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Mois : juillet 2017

Devenir professeur des écoles, comment survivre… à l’année de M1 ? #1

Devenir professeur des écoles, comment survivre… à l’année de M1 ? #1

Article #2 ici (Déroulement du stage)

Article #3 ici (Concours)

Article #4 ici (Dossier d’oral)

Nous sommes en vacances et c’est déjà le moment de penser à la rentrée. Si vous êtes ici c’est certainement parce que vous préparez le concours de recrutement de professeurs des écoles. N’ayez pas peur de ce qui vous attend, vous pouvez y survivre avec un peu d’organisation !

Le but cette année va être de pouvoir combiner trois choses : les cours, le stage et le concours. Evidement avant d’y passer on peut trouver ça très impressionnant mais il n’en est rien !

Les réponses aux questions posées par mail concernant cet article sont à la fin de celui-ci. Pour celles concernant d’autres sujets je les garde de côté pour y répondre dans les articles suivants. Si vous voulez être mis au courant de la publication de nouveaux sujets, vous pouvez vous abonner à la newsletter !

Les cours :

Il y a deux sortes de cours : les travaux dirigés et les cours magistraux. Pour ce qui est de la prise de notes j’ai privilégié l’ordinateur lors des CM. Il y a plusieurs choses importantes à faire selon votre manière de prendre des notes.

Sur PC :

  • Créer un dossier « Cours » dans lequel vous pourrez faire un dossier pour chaque cours.
  • Bien nommer ses fichers avec le nom du cours, le numéro de la séance et la date.
  • Reprendre très rapidement (le soir même si possible, ou à la pause) les cours de la journée. Mettre des couleurs, corriger les fautes, vérifier qu’il n’y a pas d’incompréhension ou de manque et demander à quelqu’un de vous aider à compléter, rajouter des définitions si besoin et faire une note au début ou à la fin du document avec les choses importantes à y retenir.
  • Une fois le document revu et corrigé, mettre chaque séance sous forme de PDF et sauvegardez celui-ci (dans un cloud, sur un clé… vous pouvez aussi vous l’envoyer par mail)

Sur papier :

  • Si vous aimez les couleurs mettez-en mais pas trop non plus. Choisissez une couleur pour les titres, une pour les mots importants…
  • Datez et numérotez CHAQUE feuille quitte à même remettre l’intitulé du cours en haut à chaque fois.
  • Prévoyez un classeur et une pochette par matière. Emmenez la pochette en cours avec le chapitre actuel, et une fois que celui-ci est terminé rangez-le soigneusement et entièrement dans le classeur.
  • Faites des petites marques au crayon à papier lorsque vous ratez un morceau du cours pour pouvoir le demander plus tard à quelqu’un. Si vous n’avez pas laissé assez de place pour l’écrire faites une note à la fin du cours ou dans la marge avec un marquage spécial.
  • Relisez bien après chaque cours, corrigez, surlignez, prenez des notes, cherchez les définitions, relevez ce qui est important et résumez le cours.
  • Si le coeur vous en dit vous pouvez le taper à l’ordinateur tranquillement. Cela permet de se le remettre en tête.

Voilà pour ce qui est des cours magistraux, qui ne sont en général qu’une plâtrée d’information que vous recevez sans vraiment avoir à réfléchir. Ce seront des cours du genre didactique, système éducatif ou E.P.S..

Astuce : vous pouvez également enregistrer vos cours à l’aide de votre téléphone ou autre. Si vous ratez un morceau du cours il vous suffira de noter à quel temps d’enregistrement pour le reprendre plus tard !

Pour les cours de type travaux dirigés la prise de notes sur ordinateur n’est pas vraiment conseillée puisque beaucoup d’exercices y sont réalisés. Particulièrement en maths avec les différentes formules à écrire.

Si vous tenez absolument à avoir ces cours sur ordinateur scannez-les ou prenez-les en photo.

Des conseils pour les mathématiques :

Voici les conseils de quelqu’un qui n’a jamais eu une note au dessus de 10 en mathématiques au collège ou au lycée.

Lorsque vous pensez connaître une notion, un chapitre, faites quelques exercices. Si vous ne faites que très peu ou pas d’erreurs, inutile de s’attarder sur cette notion. Si c’est une notion que vous ne comprenez pas ou avec laquelle vous avez du mal, essayez de faire des exercices corrigés en vous appuyant sur votre cours. Revenez aux bases.

Je vous assure que les mathématiques peuvent-être très agréables à faire, il suffit de les voir comme un jeu d’énigmes !

Ne vous arrêtez pas au moindre petit problème et allez chercher de l’aide sur internet !

Faites attention aux erreurs qui peuvent parfois se glisser dans les annales du CRPE et qui nous font nous arracher les cheveux finalement sans raison ! Si vous avez un doute : demandez !

J’ai également fait un article sur lequel je répertorie des fiches de mathématiques, n’hésitez pas à demander en cliquant ici.

Des conseils pour le français :

Le français, on ne dirait pas, mais c’est compliqué ! SURTOUT il faut pratiquer. Faire beaucoup beaucoup beaucoup d’exercices sur toutes les notions.

Pour ce qui est de l’analyse de texte il faut savoir gérer son temps et donc s’entrainer. Je vous en dirai plus dans l’article qui concernera le concours en lui-même !

Des conseils pour la didactique :

Commencez à lire les programmes et à vous familiariser avec eux dès le début de l’année (maternelle ET élémentaire). Apprenez par coeur les compétences du socle commun de connaissances, de compétences et de culture (SCCCC). Vous pouvez aussi trouver sur le net des tableaux très bien faits et plus digestes résumant les programmes !

N’hésitez pas à les imprimer si possible ou à les télécharger en PDF pour les mettre sur votre ordinateur / tablette / smartphone pour TOUJOURS les avoir avec vous. Lisez-les le plus possible c’est la base de notre formation.

La didactique est quelque chose d’assez logique, ne prenez pas peur.

Des conseils pour l’E.P.S :

Alors là, c’est le plus piège cette année, et le plus important. Non vous n’allez PAS faire de sport cette année…

Je peux vous avouer que j’ai séché une grosse partie de mes cours d’E.P.S pour cause d’absolue nullité ! Alors comment faire seul si vos cours ne sont pas trépidants ?

Faire des recherches sur internet, lire des manuels… Si vous êtes tentés je ferai un article sur la mise en place des révisions d’E.P.S et les choses à savoir.

Les travaux de groupe :

Vous aurez sans aucun doute à faire cette année des travaux de groupe. Si vous êtes comme moi cela ne va pas vous réjouir. Mais ne prenez pas la fuite !

Un conseil : n’attendez pas que les autres viennent vers vous. Allez vers eux. Organisez-vous, mettez en place ensemble un plan le plus rapidement possible. A partir de là vous pourrez vous répartir le travail et ainsi ne plus avoir à vous voir que pour mettre en commun. Mettez en place un drive afin de pouvoir vous corriger entre vous sans avoir à vous envoyer des tonnes de documents.

Si tous les rôles sont bien définis tout devrait bien se passer. Mais surtout, faites le travail dès que possible et n’attendez pas une semaine avant la date de rendu, vous serez plus tranquille.

Les devoirs sur table :

En général ils ne sont pas très compliqués. Ne prenez pas les révisions de partiels comme une perte de temps par rapport au concours, mais plutôt comme un entrainement en plus.

En général :

• Le soir en rentrant vous êtes fatigué, vous n’avez pas forcément le temps, ni l’envie de travailler. Un conseil : servez-vous de vos pauses dans la journée pour vos révisions. Oui les journées sont longues et une pause fait du bien, mais vous n’en sortirez que plus heureux en voyant que vous pouvez vous coucher plus tôt le soir !

N’hésitez pas à demander de l’aide à vos professeurs, à la fin des cours ou par mail, ils sont là pour ça !

Prenez du bon temps mais ne perdez pas de temps ! Mettez rapidement en place un emploi du temps à la semaine pour organiser votre travail personnel.

Le travail personnel est très important. Certes le Master MEEF vous prépare au concours, mais la majorité du travail est personnelle.

N’hésitez pas à demander à d’autres personnes de travailler avec vous. C’est souvent plus agréable et les choses paraissent plus simples. Ne restez pas dans votre coin ou vous passerez une sale année !


La prochaine fois je vous parlerai du stage. Si vous avez des questions à ce propos, n’hésitez pas à les poser dans les commentaires ou via le formulaire dans la rubrique « Contact » et j’y répondrai dans l’article avec plaisir !


Réponse aux questions par mail concernant cet article :

• Pourrais-tu parler d’avantage du mémoire ? Doit-on choisir un sujet en rapport avec l’éducation ? A partir de quand doit-on s’y mettre ?

Alors le mémoire, c’est en M2 et pas en M1 ! Je répondrai donc très rapidement à ces questions. Oui, il faut choisir un sujet en rapport avec l’éducation. Certaines université imposent une liste de sujet, il faut donc attendre la rentrée pour se lancer au plus vite ! Cependant il est possible de commencer à lire des livres pendant les vacances qui précèdent ton année de M2 !

• Il y a notamment un dossier à réaliser, peux-tu m’en dire d’avantage ?

Pour ce qui est du dossier j’en ferai un article complet. Ce qu’il y a de plus important à savoir c’est qu’il faut s’y prendre dès le début de l’année et se fixer des objectifs par mois pour en venir à bout facilement. Il faut choisir une matière (Art, EMC, Histoire, Géo, Sciences…), puis choisir son sujet. Il faudra y monter une séquence complète et si possible la tester en stage pour répondre plus efficacement aux questions du jury.

• En ce qui concerne les devoirs sur table, sont-ils mis en place fréquemment, toutes les semaines ? Tous les mois ?

Cela doit dépendre des formations. Mais en général à l’université les devoirs sur table se font au moment des partiels (à la fin de chaque semestre). Il y en a parfois quelques autres au cours du semestre pour ne pas se retrouver avec une seule note par matière. Le planning des devoirs est donné au début de l’année.

 

J’ai testé Splatoon 2 sur Nintendo Switch

J’ai testé Splatoon 2 sur Nintendo Switch

Bonjour !

Après un superbe retard de livraison de la part d’Amazon, j’ai enfin pu tester Splatoon 2 sur Nintendo Switch !

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Le premier opus de Splatoon est édité par Nintendo et sorti en mai 2015 sur la Wii U. N’ayant jamais eu cette console je n’ai jamais eu l’occasion d’y jouer.

Splatoon 2 quand à lui est sorti le 21 juillet de cette année sur Will U mais également sur Switch. Selon les points de vente il peut coûter entre 45 et 50€. J’ai bien sûr tout de suite voulu le tester !

Alors tout d’abord, qu’est-ce que c’est que Splatoon ?

C’est un jeu de tir dans lequel le joueur incarne une sorte de personnage mi humain mi calamar.

Lorsque vous arrivez sur la place centrale il y a plusieurs possibilités. Vous y trouvez des commerces et différents modes de jeux.

Les commerces présents sont variés. Il y a un vendeur ambulant de nourriture, qui permet de gagner plus d’expérience et d’argent en jeu, et qui s’achète avec des tickets. Il y a également différents magasins d’équipement.

Vous trouverez d’autres petites activités intéressantes débloquables au fil des niveaux.

Le multi :

Le mode qui m’intéressait le plus était le mode multijoueur. Dans celui-ci, deux équipes de cinq joueurs s’affrontent sur une carte. Le but d’une partie est de remplir la carte d’encre de la couleur de son équipe. Pour se faire il faut utiliser son arme ou différentes bombes d’encre

Lorsqu’une partie se termine, le joueur gagne de l’expérience et de l’argent. Lorsqu’il monte en niveaux il débloque différents équipements (armes, accessoires, vêtements, chaussures…) qui l’aideront à devenir plus puissant lors des matchs.

Il est aussi possible de faire des matchs pro lorsque l’on a atteint le niveau 10, et ainsi de faire partie d’un classement. Il y a aussi des matchs privés, entre amis, et la possibilité de discuter via une application sur votre smartphone.

Le solo :

J’ai pu tester également le mode solo dans lequel on débloque des poissons charge pour passer de niveau en niveau.

Au fil de votre avancement vos ramasserez des orbes qui vous permettront d’améliorer votre équipement afin de rendre vos parties plus agréables et surtout plus intéressantes.

En bref :

C’est un jeu très coloré qui me plait déjà beaucoup. Je garde une préférence pour le mode multi qui pour moi est bien plus divertissant mais je garde en tête que le mode solo peut être aussi très sympathique !

[Chronique] Batman & les Tortues Ninja : Amère Pizza

[Chronique] Batman & les Tortues Ninja : Amère Pizza

Bonjour !

J’ai acheté récemment, et pour la modique somme de 10€, un très joli comic qui réuni l’univers de Batman et celui des Tortues Ninja. Il est sorti le 10 février 2017 aux éditions Urban Kids. J’ai donc terminé ma 5ème lecture sur 10 de mon challenge de l’été !

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Résumé :

Le protecteur de Gotham et les quatre Chevaliers d’écailles font équipe pour nous proposer une rencontre inattendue mais non moins explosive ! Enquêtant sur de mystérieux assassinats à Gotham, Batman découvre l’existence d’un groupe de super ninjas appelé le clan des Foot. Venus d’une autre dimension, ces experts du Ninjutsu comptent bien ravager la ville du Chevalier Noir. Mais ils ne sont pas arrivés seuls : les quatre Tortues Ninja, Leonardo, Raphael, Donatello et Michelangelo, les ont pris en chasse. Une rencontre épique entre deux dimensions, deux visions de l’héroïsme et deux visions du chaos qui vont s’entrechoquer dans un combat qui menace le tissu même de la réalité.

Mon avis :

J’ai toujours plutôt apprécié l’univers des Tortues Ninja, que je regardais beaucoup à la télévision quand j’étais petite. Mais celui qui me plait par dessus tout dans le monde des super héros, c’est Batman. Parce qu’il n’a pas de supers pouvoirs, parce qu’il a dépassé ses peurs et qu’il a fait preuve d’une patience et d’une détermination à toute épreuve lors de son entrainement.

Le mélange des deux mondes peut faire peur aux puristes, cependant je trouve qu’il a été particulièrement bien réalisé. L’histoire se déroule à Gotham et tout penche donc plus du côté de Batman. Cependant on est heureux de voir apparaître des personnages des deux mondes (dont je ne dévoilerai bien entendu pas l’identité).

La présence des Tortues apporte un peu d’humour à la ville terne et triste de notre Bruce Wayne et je me suis trouvée amusée à l’idée de le voir manger une part de pizza en portant son costume.

Sans dévoiler l’intrigue, je trouve qu’elle est arrivée un peu trop facilement à mon goût, et que personne n’en a assez bavé. Les méchants paraissent finalement un peu faible alors que toute l’intrigue reposait sur le fait de les empêcher de nuire et de la manière dont nos héros allaient s’y prendre.

Les dessins semblent très jolis mais la qualité d’impression les rend légèrement flous. Cependant les artworks de la fin du comic sont vraiment superbes !

En bref, j’ai passé un bon (et court) moment, mais ce n’est pas le comic du siècle.

[Chronique] Agatha Raisin enquête : La quiche fatale – M.C. Beaton

[Chronique] Agatha Raisin enquête : La quiche fatale – M.C. Beaton

Hello !
Je viens de terminer le tout premier tome de la série des Agatha Raisin enquête. Ces romans ont été écrit par M.C. Beaton, auteure Écossaise de romans policiers.

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J’en suis donc à ma quatrième lecture de l’été sur les dix prévues !

Synopsis :

Sur un coup de tête, Agatha Raisin décide de quitter Londres pour goûter aux délices d’une retraite anticipée dans un paisible village des Cotswolds, où elle ne tarde pas à s’ennuyer ferme. Afficher ses talents de cordon bleu au concours de cuisine de la paroisse devrait forcément la rendre populaire.

Mais à la première bouchée de sa superbe quiche, l’arbitre de la compétition s’effondre et Agatha doit révéler l’amère vérité : elle a acheté la quiche fatale chez un traiteur. Pour se disculper, une seule solution : mettre la main à la pâte et démasquer elle-même l’assassin.

Mon avis : 

Encore un gros coup de coeur ! Quel bonheur de livre un bon roman policier ! La première chose que j’ai trouvée attirante, en bonne fan de nourriture, a bien entendu été le titre ! Autant dire que je n’ai pas résisté à l’envie de me préparer une quiche dans la semaine qui a suivi l’achat du livre. Mais venons-en à ce dernier.

J’ai trouvé l’intrigue plutôt bien ficelée. Évidement, on peut se douter rapidement de l’identité de l’assassin, même si le livre ne nous en apporte pas les preuves suffisantes. Comme Agatha, il va tout d’abord falloir travailler à l’instinct. Les descriptions du petit village ainsi que des paysages nous font rêver de prendre des billets d’avion sur le champ et d’y passer quelques mois.

Malheureusement j’ai pu trouver une ou deux petites fautes dans la traduction de l’édition Albin Michel cependant c’est loin d’en faire une aussi mauvaise traduction que celle du Trône de fer. (HAHA)

Les personnages principaux sont plutôt attachants, particulièrement le policier Bill Wong. Agatha quand à elle, malgré le genre qu’elle se donne a l’air d’être une petite dame plutôt sympathique qui finalement se soucie des autres (au point de parfois s’y brûler les doigts).

J’ai donc passé un très agréable moment à lire ce roman et je suis plutôt impatiente de lire le second tome, que j’ai bien entendu déjà acheté !

 

[Chronique] La librairie de l’île – Grabrielle Zevin

[Chronique] La librairie de l’île – Grabrielle Zevin

Bonjour !

J’ai terminé aujourd’hui ma troisième lecture pour le challenge de l’été : La librairie de l’île de Gabrielle Zevin ! Il est disponible au prix de 6.95€ sur Amazon : La librairie de l’île

Synopsis :

A.J. Fikry a l’un des plus beaux métiers du monde : il est libraire sur une petite île du Massachusetts. Mais il traverse une mauvaise passe. Il a perdu sa femme, son commerce enregistre ses pires résultats depuis sa création et il vient de se faire dérober une édition originale précieuse.

Avis :

J’ai volontairement coupé la fin du résumé pour ne pas spoiler. Je vous laisse le choix de le lire en entier ou pas si vous achetez le livre. A vrai dire j’ai acheté le livre sans lire le résumé, ce qui m’a valu d’agréables surprises au fil de la lecture.

Ce livre a été pour moi un véritable coup de coeur avant même que j’ai pu commencer à le lire. D’abord parce qu’il se passe sur une île, et que les romans comme ça (La petite boulangerie du bout du monde) me font rêver. Bien sûr je me suis tout de suite vue ouvrir une librairie dans un petit village paisible, même si le personnage principal semble légèrement blasé de sa condition.

Ca a été une lecture très agréable pour moi. J’ai parfois ri, souvent été émue, et même triste. L’histoire est profondément touchante, tout comme les personnages qui la font vivre.

Le personnage de Lambiase est celui que j’affectionne particulièrement. Policier très sympathique, divorcé, se sentant un peu seul dans la vie. On en ferait presque le héros d’un autre roman. Il est bienveillant et je suis sûre que n’importe qui aimerait le compter parmi ses amis. Les autres sont personnages ont tous leur côté très attachant.

Ce que j’ai tout de suite apprécié, c’est la présence de fiches de lecture qui donne souvent envie de se procurer les livres en question. De plus, le roman est bourré de références à d’autres ouvrages. Le personnage principal échange par exemple avec le policier Lambiase sur les romans policiers. Et quel plaisir d’y retrouver des livres que j’ai lu, ou des auteurs que je suis sur le point de découvrir !

Bref, le livre est très joliment écrit, plein d’amour, d’amitié et d’espoir, et la lecture est très douce. Le seul regret que je pourrais avoir est qu’on n’en sache pas plus sur le devenir de certains personnages à la fin du livre.

[Chronique] La conjuration des imbéciles – John Kennedy Toole

[Chronique] La conjuration des imbéciles – John Kennedy Toole

Je viens de terminer ma lecture du challenge du mois de Juillet (un livre sorti le mois de ma naissance), et par la même occasion ma seconde lecture du challenge de l’été édition 2017 ! Je vous parle donc aujourd’hui de cette lecture quelque peu lourdingue !

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Synopsis :

A trente ans passés, Ignatus vit encore cloîtré chez sa mère, à La Nouvelle-Orléans. harassée par ses frasques, celle-ci le somme de trouver du travail. C’est sans compter avec sa silhouette éléphantesque et son arrogance bizarre…

Mon avis :

Ce livre a été pour moi une véritable corvée. Je l’ai commencé en me forçant car c’était le seul livre que j’avais qui correspondait à la consigne du mois de juillet pour le challenge. Manque de bol, il était long… si long : 534 pages exactement. J’ai commencé en ne lisant qu’une dizaine de pages par session. Puis j’ai lu que c’était un chef d’oeuvre, qu’il était hilarant et que c’était quand même dommage que l’auteur soit mort sans avoir écrit autre chose.

Je me suis donc dit qu’il allait finir par me plaire, mais ce n’est pas exactement ce qu’il s’est passé. J’ai appris à connaître Ignatus et son entourage.

D’abord prise de pitié pour sa mère, j’ai fini par la détester. Elle passe son temps à se plaindre de son fils, le sommer de trouver un travail, jouer la victime : « Oh mon Ignatus me fait tant de mal… »

Ignatus quant à lui est détestable du début à la fin. J’ai souhaité tout au long du livre qu’il lui arrive les pires malheurs. Puis à une vingtaine de pages de la fin il s’est mis à me faire de la peine. Pour finir je l’ai détesté à nouveau. C’est une personne exécrable qui apporte le malheur partout où il passe. Cependant je ne pense pas que tout soit de sa faute. Sa mère a dû tant le chouchouter lorsqu’il était à l’école, parce qu’il était si intelligent, qu’il a dû simplement finir par prendre la grosse tête. Je m’imagine même qu’elle l’a fait se sentir coupable d’être resté parti si longtemps à l’université et que depuis il reste avachi chez elle sans rien faire.

Je fus évidement prise d’une grande sympathie pour le policier Mancuso, le seul personnage à qui l’on a pas envie qu’il arrive des bricoles, et qui, bichette en prend tout le temps pour son grade.

Il y a plusieurs choses que j’ai pu apprécier dans ce bouquin. D’une, les accents sont retranscrits à merveille et cela donne un côté amusant aux dialogues des personnages. J’ai également aimé le fait que plusieurs personnages qui ne se connaissent pas et vivent leur vie chacun de leur côté se retrouvent à avoir le même problème : Ignatus. Finalement tout se lie, et la fin n’est est que plus palpitante.

Evidement les discussions des personnages sont des plus énervantes, ils sont quasiment tous détestables à leur manière.

Je pense que la vraie raison pour laquelle je n’ai pas vraiment apprécié cette lecture c’est que le fond ne me plaisait pas, ce n’est tout simplement pas vraiment mon type de lecture.

Malgré tout je pense que vous pourrez passer un agréable moment en compagnie de cet anti-héros nommé Ignatus.

J’ai testé la switch !

J’ai testé la switch !

Mesdames et messieurs, pour votre plus grand plaisir, et surtout pour le mien, j’ai testé (et quand je dis testé, c’est durant beaucoup d’heures) la dernière console nintendo : la switch !

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J’ai la chance inouïe que mon copain soit le meilleur de la terre et qu’il me l’ai offerte pour mon anniversaire (avec plus d’un mois d’avance) ! Après un retard monumental de livraison à la fnac, elle est enfin arrivée samedi dernier avec Zelda ! J’ai acheté de mon côté Mario Kart 8.

La boite est donc remplie de :

• La console (avec ses deux joy-con)

• Deux dragonnes

• Le support pour la télé

• Un câble HDMI

• Un chargeur

• Un support pour faire des deux manettes une seule.

Pour moi il manquait clairement une housse de protection ainsi qu’une protection d’écran. Il est indispensable lorsque l’on achète un objet électronique si cher qu’il soit bien protégé. Et selon moi nintendo se fait tout de même assez d’argent (lol les jeux à 60€ – 1,2 switch c’est bien toi que je regarde) pour pouvoir nous fournir tout ça « gratuitement ». Bref il manquerait également un support pour la console lorsqu’elle est en charge (J’explique ça plus tard).

Question matériel :

Au premier abord, la console est assez lourde et imposante cependant elle est très jolie, agréable à tenir. Cependant plusieurs choses ont pu m’inquiéter : le « clapet » qui referme le compartiment à carte de jeu a l’air extrêmement fragile, en plus d’être hyper dur à ouvrir. Tout comme ce qui sert à faire tenir la switch. Lorsqu’il est déployé le petit « clic » donne l’impression que tout va être arraché. Cependant il fait son taf, la switch tient debout tranquillement même sur une surface molle comme un lit.

Un plus : ils ont pensé à mettre l’aération sur le dessus. Le moins, et là je félicite grandement les supers ingénieurs qui ont bossé sur la bête : LA PRISE DE CHARGEMENT EST EN BAS bande de débilos ! Alors oui, quand on pose sur le support HDMI c’est plus pratique, et surtout plus logique. Cependant je suis sûre qu’ils auraient pu trouver une autre solution. C’est super chiant de ne pas pouvoir jouer avec la switch posée sur son bureau quand on veut la recharger. D’où le support qui du coup est nécessaire (hop 11€ dans le derche sur Amazon.)

J’ai donc acheté une housse de protection avec 10 compartiments de jeux, qui comprenait également deux protections pour les joy-con (qui ont l’air assez fragiles), trois protections d’écran et une petite boite pour ranger quatre jeux.

Un petit conseil également : si vous portez du vernis qui marque (griffez un bout de papier pour voir) faites TRES attention : j’ai griffé mon joy-con rouge et j’ai des marques de vernis…

Voilà pour ce qui est du matériel.

Utilisation de la console :

Question batterie je trouve qu’il n’y a rien à redire. Elle tient environ 4h en jeu (si ce n’est plus). La qualité de l’image est vraiment, vraiment très très belle.

Sans jeu, il n’y a pas grand chose à faire. Vous pouvez accéder aux paramètres, à l’e-shop et créer des Mii (100, allez, éclatez-vous !).

Les jeux que j’ai pu tester :

Zelda :

THE jeu que tout le monde attendait. J’ai du y jouer deux heures et je le trouve vraiment bien ! J’ai eu l’occasion de jouer à plusieurs Zelda depuis petite, que ce soit sur GBC, Advance ou DS. J’ai toujours beaucoup aimé ! Le jeu a évidement beaucoup évolué, le monde est ouvert et les graphismes sont magnifiques (Il était déjà très joli sur DS je trouve). L’histoire est intéressante bien que pour le moment je ne sois pas allée assez loin pour en parler correctement. Deux mini bémols pour moi : les contrôles (les sélections d’armes, arcs, boucliers etc…) sont CHIANTS. Je pense qu’il faut du temps pour s’y faire, mais pour moi pour le moment c’est un point faible. La gestion de l’inventaire est aussi assez pénible.

Mario Kart 8 :

Bon, là, je n’ai pas grand chose à redire à ce jeu. La toute première fois que j’y ai joué j’ai trouvé le joy-con insupportable en multi local, trop petit, rendant le kart difficilement contrôlable. Finalement au deuxième essai j’ai oublié ce petit désagrément. Comme quoi on s’y habitue très très vite.

On peut donc jouer en multi local, ou de switch à switch, ou bien en ligne (2 joueurs local et le reste mondial ou régional). Le mode en ligne est très agréable, il n’y a pas trop d’attente (1 course au maximum).

Pour ce qui est des graphismes je les trouve bien entendu très jolis, les cartes sont variées (j’adore celle de l’aéroport). On a maintenant la possibilité de jouer beaucoup plus de personnages, ce qui est vraiment fort agréable.

Bref, un gros coup de coeur pour ce jeu auquel j’ai vraiment hâte de jouer avec mes amis !

Just dance :

OK oui, j’avais peur de manquer de jeux ! J’ai donc payé plein pot pour Just Dance 2017. Je n’ai évidement pas testé tous les morceaux mais il nous a occupé un bon moment mon frère et moi, et par la même occasion bien fait marrer. Au programme des coups de pieds et des baffes parce qu’on finissait toujours par jouer trop proches l’un de l’autre.

J’ai un coup de coeur particulier pour le mode « transpi », qui permet de se faire une petite playlist de morceaux pour une petite session cardio. Moi qui voulais reprendre le sport je suis comblée, haha !

Jackbox Games :

Alooors ça, c’est à la fois un coup de coeurs et une déception ! D’abord une déception parce que le jeu ne permet pas de jouer « en ligne » avec des personnes inconnues (si t’es tous seul chez toi, ou même deux, tu peux directement passer sur Just Dance ou Mario Kart). Pour jouer avec d’autres personnes il faut streamer. Et qui dit stream dit décalage, et donc pas marrant.

Bref, qu’est-ce que c’est ?

Eh bien c’est un petit assortiment de jeux bien sympathiques (souvent de 3 à 8 joueurs). Tout commence par un code à rentrer sur ton portable à l’adresse jackbox.tv. Tu rejoins ensuite le salon avec les autres joueurs. Ce sont en général des jeux de quizz. L’écran principal est sur la switch mais tout le monde répond sur son téléphone. C’est plutôt rigolo. Ici le bémol (à part le manque d’un jeu en ligne, selon moi pas très difficile à faire), c’est que les questions sont en Anglais et c’est souvent pénible de traduire.

A part ça, ce sont des jeux excellent à faire en soirée ! En espérant qu’ils l’améliorent rapidement ! 🙂

Et pour terminer : le passage sur la télévision !

Il se fait extrêmement facilement. Il suffit de mettre la console dans le support, et de brancher celui-ci sur secteur ET via le câble HDMI. Le tour est joué ! Evidement, le socle recharge la console, et ça, c’est super chouette !

En bref :

La Switch c’est pour moi un gros GROS oui. Malheureusement les jeux sont chers et peu nombreux. J’attends avec impatience l’arrivée de Splatoon 2 donc j’ai pu très rapidement tester une sorte de démo, ainsi que des différents jeux de l’univers Mario, et pourquoi pas un Pokémon !