Archives de
Mois : août 2019

[Chronique] La lumière sur l’étrange vielle femme moche – Francis Thierry Boulanger

[Chronique] La lumière sur l’étrange vielle femme moche – Francis Thierry Boulanger

Hello !

Aujourd’hui je vous présente un service presse qui m’a été envoyé par son auteur Francis Thierry Boulanger que je tiens à remercier. Il s’agit d’une novella : La lumière sur l’étrange vielle femme moche.

Résumé

Cet homme, utilisant tous ses bons de remboursement que vous avez rencontré au moins une fois, au supermarché, alors que vous étiez pressé. Vous êtes-vous demandé qui il était ?

Notre héros, Pierre, est une de ces victimes du consumérisme, toujours à l’affût d’offres de remboursement. Mais rien ne serait arrivé, sans l’intervention de l’étrange vielle femme moche.

Mon avis

J’ai tout d’abord été très interloquée par le titre de ce court roman. Une vielle femme moche ? Intéressant ! Sûrement une histoire rigolote ! Et puis j’ai commencé, et je suis tombée sur la vie morne de Pierre qui passe sa vie à remplir des demandes de remboursement par courrier, par mail… J’ai trouvé le concept sympa, pas ennuyeux pour un sou. J’ai fini par me demander si les personnes pratiquant cette ”activité” le faisaient de cette manière.

Et puis je me suis perdue parmi mille choses, de l’humour, de l’amour, un peu de suspens, de mystère… J’ai apprécié l’histoire mais je trouve que l’auteur s’est un peu dispersé, je n’arrivais pas tellement à savoir où il voulait en arriver en si peu de pages. Alors je me dis que ça pourrait être sympa d’en faire quelque chose de plus long, mais ce n’est que mon avis !

Quoi qu’il en soit, j’ai apprécié le questionnement qu’il m’a apporté, notamment : est-ce que tout cela vaut le coup : acheter au moins cher, économiser le moindre centime pour au final ne jamais se servir de l’argent économisé pour quoi que ce soit…

En bref, c’était une petite lecture bien agréable que je recommande aux amateurs de romans courts, et surtout d’humour !

[Chronique] Cauchemar en Écosse (Fantastic escape game)

[Chronique] Cauchemar en Écosse (Fantastic escape game)

Bonjour, aujourd’hui je ne vais pas vous parler d’un livre comme les autres. Il s’agit d’un Escape Book. Alors qu’est-ce que c’est ? C’est comme un escape game, mais sur papier. Si vous ne connaissez pas le principe d’un escape game, vous êtes enfermé dans une pièce (ou une suite de pièces) et le but est de réussir à vous en échapper grâce au indices présents, en un temps limité. Ici le personnage principal du jeu est Le Grand JD, pour ceux qui ne connaissent pas je vous laisse un lien vers sa chaîne YouTube : https://www.youtube.com/user/legrandjd. C’est un YouTubeur que j’apprécie particulièrement, il explore des lieux dits « hantés » avec tout son attirail de chasseur de fantômes. Je l’aime bien pour son honnêteté artistique, contrairement à d’autres il ne va pas chercher à simuler des bruits paranormaux, et trouve la majorité du temps une explication parfaitement scientifique aux bruits et petites lumières qu’il filme. Mais revenons donc à nos moutons : il s’agit du livre « Cauchemar en Écosse », aux éditions Solar, écrit par Simon Gabillaud et Coline Pignat, et illustré par William Bonhotal. Laissez-moi vous en parler plus en détail, sans bien sûr vous spoiler quoi que ce soit.

Le Grand JD se trouve donc comme le titre du livre l’indique en Écosse dans le but d’explorer un château dit « hanté ». Nous le suivons donc comme à travers sa « caméra », comme sur YouTube. Dès lors qu’il rentre dans le bâtiment, la porte se referme, et une présence lui chuchote qu’il a une heure pour en sortir ou il y restera enfermé à jamais.

Mon avis :

Cela faisait longtemps que j’avais très envie de tester un escape book, ayant adoré les quelques escape games que j’avais pu faire. Seul ou à plusieurs, nous voilà donc prêts à lancer le chronomètre pour 1h.

L’énigme est composée d’une porte d’entrée dont il faut trouver les six clés, et des six pièces dans lesquels vous allez les trouver. Dans chaque pièce il y a plusieurs énigmes à résoudre pour trouver la clé. A la fin du livre se trouvent plusieurs planches cartonnées desquelles vous pouvez détacher les clés au fur et à mesure, un plan de la maison ainsi que d’autres éléments qui vous serviront à résoudre les différentes énigmes. Personnellement j’ai trouvé excellent le fait d’avoir des éléments détachable, rendant le tout un peu plus réel. Vous trouverez également une page d’aide, ainsi qu’une page de solutions et une page à laquelle vous devrez vous référer à chaque réponse que vous penserez avoir trouver, pour vous indiquer le chemin à suivre. D’ailleurs, je suis pratiquement sûre que les numéros de double pages des pièces ne sont pas indiqués, et du coup j’ai perdu un peu de temps à revenir à la bonne page à chaque fois.

J’ai apprécié aussi le fait d’avoir des photos du Grand JD comme si tout simplement il avait publié la vidéo de son aventure sur YouTube, je trouve que l’idée est géniale ! D’ailleurs, vous trouverez quelques QR codes menant à des petites surprises sur YouTube.

Les illustrations également sont très belles, et glauques à souhait, un travail énorme a été réalisé pour chaque pièce et chaque énigme par William Bonhotal ! C’est très plaisant d’avoir ces images plutôt très réalistes qui nous aident à nous mettre encore plus dans l’ambiance du jeu !

J’ai passé un excellent moment à résoudre ces énigmes, d’ailleurs pensez bien à avoir sous la main un papier et un stylo car vous en aurez bien besoin ! Elles sont très bien faites, certaines sont plus faciles que d’autres, cela dépend peut-être de votre logique, certaines sont beaucoup plus difficiles, j’admets avoir eu besoin du carnet d’aide une ou deux fois.

En bref, je suis ravie d’avoir eu cette première expérience d’escape book avec celui-ci ! Je l’ai terminé à quelques secondes prêt avant la fin de l’heure ! Je pense m’en trouver d’autres maintenant que je suis lancée, mais celui-ci est génial pour commencer, je vous le conseille fortement !

[Chronique] We never learn (T3, T4, T5, T6) – Taishi Tsutsui

[Chronique] We never learn (T3, T4, T5, T6) – Taishi Tsutsui

Bonjour !
Aujourd’hui je vais vous parler d’un manga que j’ai reçu en service presse de la part des éditions Kazé, que je remercie énormément pour cet envoi ! Il s’agit du tome six du manga « We never learn » mais je vais également vous parler des tomes trois quatre et cinq puisque je vous avais déjà présenté les deux premiers ! 🙂

Résumé :

Nariyuki Yuiga est un lycéen très studieux qui travaille dur pour tenter d’obtenir une bourse qui lui permettrait de subvenir, au moins un peu, aux besoins de sa famille. Son avenir est presque assuré par le proviseur de son établissement, mais il y a une toute petite condition pour que leur contrat soit valide : Yuiga doit devenir le tuteur de deux de ses camarades de classe, Fumino Furuhashi qui excelle dans les matières littéraires, Rizu Ogata, très forte, quant à elle, dans les matières scientifiques, ainsi que Uruka Takemoto, génie de la natation.

Mon avis :

J’avais beaucoup apprécié les deux premiers tomes de ce manga, alors quelle ne furent pas ma surprise et ma joie lorsque les éditions Kazé m’ont fait parvenir le tome six. Évidemment j’ai du me procurer les trois qui me manquaient mais ce fut avec plaisir car les tomes un et deux m’ont fait passer de très bons moments.

Dans les tomes suivants nous découvrons de nouveaux personnages et l’amitié entre ceux que nous connaissons déjà ne cesse de grandir, à travers les différentes épreuves et expériences qu’ils vivent ensemble. Yuiga n’est plus seulement le professeur des trois étudiantes, il est leur ami.

Comme dans les deux premiers tomes, nous assistons à nouveau à différentes scènes de vie et suivons les personnages dans leur vie privée, à l’école, mais également lors de différentes activités qu’ils font ensemble.

L’évolution des relations entre les personnages se précise, certains tombent amoureux, d’ailleurs on notera que pratiquement tous les personnages féminins du manga se retrouvent extrêmement gênés lors qu’elles sont seules avec Yuiga. L’amour et la découverte de l’autre pendant l’adolescence dont d’ailleurs des points essentiels de la série.

Même si le côté scolaire est toujours présent (dans le tome six nos héros se retrouvent par exemple en classe d’été), nous assistons à beaucoup de moments « intimes » entre la majorité des personnages féminins et notre héros. L’objectif du manga était au départ de savoir si nos trois héroïnes vont pouvoir réussir leurs examens pour réaliser leur rêve, et si notre héros va réussir à rentrer dans l’école dans laquelle il veut faire ses études afin de subvenir aux besoins de sa famille. Cependant pour moi, la question qui revient le plus souvent est : avec qui Yuiga va-t-il finir par sortir puisque tout le monde lui tourne autour ?

J’apprécie toujours énormément ce manga car les petites scènes sont très rigolotes et souvent touchantes. On aimerait d’ailleurs beaucoup faire partie de ce petit groupe d’amis, c’est tout juste si ça ne donnerait pas envie de reprendre des études… Je trouve qu’il est parfait pour se vider la tête, il est très agréable à lire et les graphismes sont toujours aussi mignons.

Où acheter ces manga ?

T1 ; T2 ; T3 ; T4 ; T5 ; T6

[Chronique] Je suis un des leurs – David Ruiz Martin

[Chronique] Je suis un des leurs – David Ruiz Martin

Bonjour !

Avant de commencer ma chronique aujourd’hui je voudrais remercier David Ruiz Martin de m’avoir proposé en service presse son roman aux éditions Nouvelle Bibliothèque : « Je suis un des leurs ».

Résumé :

Lorsque Raúl Pontes, journaliste désabusé et mal dans sa peau, apprend l’existence d’un grand père passé pour mort depuis trente ans, son sang ne fait qu’un tour. Qui est cet homme et pourquoi a-t-il disparu depuis aussi longtemps ? Persuadé que ce nouveau coup est l’oeuvre de ses soeurs et de son irresponsable mère, un seul choix s’offre alors à lui : celui de pousser la porte de ce passé occulte.
Horacio, ce grand-père au comportement amer lui demande alors une faveur étrange : retrouver son amour perdu il y a plus de soixante-dix-ans, lors de la guerre civile espagnole.
C’est sceptique que, finalement, Raúl accepte, ignorant que c’est un pan entier de sa propre histoire qu’il s’apprête à déterrer.
Ses indices le mèneront jusque dans les rues bondées de la capitale espagnole, en plein coeur du Madrid historique et de sa ferveur perpétuelle…
…mais le pousseront, aussi, bien plus loin, aux limites de l’insoutenable, où se mêlent les oeuvres d’amour et de mort d’une guerre civile injuste et fratricide.
Lancé sur les traces de cet amour impossible, Raúl ignore que cette plongée fulgurante dans ce pays rongé par le souvenir ébranlera ses convictions et les fondements mêmes de sa propre existence.

Mon avis

Avide de nouvelles découvertes, j’ai souhaité me lancer dans la lecture d’un genre que je n’ai pas vraiment l’habitude de lire: le roman historique. J’avais lu quelques romans se déroulant lors de la seconde guerre mondiale que j’avais plutôt aimés alors pourquoi pas ?

La plume de l’auteur est délicate et les mots glissent sans que le lecteur puisse s’en rendre compte. Le roman est extrêmement bien écrit et je suis certaine qu’un autre roman de David Ruiz Martin m’emporterait totalement, puisque j’ai vu qu’il avait déjà écrit deux romans : un thriller et une histoire d’épouvante, deux genres qui me plaisent particulièrement.

Les personnages sont particulièrement bien développés et rendent l’histoire plus que réaliste. Le fait d’ailleurs que le roman soit écrit à la première personne nous donne l’impression de suivre Ruiz de prêt, d’être son petit compagnon de voyage. C’est un roman dans lequel le personnage principal Raúl traverse de nombreuses émotions, que le lecteur a la chance de vivre à ses côtés : colère, peur, amour, désir de connaître la vérité…

L’histoire sait être prenante et nous assistons, à travers le côté historique de ce roman, à un événement qui n’est que très peu étudié à l’école et qui est donc méconnu du grand public. Nous avons en tête à cette période la seconde guerre mondiale et toutes les horreurs qu’elle a engendrées. Mais nous sommes loin d’imaginer que la guerre civile a fait vivre des temps extrêmement difficiles à la population Espagnole, qui en subit parfois encore les séquelles aujourd’hui.

Malgré tout ce n’est pas mon genre de prédilection et l’Espagne n’est pas un pays dont j’ai forcément envie de m’imprégner de la culture. En revanche, je la recommande si vous vous intéressez à l’Espagne et son histoire, la guerre civile, ou même à l’histoire en général. Il reste un beau roman touchant et intéressant.