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Mois : novembre 2017

Mes nouveaux jeux sur la switch

Mes nouveaux jeux sur la switch

Après plusieurs mois passés avec cette superbe console, je reviens vous donner un avis sur les derniers jeux que j’ai achetés. Attention, grande acheteuse compulsive que je suis, il y a des jeux que je n’ai pour le moment qu’à peine testés.

Par contre ce n’est pas ici que vous verrez mon avis sur Mario et les lapisn crétins ou encore Mario Odyssey ! J’ai déjà bien assez abusé pour ce mois de novembre ! La suite sera donc au prochain épisode, quand je les aurai achetés !! 😉

Pan-pan :

Alors, simplement c’est un jeu d’énigmes. Les graphismes sont différents de ce que l’on a l’habitude de voir, vraiment très épurés.
On y incarne une petite fille qui se promène dans un monde rempli d’énigmes à résoudre pour avancer.
Bon, j’avoue, j’ai ragé devant une énigme et n’y ai pas vraiment rejoué depuis. Cependant je pense que ce jeu a une durée de vie assez longue (si on est comme moi nul aux énigmes) et un fort potentiel.

Little inferno :

Celui-là est le regret incarné. Le but du jeu et de brûler des objets dans la cheminé en retrouvant les bonnes combinaisons afin de débloquer de nouveaux objets à acheter et à brûler.
C’est un peu comme ces jeux dans lesquels il faut juste cliquer et attendre que ça passe : une belle perte de temps, et surtout ici, une belle perte d’argent.
Malgré tout l’ambiance du jeu est rigolote et surtout agréable, au coin du feu.

Overcooked! :

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Alors ce jeu fait partie de mes gros coups de coeur (et mon chéri l’adore aussi). Il peut se jouer de 1 à 4. Mais le top est de ne pas y jouer tout seul.
Le.s joueur.s incarne.nt des cuisiniers dont le but est de répondre aux commandes des clients. Mais attention ! Ce n’est pas un jeu tout bête de gestion de restaurant, non non ! Ici il vous faudra collaborer avec vos amis à travers des maps qui vous donneront du fil à retordre ! Banquise, lave en fusion, maison hantée dont les plans de travail bougent… Bref, c’est énervant, mais tellement drôle !
Jouer seul est un peu plus difficile puisqu’il faudra incarner deux cuisinier, et les jouer un à un. Les commandes sont donc plus difficiles à honorer.

Human resource machine :

J’ai acheté ce jeu en même temps que Little inferno. J’avais peur d’en être déçue mais j’ai découvert quelque chose de très sympa. Ce jeu apprend les « bases » de la programmation. Je n’ai pas encore parcouru tous les niveaux, mais je le trouve très intéressant. Sans dire d’y apprendre la théorie, on y apprend à avoir les réflexes d’un codeur. Ainsi, il vous faudra transférer des colis d’un coté d’une salle à l’autre en utilisant des blocs de commande.
Bref, celui-ci est beaucoup mieux que Little Inferno.

Don’t knock twice :

Ok, j’ai acheté un jeu d’horreur alors que je suis une vraie trouillarde et que je savais que je ne pourrais pas y jouer. Je ne sais pas trop quoi dire sur celui-ci. J’ai laissé mon copain y jouer. Le jeu est long, on y incarne une maman détestée par sa fille qui a l’air d’avoir fait un rituel satanique dans la cave et invoqué le diable.
Bref, maison hanté, diable, sang, peur. Mais pas de superbes graphismes ni de superbe intrigue. Juste des jump scares parfois pas très réussis.

Syberia :

Si vous avez au moins 22-23 ans vous avez sûrement entendu parler de ce jeu dans lequel Kate Walker, avocate doit absolument conclure une affaire et traverser pour cela plusieurs ville dans un train automate.
Pour moi c’est un chef d’oeuvre. Certes il a un peu mal vieilli et les hit box lorsque l’on se déplace sont un peu buguées, mais les musiques et les paysages sont vraiment très jolis.
C’est un jeu d’enquête comme on pouvait en trouver beaucoup à l’époque. On se déplace de map en map afin de retrouver des indices ou des objets qui pourraient nous aider à avancer.
J’adore ce jeu pas seulement parce que c’est un bon jeu, mais parce qu’il me rappelle mon enfance, quand je regardais mes parents y jouer sur l’ordinateur familial.

L.A. Noire :

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Bon alors là clairement, j’attendais celui-ci depuis… depuis qu’ils l’avaient annoncé. C’est un jeu Rockstar, GTA like, dans lequel on incarne un inspecteur au lieu d’incarner un malfrat. Il se passe dans les années 50 à Los Angeles, comme son nom l’indique. Personnellement, j’adore cette époque et je trouve qu’elle rend extrêmement bien en jeu vidéo.
J’avais déjà ce jeu sur PC, mais ce dernier datant de l’avant guerre (la première hein), il avait tout de même du mal à tourner correctement. Donc là, baaaah, c’est le bonheur quoi.
Les nouveautés apportées à la version Switch ne sont pas flagrantes. Il y prend en compte le tactile de la console mais je n’y ai pas vu d’utilité pour le moment.
Mon seul regret est que tirer avec les manettes, c’est super difficile !


Cela dit, si je peux vous donner un conseil, n’achetez pas les jeu sur le eshop, mais commandez-les (sur amazon par exemple), les versions physiques coûtent parfois 10-12€ moins cher que les versions dématérialisées (étonnement).

[Chronique] 42 jours – Silène Edgar

[Chronique] 42 jours – Silène Edgar

Bonjour à tous !
Au milieu de toutes mes préparations de classe, je trouve tout de même le moyen de lire un petit peu. Et aujourd’hui c’est de ma dernière lecture dont je viens vous parler. C’est un roman jeunesse écrit par Silène qui m’a été envoyé par les éditions Castelmore que je remercie.

 

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Synopsis :

Été 1942. Sacha, douze ans, et Jacob, son petit frère, sont à la fois surpris et très contents de partir en vacances avant la fin de l’année scolaire. D’autant qu’ils auront la chance de séjourner dans la pension de leur oncle Jean, un manoir breton au bord de la mer ! Une fois sur place, ce n’est pas tout à fait la colonie de vacances qu’ils s’imaginaient – les pensionnaires sont de drôles d’adultes qui se prennent pour Victor Hugo, Louis XIV, Néfertiti… –, mais les garçons ne s’y ennuient pas une minute avec les jumeaux Éléanore et Léandre. Sans compter que le manoir abonde en secrets sur lesquels enquêter : qui fait ces bruits étranges dans le grenier ? Que sont ces loups qui rôdent dans les parages ?

Mon avis :

Alors déjà je tiens à dire que j’ai dévoré ce livre en deux jours (malgré le manque de sommeil et de temps).

En tant que lectrice, je pense que le roman est bien écrit et agréable à lire. Les personnages sont attachants et sympathiques. Le fait que l’histoire mette du temps à se mettre en place permet au lecteur justement de créer du lien avec les personnages, et par la suite de s’inquiéter pour eux.

La seconde partie du roman est extrêmement touchante et très prenante, on a du mal à en sortir en terminant le livre.

En tant que maîtresse je pense que le livre a toute son utilité dans une classe. Evidement il a cette valeur historique. En étudiant les périodes de guerres, les enfants ne se rendent pas forcément compte de l’horreur. Et il est impensable de leur dire avec des mots d’adultes. A travers ce livre, et les yeux du petit Sacha (Chacha), les élèves ont la possibilité de se projeter, de s’imaginer ce que cela aurait pu être si cela avait été eux. Ils sont plus touchés et comprennent mieux le devoir de mémoire.

Au delà de ça, il y a toute une culture que l’on peut retrouver dans le roman, et qui rappellera aux élèves quelques uns de leurs cours d’écoles. Ainsi, ils pourront faire la connaissance de Victor Hugo, Napoléon, Louis XIV ou encore Nefertiti pour ne citer qu’eux.

Les notes de bas de pages sont également très instructives et donnent au livre un côté ludique.

Je trouve qu’il apporte également une belle quantité de vocabulaire et d’expressions à retenir, et à faire réemployer par l’élève.

L’histoire est également porteuse de beaucoup de valeurs, et peut servir de départ à de nombreux débats à mettre en place à l’école. Qu’est-ce que l’amitié ? La famille ? Que ferait-on pour les gens que l’on aime ? Est-ce que l’on ferait autant pour des inconnus que pour les gens que l’on aime ? Pour les plus jeunes. Ou discuter de cette sombre période de l’histoire avec les plus âgés.

La cerise sur le gâteau, c’est que le livre est adapté aux lecteur dyslexiques. Il comporte des conseils de lecture qui s’adressent à eux, mais peuvent également être suivis par ceux qui n’ont simplement pas vraiment le goût de lire. Je pense que la manière dont il est fait ne facilite pas seulement la lecture aux dyslexiques mais aussi à tous les lecteurs (je n’aurais peut-être pas mis deux jours à le lire autrement).

Bref, j’ai adoré ce livre, autant en tant que lectrice qu’en tant que maîtresse. On ne peut qu’être sûrs que c’est bien une prof qui a écrit ce joli roman.