrice, puis travailler en criminologie, être psychologue, rentrer dans la police… pour enfin arriver à… maîtresse.

 

 

Pourquoi maîtresse ?

La première vraie raison, et pas très glorieuse je l’admets, c’est que j’étais perdue en M1 de psychologie clinique. Je savais que je n’allais pas passer en M2 car les places étaient limitées et je n’avais pas le niveau suffisant, ne travaillant pas assez. Une amie de licence de psychologie était partie en Master MEEF à l’oratoire et avait brillamment réussi son concours, j’étais donc plutôt tentée.

Seulement à part de la garde d’enfants je n’avais jamais vraiment été en contact avec ceux-ci. J’ai donc, pour tester, effectué mon stage de M1 de psycho dans une ULIS. J’y allais deux demi-journées par semaine, et le déclic a commencé à se faire. Tête baissée, j’ai donc laissé tomber mon master de psychologie et mis de côté ce petit rêve de rentrer dans la police pour m’inscrire à l’Oratoire.

J’ai donc pu effectuer cette année un stage en école maternelle. J’ai eu la grande chance que ma tutrice me laisse la classe en responsabilité dès le deuxième jour. Je ne suis pas quelqu’un de très entreprenant et ma grande timidité m’aurait empêché de prendre moi-même l’initiative de demander des temps d’intervention dans la classe.

J’ai donc pu, de l’accueil des enfants le matin, jusqu’à l’appel pour le périscolaire, occuper le rôle de maîtresse. Je pense que ça a été l’expérience la plus enrichissante de toutes mes années d’études. J’ai non seulement pu observer une classe comme j’aurais pu le faire en stage d’observation, mais j’ai également été actrice dans cette classe. J’ai pu vivre les moments agréables, les petites victoires, les moments d’affection et de complicité qui font qu’on sait que c’est bien ça que l’on veut faire. Mais j’ai également pu faire l’expérience des moments difficiles, les moments de stress, un élève qui va à la cantine par erreur, le contact avec les parents, un élève qui se fait mal… et cela m’a permis de comprendre que si je pouvais le faire en tant que stagiaire, je pourrai le faire en tant que maîtresse.

J’ai aimé pouvoir observer des enfants qui ne demandaient qu’une seule chose : apprendre. Malgré leurs difficultés et leurs différences, ils ont tous envie d’engloutir toutes les connaissances qu’ils peuvent. On peut observer des enfants très timides et renfermés sur eux-mêmes en début d’année s’ouvrir et accueillir à bras ouverts des enfants terrifiés à l’idée d’arriver dans une nouvelle école en milieu d’année scolaire.

Dans l’idéal, j’aimerais pouvoir devenir professeur des écoles spécialisée pour les enfants ayant des troubles du comportement. Je voudrais pouvoir apporter de nouvelles choses, aider, donner envie. Je n’ai plus peur de tomber dans des classes de réseau d’enseignement prioritaire, je me sens capable de tout donner pour les aider.

Bien sûr il y a tant de choses que j’aimerais faire, mais être maîtresse en fait partie et je compte bien y arriver. Quoi que l’on veuille faire, tout est possible avec beaucoup de passion et de travail.

Ma sélection de livres pour bien préparer le CRPE

Ma sélection de livres pour bien préparer le CRPE

Bonjour !
Voici un petit topo sur les bouquins qui m’aident en ce moment même dans mes révisions pour le CRPE !
J’ai quelques livres pour m’aider à compléter les cours de l’Oratoire afin de préparer le CRPE. Cependant tous ne sont pas ni agréables à lire, ni complets ou d’une grande aide. J’ai mes petits favoris :
Pour les épreuves d’admissibilité :
 
En Français :
 
Le Vuibert, en un seul volume, qui comprend la théorie ET la didactique. L’ensemble est très clair, plutôt complet. Il manque (au moins) une partie sur la poésie en didactique.
Il est divisé en 6 parties :
• Grammaire de phrase
• Grammaire de texte et analyse du discours
• Système phonologique et orthographe
• Lexique
• L’analyse de textes (chapitre à part puisqu’il s’agit de la production de réponse, partie 1 de l’épreuve)
• Lire, écrire, comprendre et s’exprimer à l’oral
Chaque partie est composée de savoirs disciplinaires et de savoirs et pratiques didactiques (Exceptés l’analyse de textes qui ne contient que des savoirs disciplinaires, et la dernière partie qui ne contient que de la didactique)
L’ouvrage comporte des sujets, des exercices, des cours plutôt complets. Il apporte les bases nécessaires à la réussite du CRPE.

Le hachette, Objectif CRPE, QCM Français. Utile pour se tester et voir ce qu’il reste à réviser. C’est, comme son nom l’indique, un QCM, composé de 300 questions, et comportant les notions les plus importantes.
J’avoue que je ne l’ai qu’à peine commencé, cependant je l’utilise au fil de mes révisions, pour vérifier tous les points que je révise.

Toujours chez hachette : le Bled Orthographe, le Bled Grammaire et le Bled Conjugaison trouvables ICI. Très agréables à lire, très clairs. Manquent malgré tout parfois quelques informations plus poussées en grammaire.

En Mathématiques :
Chez hachette (encore et toujours), le gros Objectif CRPE qui contient cours, entrainement et méthodologie. Il est au top pour la partie cours et entrainement, cependant pas super à jour pour les programmes ! Ce qui est quand même un comble pour un bouquin qui porte la mention « CONCOURS 2017 ». Oups.

Dans la même catégorie, le petit Objectif CRPE « Entraînement Maths« , sympa, à emmener partout, pratique pour vérifier nos connaissances.

Pour les épreuves d’admission :
 
J’ai choisi de faire mon dossier en sciences, j’ai donc acheté le Hatier « Sciences et technologies ». Joli, plein de couleurs, mais connaissances légèrement au ras des pâquerettes. Il est sympa pour avoir un aperçu du dossier que l’on va devoir rendre.

Pour l’EPS et le Système éducatif j’ai le Hatier également, qui décidément n’est pas génial pour le CRPE puisque la partie EPS est incomplète (il manque une vraie partie natation)… La partie système éducatif est plutôt agréable à lire et pleine de bonnes informations. Cependant je pense qu’il faut faire des sujets d’entrainement et suivre l’actualité de l’éducation pour vraiment se préparer.

Egalement en Système éducatif, j’ai acheté le petit Vuibert, qui lui est super sympa, sous forme de petites fiches, suivies d’un QCM de validation des connaissances. Je recommande !

Bien entendu il y a tout plein d’annales chez Nathan qui sont vraiment au top pour les sujets d’entrainement, que ce soit en mathématiques ou en Français, en théorie ou en didactique !
Et puis évidement il n’y a pas que les livres ! Le max de l’aide que vous pourrez trouver sera sur internet !
L’Oratoire pour préparer le CRPE ?

L’Oratoire pour préparer le CRPE ?

Hier était mon dernier jour de cours passé à l’Oratoire, l’ISFEC (institut supérieur de formation de l’enseignement catholique) de Lyon, situé à Caluire. J’y suis inscrite en M1 MEEF jusqu’à la fin de l’année scolaire. L’Oratoire est un établissement privé catholique spécialisé dans l’enseignement. Alors évidement, n’étant pas super branchée religion, je me suis longtemps posé la question : étudier dans un établissement privé, ou un établissement public ?

J’ai passé toute ma scolarité (maternelle à lycée) dans des établissements privés, puis mes études supérieures -jusque là- dans un établissement public. Alors oui, la formation coûte des sous, c’est sûr. Sachant que n’étant pas boursière, ça me coûtait tout de même de l’argent de m’inscrire dans le public (certes pas la même somme).

Jusqu’à un certain point, j’étais sûre d’être bien formée dans une école privée. Et même si je n’avais pas le concours, j’aurais au moins validé mon M1.

Bref, je me suis inscrite, et après y avoir passé un certain temps, je peux faire un petit compte rendu de mes impressions.

La préparation au concours :

 Lorsque vous rentrez à l’Oratoire, on vous dit, et on appuie sur le fait que c’est une prépa concours. Attention !! Tout ce qu’il y a à faire pour valider le master vous empêche de travailler comme il le faudrait pour le concours. Pour ce qui est des parties 1 et 2 de maths et français (exercices…) les cours sont utiles, les formateurs sont présents pour répondre aux demandes. Rajoutez tout de même tout au long de l’année, de vous même, plusieurs exercices d’application pour vous entraîner. En revanche pour ce qui est de la préparation à la partie didactique : autant nous donner un cours écrit et nous laisser le lire et le potasser tranquillement, nous aurions perdu beaucoup moins de temps.

En ce qui concerne les oraux… La préparation est inexistante en EPS. Les cours sont vides et bien trop espacés. Résultat on se retrouve à quelques semaines de l’oral en n’ayant rien commencé à réviser et en cherchant à croiser toutes les informations possibles sur internet. Pour l’oral de CSE nous avons eu quelques entrainements qui ont surtout aidé à comprendre comment étudier les textes et comment construire son introduction.

En bref : la préparation au concours se fait à 85% en solo dès le début de l’année !

Les points positifs :

La formation :

Master 1 facile à avoir. Malgré le fait que certaines matières ne soient pas forcément les plus faciles (maths et français), d’autres enseignements permettent aisément de rattraper des accidents de parcours (Anglais, Tice…)

De bons formateurs. La qualité de l’enseignement est assez élevée. La plus part des formateurs sont à l’écoute et prêts à aider.

Aménagements possibles de l’emploi du temps (pas de cours d’anglais si preuve que l’on a un niveau B2, pas de cours de culture religieuse si le concours est passé dans le public)

 

Le stage : 

• Le stage est trouvé par l’Oratoire.

• Possibilité (à voir en début d’année) de décharge de direction rémunérée.

• J’ai eu énormément de chance d’avoir eu le stage que j’ai obtenu, ce qui n’a pas été le cas de tout le monde.

Les équipements :

Grand parking (important dans une grande ville) à disposition de l’Oratoire donc l’ouverture se fait grâce à la carte étudiante.

Beaucoup de salles de travail, il est rare de ne pas trouver d’endroit où travailler.

• Un self pour ceux qui ont la flemme ET une salle de repas (avec plusieurs micro-ondes) pour ceux qui préfèrent savoir ce qu’il y a dans leur assiette. Possibilité de manger dehors.

 

L’ambiance :

• Formateurs agréables

• Direction très à l’écoute

• Ambiance très familiale

 

Les points négatifs :

La formation :

Trop de travail demandé pour le master. Certes le master 1 est extrêmement facile à obtenir, cependant la quantité de travail à fournir est beaucoup trop importante (travaux de groupes sans intérêts demandant beaucoup trop de temps, dossiers à rendre…)

• Beaucoup trop de formateurs pour un seul intitulé (Situations éducatives) ce qui rend l’organisation personnelle et la compréhension parfois difficile. Peut-être aurait-il mieux fallu les suivre les uns après les autres et non pas tous les mélanger.

• Enormément de documents à imprimer, gare à votre budget encre !

• Très peu d’indications quand aux livres à acheter pour mieux se préparer au concours.

Semaines mal organisées (à coups de cours le mercredi matin et cours le jeudi après midi, sans possibilité de tout mettre un même jour, merci pour l’essence).

• Pas assez de plages horaires destinées au travail personnel.

Le stage :

Pas de réelle prise en compte du lieu d’habitation pour la recherche du stage, ni du fait que l’étudiant soit véhiculé ou non.

• Certaines écoles n’étaient pas au courant de la venue des stagiaires ce qui a créé parfois une ambiance légèrement tendue lors des jours de stage.

 

Les équipements :

Pas d’imprimante à disposition des étudiants.

Pas de possibilité de scanner nos documents (pourtant assurée en début d’année).

• Une très mauvaise connexion, on ne peut pas compter sur la wifi pour télécharger les fichiers dont nous auront besoin dans la journée.

• Pas assez de prises électriques dans les salles.

• Pas assez de tables pour manger à l’extérieur.

 

L’ambiance :

Tensions dues à l’année de concours.

• Beaucoup de bavardages pendant certains cours.

Alors… le privé ou le public ?

Eh bien je ne sais pas, je n’ai pas testé le M1 MEEF 1er degré dans le public. Cependant je me sens satisfaite par cette année à l’Oratoire malgré quelques petits bémols. Je trouve que la préparation est plutôt adéquate si le travail personnel est aussi régulier. Quoi qu’il en soit, si c’était à refaire c’est certainement encore à l’Oratoire que je m’inscrirais !